Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 12:06

   " L'Europe qui entre dans le champ des hostilités; Hitler qui assure la sécurité; Normandie bombardée; l'Allemagne rend responsable les juifs du "capitalisme égoïste", des révolutions assassines; ces mêmes juifs à qui on reproche tous les problèmes en Allemagne comme en France, juifs traqués par la Gestapo..."

et au milieu de tout cela, au milieu de cette guerre 39-45, se trouve Paul-Jean Husson, académicien et écrivain reconnu, très pétainiste et qui en aucun cas n'ébranlera ses principes.

Et pourtant, lorsque son fils Olivier lui présente sa fiancée Elsie, cette jeune actrice allemande d'à peine dix neuf ans, tout s'effondre.

Car en effet, comment contrôler ses sentiments amoureux, ses pulsions enver sa belle-fille qui en réalité se nomme Ilse Wolffsohn et qui est juive ?

Alors commence pour Paul-Jean Husson une véritable descente au enfer, ce personnage si intolérant et qui va devoir aller contre ses principes pour protéger son amour impossible et impur car pour lui: " mort au juif! Mort a tout ce qui est faux, laid, sale, répugnant, négroide, métissé, juif ! "

Voilà ce que nous raconte Romain Slocombe à travers Monsieur le Commandant, l'histoire d'un homme détestable mais chez qui parfois, on éprouve une certain e sympathie.

 

Pauline.SLOCOMBE_c_Claire_Debru.jpg

Repost 0
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 13:46

  images-copie-5.jpeg

 

Carole Martinez née en 1966, agée de 45 ans aujourd'hui. Carole Martinez est une ancienne comedienne qui se recycle dans l'enseignement et devient professeure dans un collège d'Issy-les-Moulineaux. En 2005 elle se lance dans l'écriture et souhaite écrire quelque chose qui soit entre le conte et le roman. Elle ''brode''  Le coeur cousu a partir des histoires que sa grand-mère lui racontait. Ce premier roman connaitra une énorme succès et Carole martinez recevra plusieurs prix pour ce roman. Le prix Renaudot des lycéen en 2007, le prix Ouest France Etonnants voyageurs 2007, prix Ulysse de la première oeuvre en 2007. Debut 2011 , elle publie un roman policier pour la jeunesse  L'oeil du temoin.

Lors de la rentrée literraire elle écrira Le domaine des murmures.

 

Bibliographie :

 

" Le Coeur Cousu", paru en 2007.

" Du domaine des Murmures", paru en 2011.

 

 

 

  Courte présentation du livre : En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refise de dire "oui" : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec dans sa tombe .... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre Sainte.

      ( réalisé par : Anne-Lise )

Avis :

   

Anne-Lise : Ce livre est passionnant ! Cette histoire est vraiment prenante, dans le sens ou l'on sait qu'Esclarmonde a certaines visions qui l'épuisent. Ce qui m'a vraiment surprise, c'est que, Carole Martinez ne fait pas rester Esclarmonde "pure", moi qui pensait que cette héroïne hors du commun resterait en "liaison" permanente avec Dieu. Certes, on y parle souvent de Dieu, de croisade, mais ce sont les thèmes de ce livre : sans cela, ce livre ne serait pas ce qu'il est ! Il y a certains passages de ce livre qui sont un peu choquant, mais ce n'est pas récurant.


  Caroline : Mon avis sur ce livre est plutot mitigé. D'un côté j'ai bien aimé les personnages, je les trouve plûtot actuel dans leurs façons de penser surtout Esclarmonde qui montre une vision intéréssante de la femme indépendante. Lothaire est un personnage ambigü qui trouve sa voie pour la poésie après une déception amoureuse. Ou bien encore Bérangère qui passe pour une 'femme-fatale' du Moyen-Age. Ce sont des personnages attachants et très simple à comprendre comme le livre lui même d'ailleurs. Je n'ai pas aimé le cadre spacio-temporel, je trouve que la religion et les croisades prennent trop de place dans le récit, ce qui est aussi surement dut au fait que l'histoire se déroule en 1187. La fin, quand à elle nous laisse un peu sur notre faim, et un peu déçu.

