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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:58

aide de lecture :

le récit est écrit avec trois narrations différentes :
- la majorité est écrite aujourd'hui mais avec un point de vue interne sur la personne qu'était l'auteur/narrateur au moment de l'action
- les parties en italiques sont des citations du journal qu'il tenait à vingt ans ou des citaations de lettres, journal, discours, etc qui datent de la même époque
- les notes en bas de page sont écrites par l'auteur aujourd'hui, soit avec les connaissances qu'il a aquis après guerre dans les archives ou par des témoignages (véritables noms, sort de personnes disparues, vérités révélées...)

Constance :
912 pages, une semaine acharnée de lecture. La première question que l'on se pose, avant même d'ouvrir le livre, est : mais pourquoi fait-il partit de la sélection des livres Goncourt ??? En effet, le Goncourt est un concours de ROMANS, pas de mémoires. Car ce livre est considéré comme un mémoire par beaucoup : il appartient à la collection "Témoins.Gallimard" et l'auteur est réputé pour ses témoignages sur Jean Moulin... On finit cependant par le comprendre : la "fiction" réside dans la technique d'écriture : Daniel Cordier écrit (aujourd'hui, donc) au présent, comme un journal "intime" qu'il écrirait à vingt ans, au moment de l'action donc.
Il raconte sa vie, ses idées, ses ambitions durant la seconde Guerre Mondiale. Le début est assez décourageant : c'est un adolescent d'extrême droite opposé au nazisme, certes, mais qui abomine la démocratie, la république, le socialisme et le communisme. Il se lance dans la résistance dès le 17 Juin 1940 (discours de Pétain annonçant la défaite) où il cherche à rejoindre l'Afrique du Nord pour "tuer du boche". Il arrive à Londres et s'engage dans la France Libre et vénère De Gaulle. Là commence le bouleversement des certitudes politiques de notre auteur/narrateur. Deux ans plus tard, il se fait parachuter en France par frustration de ne pas participer au combat assez vite, et rencontre *Rex, alias Jean Moulin, le chef de la résistance intérieure, qui l'engage comme secrétaire.
Sous leurs pseudonymes, on rencontre les vrais acteurs de la résistance française et découvre  leur clairvoyance (ou leur aveuglément) sur la situation de la France, leur tempérament et leurs actions d'éclat (et de moindre éclat). On connaît aussi le sort de presque tous grâce aux notes en bas de page qui compliquent la lecture, certes, mais ne sont pas inintéressantes. Les écrits en italiques qui datent de l'époque, notamment le journal "intime" de Daniel au début, sont très émouvant car on les sait "vrais" : ils reflètent les sentiments que l'auteur/narrateur a eu sur le moment ou des véritables paroles ou écrits des personnes présentes réalisés au moment de l'action, pas avec la maturité et la connaissance du futur que connaît le "faux" narrateur, celui à qui l'auteur donne la personnalité qu'il PENSAIT AVOIR à vingt ans.
Un récit vrai, une technique de restitution de la réalité attaquable (car toute technique a des défauts, et celle-ci qui est d'écrire son livre comme s'il était dans l'action alors qu'il écrit 50 ans plus tard tout particulièrement) mais que j'ai apprécié par son originalité et une lecture, comment dire... très longue et compliquée.
Donc ce livre est un fabuleux travail de mémoire qui fait un très bel éloge de Jean Moulin mais a une lecture difficile.

Thomas :
 

Alias Caracalla est un roman que j'ai beaucoup apprécié. Il est prenant, extrêmement bien détaillé, à raison des mémoires de Daniel Cordier écrites presque au jour le jour, et nous dévoile des éléments du parcours de Jean Moulin durant ses deux années d'activité en France. Je recommande ce roman, quoiqu'un peu long à lire, il n'en est pas moins agréable à découvrir.

 

Clémence :

Alias Caracalla est un roman que j'ai bien aimé, malgrés ses 912 pages assez compliqués à lire. Le début est un peu long, il parle essentielement d'un adolescent qui se "rebelle" contre le discours de Pétin en voulant combattre et tuer des Allemands. L'on en apprend beaucoup plus sur Jean Moulin au fil du roman.

Elise:

 Dans l'ensemble, malgré ses 912 pages, j'ai apprécié ce livre, notamment grâce au nombreux détails. Il est passionnant, je trouve que c'est un témoignage important et honnête par sa faculté à nous retranscrire la vérité. Même si le début du roman, était moins interessant car un peu long.

 

Elodie:
Un roman de 912 pages ne m'a pas fait peur, d'autant plus que l'on parle de résistance (quand même!), avec des vrais résistants qui ont existés en chair et en os( dont Jean Moulin)!
Bref c'etait passionnant , et long il faut l'avouer, de suivre presque jour pour jour l'aventure d'un jeune francais qui veut se battre pour libérer la France et qui rentre dans la résistance durant 3 longues années (1940 à 1943).
Enfin un homme, un vrai!..
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 11:10

Guillaume :
Ce livre nous raconte tout d'abord l'histoire d'un amour fait d'une recontre, impromptue, improbable, fait du hasard ou du destin. Un amour que l'on pourrait qualifier de parfait entre Nathalie et François. Mais le destin sait se monter cruel, lui qui les a réunis, entraine violemment avec une voiture François hors du monde des vivants.
Commence alors pour Nathalie la depression, le douloureux souvenir de l'être perdu.
Mais elle s'en sort, sans trop de sequelles, retrouve le goût de vivre après un dur combat et embrasse dans un accès d'allégresse un collègue de bureau.
Encore le destin, ou un simple hasard qu'il se soit trouvé là? Elle aimerait le penser.
Mais le destin facétieux a fait de cet homme celui avec qui elle retrouverait la délicatesse...

Mon avis :
Un livre que j'ai beaucoup aimé, par sa facilité de lecture déconcertante peut être. Ou par son histoire rapide et prenante, sa lente "alchimie relationnelle" entre deux êtres, constellée entre chaque chapitre d'une note, d'une explication, d'un détail, en rapport avec le récit, mais qui ne perturbe en rien le texte.

Marie.G:
C'est un récit réel, touchant, simple peut-être même trop.
Un roman à "l'eau de rose" comme on dit. Une fin à laquelle on s'attend malheureusement. Mais le petit espoir que cela se passe autrement est prèsent.
Un livre plutôt bien construit, mais trop banal pour nous accrocher.

Pauline: j'ai beaucoup aimé ce livre, il est très interéssant et touchant surtout au début. Ce livre montre que peux être heureux après la mort d'un proche et retrouver l'Amour. C'est un roman qui montre la force de remonter la pente après un drame. J'aime ces romans qui montre une force de la personne à revivre après un drame, à re-profiter de la vie, pas comme Justine Lévy qui passe la plus part de son temps à pleurer dans son roman, à se plaindre et à se lamenter.

Clémence : C'est vraiment un roman à l'eau de rose, soit on aime soit on aime pas mais pour ma part j'ai aimé, il est très simple à lire et l'histoire est très belle. Léger, touchant, accrochant .. j'ai tout somplement adoré. J'ai été un peu deçu qu'il se finisse si vite, j'aurais aimé en savoir plus sur la suite !

