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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:41

L'auteur:

Mathias Enard, auteur de "Parle leur de batailles de rois et d'éléphants", est né en 1972.

Titulaire d'un doctorat au CNRS, en monde iranien, Mathias Enard, a aussi étudié les langues persanes et arabes.

C'est un homme qui aujourd'hui enseigne l'arabe à l'université de Barcelone en espagne, il est aussi animateur de revues culturelles (parmi lesquels "la revue inculte") et écrit ses romans.

 

 

Mathias_Enard_D_R_.jpg

Bibliographie:

-La perfection du tir (2003)

-Remonter l'Orénoque (2005)

-Bréviaire des artificiers (2007)

-Zones (2009)

-Parle leur de batailles de rois et d'éléphants (2010)

 

Mathias Enard est aussi traducteur et a déja traduit des auteurs comme Mizrâ Habib Esfahâni (lettré Iranien du XIXeme siècle )   ou encore Youssef Bazzi (journaliste libanais à Al-Mustaqbal).

 

                                                                  Le Roman:

Parle leur de batailles de rois et déléphants, raconte le séjour en l'année 1506, du célèbre artiste de Génie: Michel Angelo Buenarotti, sur les terres du sultan Bayezid (Bajazet II), dans la ville de Constantinople, à l'occasion de la construction d'un pont. Il sagit là d'un roman à la fois hitorique et fictif, mêlant parfois les pensées de Michel Ange, à celles d'un narrateur inconnu. Le récit présente parfois des paragraphes à forte inspiration orientale, dans le style des auteurs/poètes arabes, perses et turques de l'époque.

mathias enard

 

                                                                                 Avis:

 J'ai beaucoup apprécié ce livre; entre autre parce qu'il raconte une histoire à l'époque de la Renaissance, l'une de mes périodes historiques favorites, mais aussi parce que l'intrigue se déroule à Constantinople, soit en territoire turc. Il m'a rappelé de vieux contes arabes, très colorés, que j'aime beaucoup. Enfin, je crois que ce roman donne une toute autre vision du "monde musulman" d'époque, et de l'artiste Michel Ange, ainsi qu'une description très parlantes des rues et de la vie de l'actuelle Istambul. Parfois un peu difficile d'accès (par la longueur de certaines phrases notamment, ou encore la "non-identification" de personnages précis dans certains passages), ce roman reste pourtant l'un de mes favoris, de tous ceux que j'ai pu lire jusqu'ici (hors prix goncourt lycéen compris), car il a su répondre à la plupart de mes attentes. Je le conseille à tous ceux qui veulent découvrir des choses: ce roman, je ne l'ai pas dévoré, mais dégusté plusieurs fois, tant il est court et complet à la fois. Pour moi, c'est un travail qui peut répondre sans prétention aucune, à la définition que je me fais de "Chef d'oeuvre".

 

                      Ghalia

 

Ludwig: Un sujet très vaste que l'auteur a réussi à décrire avec une bonne plume mais je pense que vu que le sujet était trop vaste l'auteur n'a pas réussit à aller en profondeur. C'est un bon livre, avec un histoire prenante qui réussit à nous mener aisément à Constantinople à travers le personnage principal dont le caractère est bien donner, mais à pars quelques passages je n'ai pas vraiment perçu d'émotions bien que parfois elles sont longuement décrites. On reste sur sa fin, On aurait aimer avoir un livre plus long avec plus de détails et une histoire sous un angle encore plus personnel sur le personnage principal.

 

 

Maïwenn: J'ai bien aimé ce livre. En effet, Mathias Enard nous dévoile l'intimité et les secrets les plus inaccesibles d'un des plus grands artistes du XVème siècle : Michel Ange. De plus il nous précise étape par étape la création de son pont à travers ses dessins ses plans mais aussi de ses listes. Je recommande donc vivement ce roman.

 

Emilia:     Un livre à l'histoire intéressante mais, à l'écriture compliquée. Le contexte politique et religieux historique se mêle bien à l'histoire fictive. En le prenant, je me suis dit, voilà un livre qui doit être intéressant, à la belle écriture,

et de plus, il se compose de seulement cent cinquante pages. Mais, après la lecture des vingt premières pages, j'ai vraiment compris qu'un livre à peu de pages, n'est pas forcément le meilleur, le plus simple de lecture et donc le plus rapide. Effectivement, j'ai trouvé ce livre long à lire car l'écriture est assez compliquée en elle-même, ainsi

que les passages au récit épistolaire. J'ai donc eu assez de mal à me plonger dedans. Et pour dire franchement, j'ai trouvé ce roman long et ennuyeux. Je n'avais vraiment pas l'ambition, la motivation pour le lire. Je trouve qu'il y a beaucoup trop de choses importantes, et donc, il m'étais presque impossible de prendre des notes, car, elles

se résumaient à du copier-coller de tous les chapitres, si on peut appeler ça comme ça. Car il sont bien courts et seulement délimités par un petit changement de pages. Par contre, j'ai bien aimé le côté poétique de l'auteur, par exemple à la première page. Donc, pour conclure, je suis personnellement déçue de ce livre. Après, je le recommande quand même.