 

Marylou : Je n'ai pas du tout apprécié ce livre, lorsque j'ai lu le résumé je m'attendait à un livre quelque peu féministe ainsi qu'une réelle rebellion d'Esclarmonde. Seulement au fur et à mesure j'ai peu à peu lâché prise face à un tel manque d'actions. En effet celles-ci sont bâclé, et aurait mérité d'être developper qui aurait put donner au livre un tout autre tournant. L'auteur a préféré mettre en avant les croisades qui certes sont utiles mais trop présente lors de la lecture de ce livre. Revenons à Esclarmonde qui aurait put être un personnage interessant, en avance sur son époque mais c'est finalement une jeune fille capricieuse, menteuse qui se cache derrière le tout puissant pour passer pour une "Star" de son époque. Cette jeune femme avide de gloire n'a en faite aucun interrêt, n'assume pas ses actes.

Pour cloturer le tout, une fin très decevante qui annéantie pour de bon le livre car aucune chute on s'attend à autre chose de plus spéctaculaire. Et en faite non !!!! 

 

Maria M : J'ai bien aimé ce livre, j'ai bien aimé l'histoire racontée et j'ai trouvé interrésante l'histoire de cette jeune fille. J'ai trouvé que dans ce livre, même si il n'y a pas d'action vu que l'héroïne est emmurée, en plein de rebondissements. On apprend plein de choses surprenantes sur elle au fil du roman. Par contre, pour une livre très réaliste j'ai trouvé que connaitre les mésaventures du père d'Escarlamonde à Jérusalem à travers ses rêves change le côté réaliste du roman. Il y a le domaine des rêves qui vient se mêlé à la réalité et ça semble moi réel. Malgré tout, l'histoire m'a beaucoup plus et j'ai trouvé l'histoire prenante. 

 

Allissia: J'ai plus ou moins aimé ce livre, je suis rentrée dans l'histoire sans problème. C'est vrai que ce roman ne comportait pas beaucoup d'actions mais l'histoire d'Esclarmonde m'a accrochée et rendait ce livre captivant. J'ai été particulièrement touchée par l'histoire de cette jeune fille enfermée par son père dans une petite cellule, éloignée de tous. Je trouve cela dommage de ne pas respecter son choix: se consacrer à Dieu. Esclarmonde est un personnage très attachant, qui fait preuve de bravoure et de courage et dont l'histoire est intéressante. Cependant, je n'ai pas trop apprécié non plus les références aux croisades qui étaient trop présentes et rendaient la lecture plus difficile en se mélangeant à l'histoire d'Esclarmonde.

Maëva: J'ai adoré ce livre, on s'y plonge dès la première page, l'histoire est très prenante. Et le plus intéressant est de suivre la vie d'Esclarmonde, et de voir à travers elle sa vision du monde et des autres, du fait qu'elle soit enfermée dans une toute petite cellule de son plein gré pour se consacrer à la religion après avoir refusé son mariage, de cette manière le lecteur se rapproche d'elle et la comprend mieux dans ses agissements. Il est aussi intéressant d'être amené au temps des croisades, car d'ailleurs s'il n'y en avait pas eu, beaucoup de choses dans le récit se seraient passées différemment. Je recommande ce livre, il est passionnant.

 

Gwénola: Ce livre m'a vraiment déplu, je trouve que l'on a du mal à rentrer dans l'histoire, c'est franchement ennuyant il n'y a aucune action, c'est réellement plat! Quand on lit ce livre, rien ne nous accroche, ni les "actions" (si on peut appeler ça comme ça...), ni les personnages; du coup on s'en lasse!

 

Stéphanie :

Ce livre est intéressant car il nous mène sur le chemin des Croisades et en conséquence à la rencontre de Dieu. Ce sont les sujets de prédilection de ce roman ce qui peut paraître ennuyeux mais c’est le contexte dans lequel se déroule l’histoire qui veut ça.