Nolwenn:
Un roman touchant et simple d'une histoire d'amour à l'eau de rose comme on l'a dit précédement, qui montre que lorsqu'on touche le fond c'est pour mieux remonter.

Marie. N :
J'ai beaucoup aimé ce livre. Ce n'ai peut-être pas mon coup de coeur mais l'écriture est fluide, compréhensible. Ce livre apporte quelquechose de très constructif.
Un livre a lire qui porte sur la reconstruction personnelle après la mort d'un conjoint une chose qui se fait rare je trouve souvent les personnes qui subissent cette mort finissent soient dépressives ou alors sucidées.

Marion : C'est une belle histoire mais sans grande originalité. Un livre facile à lire, touchant, émouvant... sauf que le personnage de Nathalie n'est pas très attachant. Donc j'aime sans plus.

Constance :
Beaucoup de choses futiles m'ont plu dans son roman :
- Le style hésitant, drôle, et même profond quand on y regarde de plus près. Un peu comme Markus, personnage très attachant.
- L'hésitation dans la composition tout à fait banale du récit : chronologique, très peu de retours en arrière et d'anticipations (seulement dans les pensées des personnages).
- L'humour plutôt dans ces passages où l'auteur se moque, qui gentiment, qui méchamment, de  mots, d'expressions (comme "mariage pluvieux, mariage heureux"...), de personnalités (celle de Charles, patron obsédé et narcissique ou de Chloé, parfaite nouvelle jeune employée, comère, ambitieuse et immature), des caractères que l'on donne comme ça à un prénom dans les notes de bas de page ("1. il y a souvent une nette tendance à la nostalgie chez les Nathalie" ou "1. C'est étrange de s'appeler Alice et de se retrouver dans ce type de soirées [speed dating] pour rencontrer un homme. En général, les Alice rencontrent facilement des hommes. 2. C'est étrange de s'appeler Alice et de travailler dans une pharmacie. En général, les Alice travaillent dans les librairies où les agences de voyage. 3. ['Elle animait parfois des ateliers beauté'] A ce stade, on peut s'interroger : s'appelait-elle vraiment Alice ?"), de nationalités (les suédois) et d'idées et de concepts comme ceux de l'amour, du deuil ou du hasard. Des clichés en général finalement.
- Les chapitres "hors-narration" : L'humour se mêle à l'originalité avec ses chapitres, qui ne sont pas dans la narration, mais sont quand même dans l'histoire : il sont un peu comme des recherches que feraient le lecteur pour rendre plus précis encore un roman (celà va du texte d'une chanson dont le titre est évoqué à la recette de cuisine du plat servit au restaurant en passant par la mise sur des "post-it" des réalisations effleurées dans le texte ("discographie de Jonh Lennon s'il n'était pas mort en 1980" p42), des définitions du Larousse, de wikipedia ou autres, des résultats de matchs de foot ou des citations de discours de politiques, des informations sur des dossiers, code d'entrée d'immeuble oublié, des statistiques ("nombre de paquets de Krisprolls vendus en 2002 : 22.5 millions") pu des réunions, et des citations de livres évoqués dans le roman. Il répond à toutes les questions que peut se poser le lecteur au cours du récit, sauf le futur, la fin.
- J'ai aussi aimé son titre, emprunt de poésie et qui dirige véritablement tout le roman.
- Il ressemble d'abord à un conte de fée de la vie quotidienne mais tourne au tragique (il balance le cliché des films romantiques, contes de fée moderne, spécialistes du "tout est bien qui finit bien" au bout d'1h30)  : ce n'est pas une fin "ils eurent beaucoup d'enfant" mais le début d'une autre histoire, celle du deuil et de la renaissance après celui-çi. Comme la suite d'un conte de fée tronqué de sa dernière phrase.
- les nombreux jeux de mots
- la fin qui est finalement ... (lisez le roman ! )
- L'ensemble (hésitation, humour, originalité, poésie) donne à ce récit à l'eau de rose une profondeur innatendue.


Thomas :
J'ai trouvé que ce livre était littéralement débordant d'émotions, un puits d'amour, de tristesse et de culpabilité. L'histoire de Nathalie qui, à la mort de son mari, ne peut s'en remettre et c'est alors que l'on voit l'étendue de leur amour ! Et cette fin très ambiguë également... qui laisse des interrogations en suspens.
C'est une oeuvre réellement touchante.


Virginie: J'ai adorer ce roman. J'ai trouvé qu'il était très émouvant, l'histoire était peut ètre un peu classique. En effet une femme perd son mari qu'elle aime plus que tout, ensuite elle fait son deuil, rencontre un autre homme. On pourrait le califier de livre à l'eau rose. Cependant je ne serai pas d'accord car il ne traite pas essentiellement d'une histoire d'amour, il y aussi des petits chapitres qui traitent de tout autre chose par exemple "discographie de Jonh Lennon s'il n'était pas mort". Tous ces petits chapitres sont en plus, je dirais même qu'ils pourraient ètre facultatif car ils n'ont pas un grand rapport avec le reste du roman et pourtant c'est gràce à cela que le terme " livre à l'eau de rose" selon moi ne doit pas etre appliqué a ce roman.
Autre chose que j'ai beaucoup aimé ce sont les comparaisons que l'auteur utilise. Par exemple lorsque Marcus repense au moment ou Nathalie l'a embrassé subitement, il est surpris car il se sent totalement insignifiant par rapport à Nathalie et c'est là que la comparaison arrive. " C'est comme si les Etat-Unis invitait le Lichteinstein à diner". j'ai vraiment adorer cette comparaison, il y en a d'autre mais celle ci m'a marquer ! 
J'ai vraiment adorer ce roman qui pour le moment est mon préféré.


Ewana:
Alors ce bouquin, il m'a vraiment plut. Nathalie est décrite dans le livre comme une femme magnifique qui plait à tout les hommes, mais elle (excusez moi le language) elle s'en fou ...
Tout son problème réside dans la mort de son mari qu'elle n'arrive pas à digérer. Son patron la drague allègrement mais ça ne l'atteint pas. Un beau jour elle rencontre Markus, il est pas très attirant (c'est pas qui l'ai dit, c'est dans le livre) mais il est drôle et surtout délicat. Cette qualité elle l'aime tant, son défunt mari était délicat, son père est délicat, par contre son patron ... Le plus drôle dans ce livre ce sont les petites remarques du genre:
Nombre de paquets de Krisprolls vendus en 2002
22.5 millions.
Ces remarques ont peu de rapport avec l'histoire et quand on lit ça on ne peu s'empêcher se sourire .....
Je recommande de livre (je crois que c'est également le cas pour ceux qui l'on déja lut mais bon ...) par contre, je n'ai pas trop compris la fin, tous ceci n'était qu'un rêve ???             