 

Gwenn :

Un livre qui ne m’a pas vraiment plus malgré que le personnage principal soit une personne historique ainsi que la ville de Constantinople.

Je n’ai pas réussit a rentrer dans l’histoire et n’ai pas été transporté, même si je l’ai lu assez rapidement. Il y a tout de meme beaucoup de description ce qui m’a bloqué pour suivre l’histoire. Au final un livre intéressant pour « connaître » l’Histoire mais qui n’aurait peu être pas dût être publié sous forme d’un livre.

 

 

Perrine : Pour moi, le roman de Matthias Enard cache bien son jeu. A première vu, nous pourrions croire que c'est un livre banal que nous pourrions lire en deux heures tout au plus. Mais dès les premières lignes je me suis rendue compte que en effet, j'allais dévorer ce récit car le cadre spatio-temporel m'a plus énormément mais aussi que l'auteur utilisait une forme d'écriture inhabituelle. L'usage de mots parfois quelque peu laborieux ralenti la lecture. Ce n'est pourtant pas pour autand qu'il ne faut pas lire "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants", ce roman est fabuleusement merveilleux.

 

 

Marie :  "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" est un livre qui ne m'a pas vraiment plu. Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, et pourtant, l'envie était présente !

Malgré le contexte qui lui, est intéressant, par le fait que Michel Ange soit le personnage principal, j'ai trouvé l'écriture compliquée, et l'histoire longue.

C'est pourquoi j'ai mit du temps à lire ce livre, malgré le "peu" de pages qui le constitue.

Je me suis rendu compte qu'un livre de 150 pages peut être plus compliqué et plus long à lire qu'un livre de 300 pages.

L'histoire en elle même est intéressante, puisqu'on nous présente la vie d'un des plus grands artistes au monde.

Mais c'est surtout l'écriture qui m'a dérangé, le trop plein de description..

Cependant, il faut lire ce livre. C'est toujours intéressant d'en savoir plus...

 

  Edouard:  "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" est un livre assez attirant du fait de son cadre spatio-temporel, mais pas très divertissant. J'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l'univers qui nous est proposé par l'auteur au début du récit, excépté que l'histoire se déroule durant la Renaissance. Au fil du roman, on se lasse des maintes descriptions à l'égard des personnages, mais aussi des lieux; de plus la mise en avant des nombreux passages épistolaires ne font que ralentir la lecture. Ce n'est pas un livre facile de lecture, bien qu'il ne se compose que de cent cinquante pages. Deuxièmement certains passages dans cet ouvrage restent flous à cause de l'identification inexistante des personnages en question (ou des lieux parfois).

A contrario, j'ai pris plaisir à lire ce livre puisqu'il m'a semblé parfaitement redécrire la vie d'antan du monde oriental et occidental; mais je reste persuadé que l'auteur aurait pu imaginer une fin un peu moins baclée/médiocre, même si elle se démarque des fins habituelles.   

 

Elodie: "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" de Mathias Enard, est un livre qui en le voyant ne m'as pas spécialement donné envie de le lire.

Des les premières pages, je n'ai pas du tout accroché avec le style d'écriture. Je trouve le langage qu'utilise l'auteur, n'est un langage auquel j'ai l'habitude d'être confrontée. Je trouve qu'il a beaucoup, même trop de description ce qui rend l'histoire longue a lire.

Au contraire, ce qui m'a plus en lisant ce livre est l'histoire en elle-même: On apprend des choses sur Michel-Ange et sur Constantinople, ville sur laquelle il débarque et où il va construire un pont.

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commentaires

M Urnauer 03/10/2010 13:30


Pour celles et ceux que ça intéresse : je recommande (plus tard ...) "Mon nom est Rouge" d'Ohran Pamuk (Prxi Nobel de Littérature 2006) : superbe livre (de 700 pages tout de même), qui se déroule à
Constantinople / Istanbul, surtout à Topkapi (le palais des sultans), dans le milieu des enlumineurs ... on le trouve au CDI !


constance93 (de TL) 02/10/2010 22:06


à Ghalia :
j'ai eu un peu la même approche que toi sur ce livre :
- j'adore aussi cette période de la Renaissance (surtout depuis que je l'ai étudié en histoire des arts en seconde... ^^)
- je l'ai dégusté en plusieurs fois, pas parce que je l'ai trouvé difficile d'accès mais simplement parce que j'ai voulu faire durer le plaisir :P mais tu as raison, c'est un livre qui se déguste
en plusieurs fois. ce n'est pas une gêne de couper sa lecture pour la reprendre plus tard, c'est même parfois un bénéfice (le plaisir de retrouver les belles phrases et l'histoire si mystérieuse)


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