Il est certain que se vouer à Dieu pour le restant de ses jours en se faisant emmurer paraît inimaginable à notre époque mais il ne faut pas oublier que l’action se déroule en 1187.

J’ai trouvé ça très intéressant de découvrir le mode de vie, la façon de penser des gens et l’emprise qu’avait la religion sur eux à cette époque.

 

Maela :

 J'ai beaucoup aimé ce livre qui nous renvoie au Moyen-Age, une époque méconnue pour grand nombre de personnes.

Ce livre m'a emporté dans l'histoire d'Esclarmonde et de sa triste fin. Contrairement aux personnes auxquelles ce livre a déplu, j'ai trouvé qu'il était très accrocheur. Il est, en plus, très réaliste car Esclarmonde est une des nombreuses femmes à vouloir se faire emmurer.

Je conseille vraiment ce livre que j'ai dévoré sans problème !

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:07

   

 

Biographie de Lyonel Trouillot

 

Poète, romancier et critique littéraire, Lyonel Trouillot est né en 1956 à Port-au Prince et a étudié le droit. Il a collaboré avec différents journaux et revues d'Haïti et de la diaspora. Il est l'auteur d'une importante œuvre poétique et romanesque, essentiellement publiée en Haïti. En France, certains de ses romans sont publiés chez Actes Sud (Rue des pas perdus, Thérèse en mille morceaux, Les Enfants des héros). Il est également professeur de littérature à l'Institut Français de Haïti et à l'Université Caraïbe. Durant l'année 2003, Lyonel Trouillot a été l'un des initiateurs actifs du Collectif NON, collectif regroupant des intellectuels haïtiens qui a largement contribué à la chute du gouvernement Aristide.

 

Bibliographie

 

Romans

  • Rue des pas perdus, Actes Sud, Arles, 1998 [Ed. Mémoire, Port-au-Prince 1996]
  • Thérèse en mille morceaux, Actes Sud, Arles, 2000.
  • Les enfants des héros, Actes Sud, Arles, 2002.
  • Bicentenaire, Actes Sud/Lemeac, Arles/Montréal, 2004
  • L'Amour avant que j'oublie, Actes Sud, Arles, 2007.
  • Yanvalou pour Charlie, Actes Sud, Arles, 2009, Prix Wepler - prix littéraire 2011 des lycéens & apprentis de la région P.A.C.A.
  • La Belle Amour humaine, Actes Sud, Arles, 2011

Poésie

  • Éloge de la contemplation, Riveneuve, Paris, 2009.

Non fiction

  • Haïti le dur devoir d'exister, avec Amélie Baron, Mémoire d'Encrier, Montréal, 2010

 

Courte présentation du livre

 

Une jeune fille, Anaïse, arrive sur une île des Caraïbes. Elle cherche des réponses, elle cherche à en savoir plus sur son père, qu’elle n’a quasiment pas connu mais qui est né et a grandi ici, avant de partir sans ne jamais revenir. Au départ de son histoire de famille, une étrange énigme : son grand-père et son meilleur ami, que tout séparait mais qui s’étaient fait construire des maisons jumelles sur la plage, ont péri dans un incendie. Ils ne restaient plus rien de leur maison, ce furent les seuls victimes.

Cette étrangère cherche à savoir et à en connaître un peu plus sur son grand-père et sur son père.

 

( réalisé par : Maela Rabiniaux )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lyonel Trouillot

 


 

 

 

 

 

 

Avis:

 

"La belle amour humaine" de Lyonel Trouillot m'a plutôt bien plu. Il est difficile de rentrer dans l'histoire au début car le fait que deux personnages, Thomas et Anaïse, parlent sous forme de monologue mais en se répondant rend la tâche difficile pour réussir à comprendre qui parle au moment où l'on est en train de lire. Ce que j'ai compris du livre, c'est qu'il y a trois parties et trois monologues; celui de Thomas, d'Anaïse et de la belle amour humaine.

Puis, plus on progresse dans le récit, plus l'histoire devient claire.