Léonie: Waouh, que dire à part waouh ? Ce livre, il est plus que génial, j'en ai du mal à trouver mes mots ! L'histoire est si touchante, ainsi que les personnages. J'ai dévoré le livre, l'écriture est entrainante, les chapitres courts, des petites remarques toute bètes, ce qui nous donne l'envie de continuer. L'auteur, un homme, écrit si bien ce que Nathalie, une femme, ressent! En lisant La délicatesse, j'ai souri, ri, rêvé... et bien plus encore!











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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 13:45

"Les hommes et les femmes que Jan Karski croise à l'interieur du ghetto sont encore vivants, mais, dit-il, "il n'y avait plus rien d'humain dans ces formes palpitantes". Est-il possible, pour un homme, d'être vivant sans plus rien avoir d'humain?"

"Il faut traverser tout le camp pour se rendre à l'endroit que le gardien a choisi pour Jan Karski. Ils sont forcés de marcher sur les corps entassés. jan Karski est pris de nausée, il s'arrête, mais son guide l'entraine."

pauline:
Le livre est divisé en 3 parties qui parle, évoque ou est racontée par Jan Karski. La première c'est un interview, la seconde le résumé du livre de Karski et la dernière une fiction basée sur des faits réels. Ce livre ne m'a pas accroché, seule, la seconde partie m'a interessé qui est prenante et touchante. Elle parle de la vie de Karski, ce qu'il a vécu, ses missions, son évasion... La première partie et celle que j'ai vraiment détestée, ce n'est pas du tout agréable à lire. La dernière partie et racontée par "je" donc Karski, mais je n'est pas réussi à me glisser dans ce "je", c'est un "je" fermé!


Léa : Jan Karski est un roman éponyme qui raconte l'histoire d'un résistant polonais et de l'extermination des Juifs d'Europe. Ce livre m'a beaucoup touché, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un fait réel. En effet dans cette oeuvre qui est divisée en trois parties (une interview entre Karski et Claude Lanzmann, un extrait du livre de Jan Karski et pour finir une fiction) seul le troisième chapitre est "inventé" (il est quand même basé sur des faits réels). J'ai trouvé ce roman vraiment bouleversant, il nous apprend beaucoup de choses sur la 2de guerre mondiale. L'inhumanité est vraiment présente car comme le dit si bien Karski : "Des êtres humains qui n'ont plus l'air vivants et qui ne sont pas morts, qu'est-ce que c'est ?"

Thomas : Jan Karski est un roman très touchant, un mélange assez étonnant entre interview, récit et fiction, qui donne un rythme troublant sur la vie de ce "Juste" qui a apporté la vérité sur ce qu'il se passait en Europe de l'est, de l'extermination des juifs. C'est un roman très critiqué, par sa forme originale, mais qui pourtant m'a assez plu. Son périple est aussi très éprouvant. Il y a une phrase qui m'a beaucoup marqué, durant sa "visite" à Varsovie : "Des cadavres, des femmes maigres, des bébés fous, c'est le ghetto".

Dana:
 
Yannick Haenel nous fait part de l'histoire d'un jeune résitant polonais, de l'indiférence et de l'abandon des nations dans la lutte contre l'extermination des juifs ( " L'extermination des juifs d'Europe n'est pas un crime contre l'humanité, c'est un crime commis par l'humanité "), dans un récit haletant et entraînant.

O. Martin: Un livre curieux!
Ce livre se veut un ouvrage définitif dans le débat sur les cercles de responsabilité dans l'extermination des juifs en nous impliquant tous. Présenter la Shoah (et par conséquent l'Histoire) comme un bloc dont la responsabilité incombe à toute l'humanité est une idée qui me plaît. A l'heure où on nous parle de phénomènes contre lesquels on ne pourrait rien (exemples en vrac: la mondialisation et ses dégâts, l'économie qui prime sur la politique, la dictature en Chine...) comme s'ils n'étaient pas des créations humaines, il est bon de nous rappeler qu'il y a des hommes ( et même tous les hommes) derrière qui ont fait et qui par conséquent pourraient défaire ou refaire à condition d'admettre des responsabilités et des lâchetés collectives au lieu de rechercher des boucs émissaires.
Donc en tant que modeste historien en quête de sens et persuadé que la recherche de la vérité historique mène à un monde meilleur, ce livre m'a beaucoup plu.
Mais, Haenel a l'ambition de faire de la littérature et pas seulement de l'Histoire et là, je suis partagé. En effet seule la 3ème partie, dans laquelle Haenel écrit très bien, me semble être de la véritable littérature. Les 2 premières parties (peut-être historiquement utiles?) me font penser à des exercices scolaires (compte rendu et résumé) écrits sans éclat et finalement assez fastidieux. Une oeuvre littéraire de 200 pages avec à peine la moitié que l'on puisse véritablement qualifiée de littéraire cela me pose question. L'auteur aurait peut-être dû adopter tout au long du livre la forme de la 3ème partie? J'attends l'avis des spécialistes en art littéraire que sont les excellents profs de lettres du lycée J. Loth...

Léonie: Dans ce livre, j'ai beaucoup aimé connaitre cette vie de résistant polonais, ces "anedoctes" sur la 2nde Guerre Mondiale, toutes ces révélations sur les procédés envers l'extermination des juifs... Mais je n'ai pas compris la raison pour laquelle Yannick Haenel, écrit ou réécrit presque, un livre déja rédigé par Jan Karski!? Malgré cette deception c'est tout de même un roman très touchant.

Eurielle: Ce livre est vraiment touchant, il y a des scènes assez horripipilentes, je pense à la visite dans un camp de concenrtration... Ca laisse un froid. Je l'ai aimé aussi pour les pensées de Karski dans la troisième partie qui donne une autre vision de la guerre, quand il dit qu'on n'a pas vraiment gagné car les juifs ont été exterminés et le reste.. Et c'est vrai. Mais malgrés tout, je n'ai pas tant accroché, j'aurai préféré lire le lire de Karski et aller plus en profondeur que lire le résumé.

Constance :
Je n'ai pas aimé ce livre. Le rapport fiction/réalité est trop mis en avant avec ses deux premières parties "réelles" et sa troisième "fictive". Je trouve la troisième presque en désaccord avec les deux autres : la savoir inventée m'empêche de la considérer comme les deux autres comme un véritable témoignage de la résistance polonaise et de l'histoire des juifs de Pologne. Bien que très émouvant et choquant, il ne m'a pas "pris au tripes" comme d'autres de la sélection. Même les deux premières parties ne m'ont pas semblé très interressante : faire le résumé d'un film et le résumé d'un livre ? A quoi bon ? Mieux vaut les conseiller tout au long d'un vrai roman en y faisant référence plusieurs fois.


Alexandra: C'est un livre bien écrit qui relate l'exécution des Juifs pendant la Guerre. A la fin, on reste perplexe sur la façon dont se sont comporté les Alliés envers les Juifs, car ils n'ont rien fait pour empêcher leur massacre.



                                                                                                                  
   Yannick Haenel                                                                              












 
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:42


Emma:
un couple qui se sépare, Marie d'un coté le narrateur de l'autre.
Marie est avec son amant, nommé Jean-Christophe de G (du
moins c'est que crois le narrateur!),au moment ou cet amant a
une crise cardiaque.Cet évènement rapproche l'ex-couple...

Pour en savoir d'avantage lire le livre!


  Je n'ai pas vraiment aimé ce livre, il est écrit d'une façon simple
et agréable à lire, mais je n'ai pas adhéré à l'histoire. Le personnage
de Marie ne m'a pas vraiment intéressée, ce livre est le 3e livre d'une
trilogie et c'est peut-être le fait de ne pas avoir lu les deux livres précèdent
qui a fait que je n'ai pas été convaincue par ce livre.

Clémence :
L'histoire n'est pas très prenante et certains passages sont vraiment
inutiles et intéressants.
La lecture est facile et rapide mais il n'y a pas de rebondissements majeurs.
Ce livre n'exprime aucunes réels émotions, il ne m'a pas touché.
Je n'ai pas adhéré à ce livre !


Pauline: j'ai adoré ce livre, je l'ai lu très vite. J'ai trouvé l'histoire prenante et intéressante. C'est une histoire banale, un couple qui se sépare mais avant qu'ils se remettent ensemble, il va se passer des évènements qui mettent un peu de piment dans leur histoire et donc ils vont se rapprocher petit à petit dans le livre et vont se remettre ensemble.

Marie N : Je n'ai pas du tout aimé ce livre et je l'ai trouvé très inutile. Pour moi il ne suscite aucune réflexion. Il est divisé en trois parties, je trouve que celle du milieu est particulièrement inintéressante. C'est vrai je l'ai lu rapidement mais il ne m'a rien apporté.

alexandra: c'est un livre que je n'ai pas très bien compris donc, je ne l'ai pas aimé. Il manquait d' explications, et il se répétait trop souvent sur certains passages. Je ne le conseil pas!

Marie.G:

"Je l'ai aimais oui. Il est peut-être imprécis de dire que je l'ai aimais, mais rien ne pourrait être plus précis." Cette phrase exprime très bien le fait que ce livre est quelque part, mais également incompréhensible. Une histoire trop irréelle à mon goût donc on ne s'y accroche pas du tout.


Constance :

Premier livre sur lequel je suis réellement partagée : j'ai aimé, adoré, savouré la beauté de l'écriture mais je n'ai pas aimé la vulgarité de certains mots ("comme il fallait bien faire quelque chose de la bite de Jean-Christophe de G., [...] elle la secoua", "je me frictionnais l'entrejambe (et je ne disconviendrais pas que c'était très agréable)"...). L'histoire aussi est belle, mais d'un beauté assez spéciale : nous sommes toujours dans le point de vue du narrateur, et on ressent avec lui l'amer qu'il a d'imaginer Marie avec un autre homme. Car, ce livre, c'est cela. C'est ce qu'il imagine de l'histoire de Marie et Jean-Christophe de G. par les bribes de vérité qu'il connaît. Tout ce récit vise à démontrer que Marie est mieux avec lui qu'avec Jean-Christophe de G. (je n'ai pas aimé ce ton, j' ai trouvé une certaine arrogance tout du long du roman), et pour celà, dans la première partie, il utilise la vulgarité, dans la deuxième, il sous-entend dans l'histoire du cheval calmé par Jean-Christophe de G., que cet homme est calculateur et menteur, dans la troisième, il montre que Marie et lui se retrouvent et se complètent l'un l'autre, Jean-Christophe de G. n'étant qu'une erreur ("Je n'étais pas sa maîtresse", dit-elle un moment).

Voilà les passages que j'ai aimé, je les trouve emprunts de poésie, de lyrisme, d'envoûtement :

"Il ne tressaillit même pas quand Jean-Christophe de G. posa sa main  sur sa peau, et le toucha, le caressa, avec beaucoup de lenteur, et de délicatesse, comme s'il caressait une femme, comme s'il passait lentement la main sur le corps d'une femme." (p113, 114)

" Car Zahir était autant dans la réalité que dans l'imaginaire, dans cet avion en vol que dans les brumes d'une conscience ou d'un rêve, inconnu, sombre, agité, où les turbulences du ciel sont des fulgurances de la langue, et, si dans la réalité, les chevaux ne vomissent pas, [...] Zahir, cette nuit, indifférent à sa nature, traître à son espèce, se mit à vomir dans le ciel dans les soutes du Boeing 747 cargo qui volait dans la nuit." (p 137, 138). Cet extrait révèle que ce livre est le reflet de l'imagination du narrateur qui reconstitue l'histoire de Marie sans lui, un narrateur qui ne manque pas d'imagination. Tout le récit est remis en cause par ce passage.

"Je continuais de regarder Marie dans les eux, Marie qui s'éloignait de moi, à la fois immobile et en mouvement sur les marches de l'escalator, comme prisonnière d'un soudain engourdissement du réel, d'un appesantissement du monde, Marie, paralysée. [...] Je la regardais s'éloigner de moi avec le sentiment qu'elle était en train de passer sur une autre rive , qu'elle s'éloignait vers l'au-delà, un au-delà indicible, un au-delà de l'amour et de la vie [...]. L'escalator les menait vers [les] territoires mystérieux auxquels je n'avais pas accès, l'escalier roulant était le vecteur de leur passage, un Styx vertical [...] qui les emportait vers l'Hadès." (p148,149)

"Je savais qu'il  avait sans doute une réalité objective des faits - ce qui s'est réellement passé cette nuit là dans l'appartement de la rue de La Vrillère -, mais que cette réalité me resterait toujours étrangère, je pourrais seulement tourné autour, l'aborder sus différents angles, la contourner et revenir à l'assaut, mais je buterais toujours dessus, comme si ce qui s'était réellement passé cette nuit-là était par essence inatteignable, hors de portée de mon imagination et irréductible au langage. [...] Il m'apparut alors que je pourrais peut-être atteindre une vérité nouvelle, qui s'inspirerait de ce qui avait été la vie et la transcenderait, sans se soucier de vraisemblance ou de véracité, et ne viserait qu'à la quintessence du réel, sa moelle sensible, vivante et sensuelle, une vérité proche de l'invention, ou jumelle du mensonge, la vérité idéale." (p 165, 166) Ce passage illustre le livre tout entier : une vérité totalement imaginée.

Et pour finir, la toute dernière phrase :  "Le jour était à peine levé sur la Rivercina, et nous nous serions l'un contre l'autre dans le lit, nous nous enlacions dans la pénombre pour apaiser nos tensions, l'ultime distance qui séparait nos corps était en train de se combler, et nous avons fait l'amour, nous faisions doucement l'amour dans la grisaille matinale de la chambre - et sur ta peau et tes cheveux, mon amour, subsistait encore une forte odeur de feu." (p205)

Malgré la vulgrité de certains passages et l'arrogance visible du narrateur, j'ai beaucoup aimé ce livre : l'auteur est mis en arrière-plan, il disparaît presque au profit du narrateur, l'histoire est belle, poétique, certains passages sont d'un lyrisme rare dans un roman et le personnage de Marie est captivant avec toute sa sensibilité, sa loufoquerie, son besoin de liberté et son refus de conformisme, d'ordre et d'autorité.

 

 

Ewana:

J'ai peu apprécié ce livre.