Au bout du compte, c'est pour moi un roman captivant et accrocheur que je recommande aux autres. Il faut juste savoir s'accrocher pour ensuite avoir une lecture fluide et rapide. En plus, les chapitres sont relativement courts. Ce livre se lit donc très vite.  

 

Maela

Maëva: "La belle amour humaine" est un livre qui m'avait plutôt intéressé au premier abord en lisant sa quatrième de couverture, mais après l'avoir lu en entier, je peux dire que j'ai été déçue. L'intrigue porte sur la recherche de la vérité sur la mort du grand-père d'Anaïse , mais au final on ne sait pas vraiment ce qu'il s'est passé, et on se perd un peu dans les descriptions. Je trouve également qu'il est difficile de rentrer dans l'histoire au début, on a du mal à comprendre à qui s'adresse le narrateur. Pour terminer, je n'ai pas vraiment apprécier ce livre, mais il peut être intéressant de le lire, c'est un genre différent. 

Sébastien : En choisissant La belle amour Humaine et en lisant la quatrième de couverture ce livre m'intriguait. Je n'ai pas vraiment réussi à rentrer dans l'histoire dès les premières pages mais j'ai trouvé qu'en avançant peu à peu dans le récit, l'histoire s'éclaircissait de plus en plus. Le fait que le livre soit découpé en 3 parties et que plusieurs histoires s'entre mêlent, celle de Thomas qui raconte son passé ainsi que la vie d'Anaïse sur les traces de son grand-père, est assez ambigüe. En conclusion j'ai apprécier ce livre mais je ne le classerait pas dans mes préférés. Avis assez partagé. 

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:07

  delphine-de-vigan.jpg

    Delphine de Vigan est la fille de ses parents, née en 1966 à Boulogne-Billancourt (moi non plus je ne sais pas où c'est). Jusque là, ça va encore. A la base, elle est directrice d'études dans un institut de sondages, et un jour, elle entame sa "carrière de romancière" avec un livre autobiographique sur l'anorexie: Jours sans faim. Au début, elle écrit le soir et ne peut "vivre de sa plume" jusqu'en 2007 où elle cartonne avec No et moi.

 

 


- Prix des Libraires 2009
- Prix du Rotary International 2009
- Prix des lecteurs de Corse 2010
  • 2011 : Rien ne s'oppose à la nuit, éditions Jean-Claude Lattès

- Prix du Roman Fnac 2011

( légèrement inspiré de Wikipédia )


   

   

 

    Rien ne s'oppose à la nuit est un livre à portée autobiographique bien qu'il s'agisse principalement de l'histoire de sa mère. Mais bon, sa mère, c'est important. Le récit alterne l'histoire en elle même et la démarche de Delphine de Vigan pour parvenir à la reconstituer. Dès les premières pages - ainsi qu'une grand majorité du bouquin, c'est l'enfance de sa mère, plus ou moins atroce. Le reste, c'est les conséquences. Je ne peux pas vraiment en dire plus, parce qu'au final, ce qui rythme le livre c'est ces successions d'horreurs. Les dévoiler, ça ne serait pas du jeu.


                                                                                                                                           Louise Le Fralliec

 

 

Avis:

 

-Gwénola:  Même si les premières lignes de ce livre m'ont laissées perplexe, au fil de la lecture je trouve qu'on est de plus en plus pris dans l'histoire. Pour moi ce qui nous captive autant ce sont les alternances entre l'histoire et les sentiments de Delphine De Vigan, cela apporte une toute autre vision du livre on est pris de pitié pour les personnes présentes dans le livre, comme si nous faisions partis de cette famille assez hors du commun, il faut le dire. Elle explique vraiment bien ce que d'écrire ce livre lui coûte au niveau émotionnel, c'est dur pour elle de découvrir certains faits restés secrets jusqu'alors, elle n'en dort plus la nuit, etc, au final on est vraiment attaché à cette famille. Je recommande fortement ce livre, car il nous fait nous poser quelques questions sur notre vie, l'histoire de nos "ancêtres", mais c'est peut être plus un livre pour fille..