Les deux premières parties sont ennuyeuses et l'auteur s'attarde sur des détails ce qui aboutit à une lecture parfois très longue de certains passages. La troisième partie est plus spontanée et sa lecture en est donc beaucoup plus fluide (...) , plus agréable...



Nolwenn:
Bien que certaines phrases soient bien tournées, on sent bien que ce n'est pas écrit avec la même délicatesse qu'une femme l'aurait fait. Ce livre n'a pas grand interet du fait de son histoire simpliste.



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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:38


" Il partit parce qu'il y avait eu aussi ces mots étranges de la mère : "Longtemps, nous avons été sur les routes, mon fils. Et partout, on nous a appelés les pieds sales. Si tu partais, tu comprendrais. Pourquoi ils nous ont appelés les pieds sales."


" La nuit avait coulé son encre sur la page du jour, la rue avait récupéré une lumière autre que celle du vieux soleil. Les enseignes brillantes aux frontons des cafés, des échoppes à gaufres et des kiosques à journaux. La lumière jaillissait également des doigts habiles d'un jongleur, un artiste lançant, rattrapant et remettant dans l'orbite du ciel des torches allumées. Le spectacle était beau mais il eut peur que le jongleur se brûle."  "( page 23 )

Léonie : Askia chauffeur de taxi à Paris, et d'origine africaine est à la recherche de son père, Sidi... Partis quand il était enfant, laissant Askia seul avec sa mère. Il fera la rencontre d'Ollia, photographe, à qui Askia lui refait penser, un homme à turban... Serait-ce Sidi ? Le retrouveront-ils ?
J'ai plutot aimé ce livre dans lequel on apprend à connaitre à la fois la vie d'Askia aujourd'hui à Paris, ainsi que sa vie d'avant en Afrique. Un léger suspense nous donne l'envie de continuer l'aventure, mais on en sort rapidement déçu... Un livre pour ses peu de pages, assez dur à lire.

Emma:Askia est parti à Paris où il est devenu chauffeur de taxi.Un certain nombre de cliens nombre de ses cliens lui trouvent une ressemblance avec"un homme au turban", cet homme qui était peut-ètre son père. Askia décide alors de partir à sa recherche.
"Vous autres, chevaliers errants, vivez en révant et révez en vivant."(page 78)
je n'ai pas trop aimé ce livre, au niveau de sa lecture et de sa compréhention c'est assez complexe.

Pauline: Je n'ai pas aimé ce livre, je ne vois pas son but, ni l'intêret pour lequel il a été écrit. Je n'ai pas tout compris car il raconte des trucs incompréhensibles, il décrit certaines choses inutiles, il en dit bien trop inutilement. On croit qu'il va se passer un evenement à la fin donc ça nous tient jusqu'au bout mais en fait, il ne se passe rien enfin presque... !

Elise: C'est peut- être le livre le plus court, mais je ne l'ai pas beaucoup aimé. Les chapitres sont trop courts, on passe souvent à autre chose, on doit relire plusieurs fois certaines phrases pour les comprendre!

Constance :

Un livre de toute beauté. Une histoire infiniment triste. Un style très particulier qui rend la lecture difficile. Les pieds sales m'a ému mais son style m'a empêché de le lire très vite (je n'arrivais pas à lire plus de 30 pages sans ressentir de la fatigue tellement je devais faire d'effort pour le comprendre). Les personnages - askia, ollia, petie guinée- sont très émouvants. La fin est splendide

Eurielle: J'ai eu beacoup de mal à rentrer dans ce livre, des fois j'y arrivais mais on me mettait dehors vite fait! Pourtant je suis sûre que ce livre est super, des passages m'ont beaucoup plu! La lecture est vraiment complexe je trouve, mais l'histoire est interressante. Malheureusement, il faut du temps pour le lire, le relire et le comprendre.




Marie.N : Ce livre est un livre où je n'ai pas d'avis : je pourrais dire : " Oui, vite lit le ! "  ou alors : " Non, ne le lit pas ! " si quelqu'un me demande se que j'en ai pensé je dirais : " Rien " !
Cette histoire d'un homme, chauffeur de taxi, qui recherche son père ma laisser indifférente.

Ewana:
Askia et Olia sont tous les deux à la recherche de quelque chose. Simplement d'un père ou d'une chose bien plus abstraite qui pousse une personne à ne jamais s'arrêtée, à toujours foulée les routes, les routes du monde, les routes de la vie. Ce sont des étrangers qui subissent la haine des skinheads qui veulent en finir avec les immigrés (petite remarque: ceux-ci s'attaque à des immigrés alors qu'ils sont qualifiés et qu'ils se qualifient eux-mêmes avec un nom étranger -skinheads-). En bref, ce livre est assez  "spec": soit on l'aime soit on l'aime pas. Personnelement, je ne peux dire que je l'ai adoré mais sa lecture ne m'a pas déplut ....

Thomas :
Un livre très touchant, et entrainant, qui m'a bouleversé. On ressent qu'il se passe quelque chose entre les deux héros, l'homme et la femme, mais alors qu'ils sont guettés par l'amour celui est rattrapé par une séparation. Askia poursuivant seul, j'ai trouvé haletante la partie où il est poursuivi par les skinheads haineux. C'est un beau livre, mais parfois difficile à suivre.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:36

Constance :

Encore un roman historique ! Décidément, le Goncourt des lycéens ne se lasse pas de ces romans... mais moi non plus ! La Lumière et l'Oubli raconte les atrocités du régime de Franco, lui aussi un morceau de l'Histoire un peu jeté dans un coin, très peu étudié au collège comme au lycée. La vision est celle de deux adolescentes, Esther et Julia, qui ont vécu les tortures morales et physiques du régime dictatorial. L'histoire est celle des deux jeunes femmes, mais aussi celle de leurs parents, de la résistance au régime, de leurs amis, de leurs ennemis et de bien d'autres encore. Le roman présente un peu une "intrigue à l'envers" : il commence par l'émigration des jeunes filles en France, puis sur leur vie adultes. C'est leur passé qui nous est caché, nous intrigue et nous tient en suspense jusqu'à la fin.
Mais il est vrai que La Lumière et l'Oubli est assez dur à lire : son style très travaillé et ce récit en trois temps différents racontés simultanément ne permettent pas une lecture facile (malgré une organisation très bien avec des dates et des introductions aux souvenirs). J'ai en plus trouvé sa fin un peu rocambolesque malgré les trois premiers quarts du livre réalistes et bouleversants. La fin à trop chercher à l'être (bouleversante), justement, et, du coup, ne l'est pas vraiment . Je reste sur ma fin, donc, mais je conseille quand même ce livre pour son thème interressant, son récit instructif, sa narration grandiose en trois temps et ses personnages émouvants.

Marion :
J'ai aimé l'histoire d'Esther et Julia mais ce que je n'est pas aimé c'est la structure du récit.
Les trois partie ( Esther et Julia - Gloria - Emmanuel ) ne corresponde pas vraiment.
Il y a aussi trop de coincidence dans ce livre.