 

-Noémie: (critique)                              L'arc-en-ciel d'une vie

« Ma mère était bleue, d'un bleu pâle mêlé de cendres, les mains étrangement plus foncées que le visage, lorsque je l'ai trouvée chez elle, ce matin de janvier. Les mains comme tâchées d'encre au pli des phalanges. » Et si la vie c'était ça ? Une existence plus ou moins pâle, pour certains parsemée de tâches. C'est le cas de Lucile, la mère de Delphine de Vigan, aucun mot ne serait assez fort pour décrire sa vie. Sa vie est comme une palette de couleurs qui s'assombrit au fil du temps. Je trouve que Delphine de Vigan retranscrit très bien cette image et les émotions de sa mère. On comprend à quel point ce roman est important pour elle. C'est pour elle bien plus qu'un travail d'écriture mais plutôt un rapprochement avec sa mère et même une découverte en quelque sorte.

 

    Mais, on découvre également à quel point il lui est difficile d'écrire ce récit et on le resent. Elle perçoit l'impact de l'écriture et le facteur majeur de perturbation que celle-ci représente pour elle à mesure qu'elle avance. L'écriture la met à nu, chose que nous ressentons à sa lecture et qui nous permet d'être entièrement plongé dans le récit. Nous sommes imprégnés dans l'histoire et avons l'impression de vivre les évènements avec elle, de les subir à ses côtés. On fait presque parti de la famille, ce qui nous oblige, d'une certaine manière, à poursuivre notre lecture.

 

    Nous partageons son aventure et, avec elle, vivons un véritable arc-en-ciel, avec des instants de joie aux couleurs vives et des moments de dépression aux couleurs sombres jusqu'à la folie et la maladie. On ne peut pas parler d'une vie qui ne constituerait qu'un seul bloc, sans entailles et sans reliefs mais au contraire d'une vie pleine d'embûches aux périodes bien distinctes. Mais même ses périodes les plus sombres étaient ponctuées d'instants heureux, malgré de nombreux séjours à l'hôpital psychiatrique et de nombreuses rechutes.

 

    Entre chacun de ses séjours, elle essaye de se relever, de reprendre goût à la vie et d'y remettre un peu de couleur. Mais ses efforts sont vains, c'est comme si le passé la rattrapait, comme si les horreurs qu'elle avait subit ne pouvaient s'effacer complètement de sa mémoire. Elle a vécu avec une famille nombreuse qui n'avait rien de banale mais ne s'en est jamais plaint, elle a subit tout au long de son enfance et de son adolescence et c'est ce trop plein qui l'a fait sombrer.

 

    Beaucoup de personnes, surtout de mon âge, se plaignent d'une vie trop ennuyeuse manquant de péripéties. A toutes ces personnes, j'aimerais recommander ce livre qui est, je trouve, une belle leçon de vie qui donne à chacun à s'interroger sur son existence. Et si la vie c'était ça ?

 

 

         

 

 

 

 

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:06

Sportes-Morgan.jpg

 

Biographie de l'auteur :

 

 Morgan Sportès est né le 12 octobre 1947 à Alger. Il est l'auteur de 20 livres à succès qui ont été traduits en plusieurs langues notamment en espagnol, italien, portugais, chinois, japonnais.

Son livre-enquête L'Appât a été porté à l'écran par Bertrand Tavernier en 1995.

Il a été lauréat de la Villa Kujoyama en 2000.

 

Bibliographie :

 

 

  • Siam, Paris, Edition du seuil, 1982.
  • Je t'aime, je te tue, Paris, Éditions du Seuil, 1985.
  • Outremer, Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 1989.
  • L'Appât, Paris, Éditions du Seuil, 1990.
  • Pour la plus grande gloire de Dieu, Paris, Éditions du Seuil, 1993.
  • Ombres siamoises, Paris, Éditions Mobius/H. Botev 1995.
  • Tonkinoise…, Paris, Éditions du Seuil, 1995.
  • Rue du Japon, Paris, Paris, Éditions du Seuil, 1999.
  • Solitudes, Paris, Éditions du Seuil, 2000.
  • Une fenêtre ouverte sur la mer, Paris, Éditions du Seuil, 2002.
  • L'Insensé, Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2002.
  • Maos, Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2006 (Prix Renaudot des lycéens 2006).
  • Ils ont tué Pierre Overney, Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2008.
  • L'Aveu de toi à moi, Paris, Fayard,   
  • Tout, tout de suite, Paris, Fayard, 2011.