Léonie :
Je n'ai pas aimé, mais vraiment pas du tout aimé ce livre ! Les 3 premières pages m'ont plu, l'histoire aurait pu être intérressante. Mais je n'ai accroché ni à l'écriture, ni à la structure du roman qui était plutot particulière, et je me suis ainsi un peu perdue !
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:25


"J'attendais. J'avais le carnet, le stylo à la main. Il me regardait. Je l'ai regardé à mon tour. Sans défi, sans ironie. Juste, j'ai posé mes yeux sur le rebord des siens."

Envolées retenues : Elodie trouve qu'il y a quelque chose de "personnel" , dans ce livre ( par rapport au narrateur, seulement ? à l'auteur ... elle ne sait pas. Pas encore ...)


Résumé
  Suite à la mort de son père, résistant durant la Seconde Guerre Mondiale, Marcel Frémaux s'écroule de ne pas avoir pu partager davantage son passé et sa vie. A l'enterrement, il aperçoit une jeune inconnue aux chaussures rouges, accompagnée d'un homme plus âgé. Interpellé, il ne parvient pas à les rencontrer.
 Quelques années plus tard, devenu un biographe familial possédant une certaine notoriété, Frémaux reçoit la visite d'une nouvelle cliente, aux chaussures rouges, Lupuline Beuzaboc, lui demandant de réaliser la biographie de son père, ex-résistant.
  Dès lors que les rencontres hébdomadaires se déroulent entre Frémaux et Tescelin Beuzaboc, le jeune homme voit à travers son client un père qu'il n'a selon lui pas assez connu.
 Il va faire le lien entre Tescelin et son défunt père, découvrant des histoires de la guerre terrifiantes et improbables.

Thomas
  C'est un livre qu'il faut prendre selon deux points de vue, d'après moi : l'un où l'on se satisfait d'une histoire succinte, et l'autre où l'on reste sur sa fin, ayant eu l'impression d'avoir survolé une histoire aux traits intéressants. Je ne veux pas paraître cynique, mais ce n'est pas un livre que je retiendrais particulièrement.

Virginie
J'ai été relativement déçue par ce roman parce que je m'attendais déjà à tout autre chose. Même si je ne m'attendais pas à cela, j'ai apprécié l'histoire . En effet, je trouve qu'on y entre facilement mais au fur et à mesure l'envie de continuer s'arrête, notemment vers la fin du livre lorsque l'on apprend la "vérité". Après cela, je n'avais qu'une hâte c'était de terminer ce livre.
Comme thomas je ne retiendrais pas ce livre.

Elodie
J'ai trouvé que ce roman était d'abord un récit personnel (par rapport au narrateur), "maquillé" de fiction et d'éléments historiques.Le narrateur se cherche, cherche à remplir ce vide qu'a provoqué la mort de son père, ancien résistant.En écrivant la biographie de Beuzaboc, il pensait trouver la part du résistant de son père, qu'il n'a pas connu.

Florian
Un intérêt pour le livre même si je ne m'attendais pas à ça. Marcel Frémaux, le biographe, cherche des mots, n'importe lesquels (séduisant pour qui aime la littérature), mais il recherche surtout les mots, ceux de son père dont le silence n'a jamais rien dévoilé et qui l'ont suivi dans la tombe. La complexité, le doute, le trouble (la paranoïa même) d'un homme qui hésite sont les éléments qui m'ont touchés.

Pauline: J'ai bien aimé ce livre, je regrette cependant les passages ou le biographe redisait ce que Beuzaboc lui avait dit, c'était ennuyant ! Mais ce livre est très interéssant, et émouvant surtout quand le biographe parle de son père, comme un héros, contrairement à Beuzaboc qui lui a menti sur toute sa vie... C'est triste

Constance :
Je ne dirais pas que j'ai été déçu par ce livre car les échos que j'en ai reçu n'étaient pas positifs, donc je n'attendais pas grand chose de ce roman. Je n'y est pas trouver grand chose non plus. C'est un énième roman sur la résistance et son opposition au mouvement attentiste. Un roman qui ne fait que survoler : survoler l'histoire, survoler les personnages, survoler les évènements. Même la mise en abîme (dans le roman, on écrit un roman), procédé que j'apprécie énormémément, m'a déçu : le roman qui est écrit dans ce roman est médiocre et du même coup, ce roman est aussi un peu médiocre. Le début pourtant m'a plu énormément : "A l'enterrement de mon père, il y avait neuf personnes et trois drapeaux.". Cette première phrase nous intrigue et nous procure un sentiment pathétique pour le père, mais aussi pour le fils. Mais ce fils en recherche de vérité m'a trahi par la suite : ce n'est pas lui mais un autre personnage (qu'il croit l'écho de son père) la véritable figure émouvante. Lui, il est une personne qui se fait de l'argent en écrivant des biographies médiocres et en signant par le nom de qualqu'un d'autre. Lui, mise à part son rapport avec son père, dont finalement il ne parle pas beaucoup (il est sous-entendu mais bon...), n'est pas un personnage très attachant. Lui, il joue avec les mots. Lui, il accorde trop d'importance à la vérité mais ne respecte pas cet idéal. Lui, c'est un traître. Le personnage de Beuzaboc, bien que plus attachant, nous est présenté comme un traître mais on réalise qu'en fait il est humain, très attachée à sa fille et rongé par la culpabilité.
Et puis, il y a très peu d'actions : le récit dicte la routine des rendez-vous du biographe avec Beurzaboc, puis les compte-rendus des rendez-vous et encore la réécriture de ce qui a été dit dans les rendez-vous.
Finalement, dès le "secret" révélé, on sait ce qu'il va se passer après à peu de choses près.
Ce livre n'a pas répondu de façons générales à mes attentes : son style ne m'a pas plus, j'ai trouvé le thème banal, et en plus mal abordé, sa composition nous présente une répétition perpétuelle et la fin nous est révélée bien trop tôt.

Marie.G:
Un livre originale est touchant, qui retrace le parcours d'un homme à la recherche de l'Histoire et le parcours d'un autre homme à la recherche de son histoire. Des quêtes similiares et qui se troublent avec émotions. Mais qui justement se troublent peut-être un peu trop.
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:10

 














Pauline: Ce livre est une sorte de biographie du père de Eric Fottorino, qui est décedé. Il raconte ce qu'il a vécu avec son père, et ce que son père a vécu pendant ses années ou il a été son "vrai père". Je ne vais pas tout vous dévoiler car sinon ça gâcherait le charme de ce livre, mais je vous le conseille, il est touchant, il nous montre à quel point on peut se sentir coupable quand un proche se suicide en laissant une lettre, mais sans avoir montré de signes préalables qu'il passe à l'acte, il aussi très émouvant car il parle de son père un peu comme un héros et je trouve ça magnifique ! Ce livre, on voit ce que l'on peut ressentir, les questions que l'on se pose, dans quel état d'esprit est-on quand un être cher se suicide. Eric est l'auteur et le narrateur en même temps, il raconte la vie de son père avec emotion et on voit qu'il essaye de trouver pourquoi il a fait ce geste tout en cachant cette curiosité de savoir.