 

Courte présentation du livre :

 

 65655790.jpg

En 2006, Elie, un juif est enlevé, séquestré et torturé car il est supposé riche, par un groupe d'une vingtaine de jeunes de banlieue dirigé par Yassef que les médias ont appelé « le gang des barbares ». Le procès s’est déroulé d’avril à juillet 2009.

 

                                                                                                                                      

 

 

                                                                                                               Océane

 

Avis


Océane : J'ai apprécié ce livre étant donné que cette histoire relate des faits réels et historiques. La manière dont est écrit ce roman facilite la compréhension. Le seul point négatif de ce livre est qu'il y a beaucoup de description de personnages qui peuvent parfois sembler inutiles. Dès le commencement, nous sommes embarqués dans l'histoire, nous avons toujours envie d'en savoir plus. C'est un livre que je recommenderais.

 

Juliette : Ce livre, qui peut-être nous laisse un peu perplexe au premier abord, nous plonge dans le monde des "té-ci du neuf-trois": cet univers brutal dont on entend si peu parler de la sorte, où l'on découvre l'organisation des gangs en banlieues parisiennes et jusqu'où peut mener l'appât de l'argent, les préjugés sur les religions, et les relations entre filles et garçons de ces milieux. Des personnages banales, qui n'ont pas conscience de ce qu'ils font, commettent le pire délit: celui de séquestrer Elie, un jeune supposé riche par le chef de la bande puisque Juif, afin d'en tirer une rançon auprès de sa famille, puis de la communauté juive entière. Chose qui n'aura pas lieu, et décidera Yassef, le Boss du "gang des Barbares", à mettre fin aux jours d'Elie.

 Morgan Sportes, qui a dû éplucher maintes fois les dossiers du procès, nous donne des détails très précis de tout les actes commis par les personnages, comme l'heure à laquelle untel est aller manger, dans quel restaurant de quelle rue, etc. Mais finalement, à bien y reffléchir, certaines indications étaient sûrement de trop puisque lassantes. Ceci dit, c'était tout de même nécessaire d'en prendre connaissance afin de s'enfouir au mieux dans l'histoire, qui est, rappelons-le, une histoire vrai. Et le fait que ce soient des actes qui ont réellement eu lieu nous entraine encore plus dans le livre, qui se lit très rapidement. En effet, l'écriture de l'auteur est fluide et agréable.  

Ce qui peut parraître étrange, c'est que pour certains des personnages -qui ne sont que les pantins,les serviteurs de l'organisateur de ce coup monté- ont éprouve une forme de pitié, et parfois même de la sympathie, alors que Sportes nous dévoile là une version la plus neutre possible, "un conte de faits".  

Je recommande très fortement ce livre, qui se lit d'une seule traite, même si le nombre de pages peut nous impressionner.


Stéphanie :

En commençant ce livre, j’étais un peu perdue car tous les personnages que l’on rencontre sont décrits avec précision donc je n’arrivais pas à distinguer les personnages importants des autres. Mais il devient vite plus compréhensible quand l’histoire se met en place.

Ouvrir ce livre, c’est rentrer dans l’univers très peu connu des banlieues et de leurs gangs.

J’ai découvert que ce roman découle de fait réels après l’avoir entamé et cette découverte à changé ma façon de lire. Ce roman est entrecoupé de témoignages des membres du gang qui ce sont, soit fait manipuler ou on fait preuve d’une grande cruauté.

Il m’a intrigué et choqué : Comment des êtres humains peuvent faire preuve d’une telle violence ?

Je recommande ce livre qui se lit facilement et qui est très intéressant.