Virginie: J'ai beaucoup aimé ce roman. J'ai trouvé que l'histoire était très émouvante surtout dans certains passage. C'est très bien écrit, très facile à lire. Je recommande à tout le monde de lire ce roman qui est vraiment magnifique.


Marie N : J'ai trouvé ce livre magnifique. On peut grâce à Fottorino essayer de comprendre se que peuvent ressentir les gens qui vivent la même chose que lui. Ce roman est plein d'émotions et je le conseil vivement.

Marion : Le début n'est pas très accrocheur, on se demande de quoi l'auteur va bien pouvoir nous parler, et puis après les pages défilent très vite, on est plongé dans cette histoire, magnifique.


Adrien : Fottorino écrit sur son père à la fois de façon poétique et avec une grande simplicitée. Le livre se dévore en quelques heures. Malgrés la façon dont l'auteur nous plonge dans cette anbience d'incompréhension et de regret, je n'ai éprouvé aucune émotion. Il nous présente ce père qui est pour lui un héro, mais je n'ai rien trouvé de si attirant chez ce personnage. Peut être suis-je resté bloqué sur le mentionnement de l'identité de l'auteur et de ses précédents livres. En tout cas c'est bien écrit.. 

Nolwenn:
Un livre assez simple sur la vie d'un homme qui soignait les gens par ses mains et qui devient le modèle du fils qu'il vient d'adopter. Un roman d'émotion qui qui tente de nous raconter une histoire triste et touchante.

Marie.G :
Une biographie bouleversante, touchante, qui "prend aux tripes". Un récit simple, mais tout en beauté.
Une sorte de lettre "d'adieu" pleine de vie à un père décédé.
Une histoire qui au fond peu appartenir à tout le monde, mais touche plus selon le vécu du lecteur.


Clémence : C'est un roman émouvant, qui traite d'un sujet grave : le suicide. Entre regrets, doutes et incompréhension Eric nous raconte l'histoire qu'il a vécu, il nous présente son père comme un Héros en tout point. L'histoire est belle mais je n'ai pas réellement accroché même si la lecture est agréable..

Emma:

J’aime la façon comment l’auteur à écris le livre, d’une façon simple mais en même temps original. Ce livre ne m’a pas particulièrement plue mais ne m’a pas déplu non plus!Mais je le conseille quand même c’est une lecture agréable.

 

Constance :

Ce livre n'est ni une biographie du père de l'auteur (puisqu'il parle surtout de la mort de celui-çi), ni une autobiographie puisqu'il ne parle quasiment que du père de Fottorino. Plus une autobiographie qu'une biographie (ce sont les souvenirs de l'auteur à propos de son père adoptif qui ressurgissent au cours du livre), ce livre est émouvant. Presque trop. J'ai eu l'impression, nottament quand il parle directement à son père, d'espionner des conversations privées, uniquement réservées à son père. Je n'est pas aimé non plus les passages ou Fottorino justifie son écriture : je ne suis pas d'accord quand il dit écrire pour que chaque personne qui le voudrait puisse connaître son père. Non, il écrit plutôt pour exprimer remords et souvenirs, se rappeler et comprendre. En définitive, j'ai trouvé ce livre trop triste et, aussi  étonnant que cela paraisse, trop personnel pour être lu par tous.

Alexandra: On voit bien que l'auteur/narrateur à écrit se livre dans le but de se souvenir de son père et de ne pas l'oublier ainsi, publiquement, il nous fait partager un peu de son histoire. Personnellement, j'ai trouvé le livre "de plus en plus long" au fil des chapitres mais cela est peu être dû au faite que l' on parle tout le temps des mêmes personnages.

 

Thomas :

C'est un roman qui, pourtant dépourvu  pour la plupart du temps d'action, m'a beaucoup plu, pour une fois qu'il y a une rupture d'avec la Seconde Guerre Mondiale !! Je l'ai trouvé très touchant. Il y a ce côté incompréhension du suicide paternel qui nous émeut, et notamment prenant par les récits qu'Eric Fottorino nous fait de sa vie avec son père, Michel. Il y a aussi une connotation plutôt amère, quand on apprend que leurs relations se limitaient au vélo, et non pas à des sujets naturels, de tous les jours, comme dans une relation conventionnelle entre un père et son fils.

Léonie: En commencant ce livre je l'ai vraiment apprécié et puis petit à petit je m'en suis rapidement lassé. On se demande pourquoi on le lit, c'est un livre plutot personnel et j'ai eu souvent l'impression de m'introduire dans une conversation qui se passait entre Eric et son père... C'est sur c'est tout de même un beau témoignage envers son père.

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 20:58



"Il laissa la vieille muette opérer des signes cabalistiques sur le corps de la belle. Il semblait avoir décidé que les choses devaient rester magiques. Il obtint qu'elles le restent."


Envolées retenues : " Je savais que c'était une femme (qui avait écrit ce livre), mais on aurait cru que c'était un homme"  ==> à cause de l'absence de sentiment exprimé. ( Eurielle)
- "Au début, c'est comme un conte. Puis, petit à petit, l'histoire devient commune, et parle de problèmes actuels." (Eurielle, toujours ; en verve !)


Marie.G:
Ce livre traite de la triste destinée d'une lignée de femmes, dont la dernière fera son possible pour changer les choses.
Le narrateur parle des histoires de famille, de viols, mais aussi d'amour.

Avis:
L'auteur traite avec trop de douceur la dure réalité de viols qui est pourtant un sujet épineux. On s'ennuie à cause de nombreux détails insignifiants, d'un rythme trop rapide et d'une histoire tellement rocambolesque qu'on se détâche du roman. Ce récit ne permet pas à Véronique Ovaldé de faire passer son message correctement.


Nolwenn
avis: Ce livre traitant d'un sujet sérieux démontre bien que le destin n'est pas une fatalité et qu'avec de la volonté, on peut se reconstruire. C'est donc une certaine forme de réilisance.
Ce n'est pas le type de lecture que je préfère mais le livre en gros n'est pas mauvais.


Eurielle
avis:La lecture est simple, avec un langage commun. J'ai aimé cette lecture. Il y a des hisoires horribles et on se dit que ça peut vraiment se passer dans la réalité! On sent que ces femmes sont comme dégoutées des hommes et surtout d'un qui fait partie à chacune de leur vie sans qu'elle le voudrait réellement et pas vraiment d'une façon agréable..
C'est assez émouvant à la fin du livre avec la tragédie de la mort... Et donc, au final j'ai aimé cette histoire!

Guillaume :
Avis : Un livre simple, conté telle une histoire au coin du feu qui traite du sujet douloureux de la condition de la femme, si fermée, mais que malgré tout l'héroïne, Vera Candida va briser pour vivre sa vie, seule et sans attaches. Un livre dont j'ai apprécié la lecture, mais sans plus, à dire vrai.

alexandra
c'est un livre intéréssant, profond et qui se lit facilement. Il traite d'un sujet dont on parle de plus en plus dans les médias. Malgré tout, je m'attendais à une meilleure fin.

Constance :
Ce que je sais de Vera Candida raconte l'envoûtement d'une femme pour un homme moche et pervers, la naissance de cette union d'une enfant handicapée, sa vie ou comment elle est devenue prostituée sans s'en rendre compte, sa mort (mangé par des fourmis) et enfin l'histoire de la petite-fille, Vera Candida, qui se fait violer par son grand-père et cherche à survivre à celà et à élever une enfant qui deviendra sa fierté, son amazone. On parle du viol, de la perversité mais aussi de la beauté des hommes, de la volonté et du courage des femmes, du destin, de l'amour, de la mort, de la pauvreté, de l'immigration, du rapport mère/fille. Une belle histoire de femmes. Simple, envoûtante, actuelle.

Marion:  En quittant Vatapuna, Vera Candida revait d'une vie meilleure, plus stable plus sereine ou les hommes ne sont ni des monstres ni des profiteurs. Vera décida de changer le destin. Un livre que j'ai aimé lire, pour son coté éxotique et son écriture poétique.

Elise: Ce que je sais de Vera Candida nous raconte la vie de trois femmes differentes: Rose, Violette et Vera Candida; J'ai trouvée le personnage de Vera Candida attachant, j'ai vraiment aimée ce livre car la lecture est simple et on le finis vite, même si j'ai touvée qu'il parlait de sujets douloureux comme la mort.

Elodie:
C'est l'histoire d'une lignée de 4 femmes; mères et  filles: Rose, Violette, Vera Candida et Monica Rose.
A Veneputa, ile imaginaire créee par Véronique Ovaldé, où se déroule une histoire de femmes, dont le destin ne fait que se répéter, marqué par un même fatalité obscène. Mais, ce destin répété, Vera Candida le refuse et quitte Vanaputa, seule et enceinte...
Ce roman est simple à lire tout en étant très interessant, qui permet de s'interroger sur l'amour, les relations avec les autres, les relations entre meres et filles et la vision que les femmes de ce roman ont des hommes, qui peut être la même que le/ la lecteur/lectrice et de la remettre en question.
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 18:12

Constance :
Un livre qui s'attaque au sujet tabou de la guerre d'Algérie, celle dont nos grand-pères ne veulent pas parler, dont on ne sait pas grand chose. Ici, Mauvignier nous en parle par l'intermédiaire des pensées de quelques jeunes appelés qui étaient là-bas et qui y pensent encore quarante ans plus tard : le narrateur, Rabut, son cousin, Bernard, alcoolique et clochard, Février... Ils sont aujourd'hui de ceux qui veulent oublier, mais qui ne le peuvent pas vraiment. Rabut a réussi sa vie malgré les souvenirs mais Bernard a abandonné femme et enfants, ceux-ci les rattachant surement trop à l'Algérie, lieu de la rencontre entre lui et Mireille.
Ils racontent, chacun à leur manière, l'attente, les permissions, la beauté du pays mais aussi les attaques de village où ils ne trouvaient que des femmes, des enfants et des vieillards, les tortures, les attaques des fells, les trahisons, les corps d'amis retrouvés un matin. Ils parlent aussi du retour, des non-dits, des changements observés (fiancée mariée à un autre, le village devenu "pavillons noyés dans le ciel épais et mou"...).
Un roman dur, mais utile. Il essaye de compler un vide de l'Histoire, cette partie si honteuse pour nous, français. Des scènes d'une grande précision qui suscitent notre bouleversement. Des vérités honteuses sont révélées : le parallèle tellement facile avec l'occupation nazie, la facilité de commettre des atrocités... Ce n'est pas une lecture agréable que nous livre l'auteur en nous mettant à la place de Bernard, devenu raciste ou de Février et de Rabut, qui cherchent tous deux à oublier sans jamais arrêter la culpabilité et les souvenirs.
Contrairement au Club de Incorrigibles Optimistes, Des Hommes ne fait pas qu'effleurer le sujet tabou, il le fait vivre et le montre au grand jour. Un livre vraiment dur.



Nolwenn :
Un livre très dur sur l'occupation de l'Algérie, Laurent Mauvignier s'attaque aux non-dit et innavouable de la guerre.
Un homme qui vit avec le passé doit essayé de vivre tout en sachant les atrocités commises pendant que les français étaient en Algérie. Ce roman retrace la vie de soldat et toutes les véritées des atrocités commises sans censure.


Ewana:
Des hommes est un livre que j'ai apprécié. L'auteur raconte toute l'horreur de la guerre d'une façon si simple, voire innocente. Les scènes les plus "gores" sont décrites mais n'arrivent pas aux yeux de lecteur comme quelque chose de choquant. De plus, c'est un bon livre qui n'est pas difficile à lire.

Dana:
 40 ans après la guerre d'Algérie, les souvenirs de Bernard resurgissent et nous plongent dans un univers ou la cruautée et le sadisme prennent place. Des hommes nous fait vivre la guerre dans un style d'écriture très personnel.

O. Martin:
Un livre important !

Tous ceux qui ont été en contact avec des vétérans de la guerre d’Algérie ont noté qu’ils étaient  à la fois profondément blessés et silencieux. Mauvignier fait le même constat.

Par honte, par incompréhension, par pudeur ou par respect ; ils sont peu nombreux à s’être penchés sur cette blessure et ce silence (même s’il y a eu « La guerre sans nom », le film de B. Tavernier). Mauvignier relève le défi de façon magistrale. Il va au cœur de la blessure. Il nous permet de comprendre, sans juger, leur silence, leur comportement parfois étrange, leur racisme latent (ou pas)…

Il situe son roman chez des « vrais gens », personnes ordinaires, de milieux modestes d’où des personnages et des situations crédibles.

Le style est également brillant : Phrases très longues ou très courtes, rythme rapide puis lent… Tout cela au service de l’histoire et non pour faire preuve de virtuosité gratuite.
Bravo !

Virginie: Pour moi un bon livre est tout d'abord un livre ou l'histoire commence des le début. ici, je n'ai pas dut out aimé j'ai trouvé ledébut très long, pour moi avec aucun intérêt. C'est pour cela, que je n'ai pas lu tout le livre; Je me suis arrétée très vite, je me suis lassée. Je ne retiendrai pas ce livre.


Pauline: Je n'ai pas aimé ce livre, dès le début je ne suis pas rentrée dans l'histoire, certes c'est un thème intéressant, touchant, historique mais là je crois que je sature avec les romans sur la guerre. Je n'ai pas continué ce livre car je n'ai pas réussi à m'y plonger !

Marie.N : Je pense que ce livre mérite d'être lu parce que la plus part de nos grands-pères partent avec ces secrets qu'ils nous dévoileront jamais même si à chaque fois qu'on pouvait leurs poser des questions ils nous disaient qu'ils fallaient qu'ils partent ! Moi personnellement je n'ai pas du tout aimé le début du livre et pas réussi à m'y accrocher et pourtant j'avais envie de le lire mais je ne comprenais pas le début : trop de personnages et je n'arrivais pas à voir le rapport avec le thème qui est intéressant pour moi ! Je pense que  l'auteur dervrait réécrire ce livre sans un "bla-bla" en avant-première !
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