 

 

 

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:05

Monsieur le commandant :

 

Monsieur le commandant, écrit par Romain Slocombe nous raconte, à travers des lettres, l'histoire de l’écrivain Paul-Jean Husson, qui a été élu à l’Académie Française en 1933, année de la prise de pouvoir d’Hitler et qui est, depuis quelques années, partisan d’un rapprochement entre la France et l’Allemagne.

C'est lorsque la guerre éclate et que son fils Olivier rejoint la France,qu'il va prendre en charge la protection de sa belle-fille, Ilse, une Allemande aux traits aryens. Sa beauté fait surgir en lui des sentiments en contradiction avec toutes ses valeurs, car il découvre qu'Ilse est juive. A la suite de cet evenement, la vie du personnage principal va etre totalement chamboulé. Bon livre dans l'emsemble, le choix de le raconter par le biè de lettres c'est averré bonne. 

 

( réalisé par : Kaourantin).

 

Monsieur Le Commandant, je pense pouvoir dire que j'ai eu l'honneur d'intercepter la lettre qui vous était destinée et je dois dire qu'elle m'a plu en dépit des idées y étant exprimées.

En effet, ce pauvre monsieur Paul-Jean, l'auteur de cette lettre était un bon écrivain car malgré ces idéaux nazis, je m'étonne de réussir à comprendre son point de vue, et même presque jusqu'à l'approuver !

Il faut dire que cette lettre est très bien écrite, on ressent bien les émotions, la douleurs des personnes apparaissant dans celle-ci, mais aussi les conditions favorables au développement d'un tel régime et de la collaboration.

Néanmoins, l'auteur aurait pu se passer de nous retranscrire tout ces discours d'époque que j'ai trouvé fort ennuyeux.

Sur ce, je vous recommande de lire cette lettre, cette confession au plus vite.

 

P.S: votre heure viendra !! (derouillac erwan)

 

AVIS d'Alexia

 

Ce livre ma vraiment beaucoup plus, Monsieur le commandant de Slocombe est un livre plein d'émotions et de questionnement. Le personnage principale est vraiment une personne affreuse mais malgré tout,nous nous attachons.
Je recommande ce livre j'ai eu un vrai coup de cœur.

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:04


  7718397011_des-vies-d-oiseaux.jpg

Biographie

Véronique Ovaldé, né en 1972, est un écrivain français qui a su s'imposer  sur la scène littéraire française mais aus

7718397011_des-vies-d-oiseaux-copie-1.jpg

si a l'étranger puisque ses romans sont traduits dans plusieurs ( anglais, espagnol, roumain, allemand, portugais, chinois... )

En 2009, elle reçoit le 18ème prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand prix des lectrices de Elle en 2010 avec son septième roman

Ce que je sais de Vera Candida.

 

 

Bibliographie

2000: Le Sommeil des poissons.

2002: Toutes choses scintillant.

2003: Les hommes en général me plaisent beaucoup.

2005: Déloger l'animal.

2006: La Très Petite zébuline.

2008: Et mon coeur transparents.

2009: Ce que je sais de Vera Candida.

2009: La Salle De Bains Du Titanic.

2011: Des vies d'oiseaux.

 

Courte présentation du livre

" On peut considérer que ce fut grâçe à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ". Car c'est lui, Gustavo Izarra, qui, revenant de vacances un soir d'octobre 1997, appelle la police pour qu'elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu'aucun objet n'a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d'habiter la maison en l'absence du couple.

Vida Izarra va peun à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s'est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux ( dangeureux ? ) jardinier, et elle la soupçonne d'être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie ? hanter la demeure familiale. Les vies d'oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatres personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la gràçe d'un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjuguaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d'exister. Sans plus ce soucier d'où il vient de là où la vie la mène.

 

( réalisé par : Pauline )

 

Avis :

 

 

Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé est un livre que j’ai apprécié. Cependant, au début du roman, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire car j’ai eu du mal à identifier chaque personnage mais après les avoir bien identifié, j’ai pu l’apprécier. Dans ce roman, Véronique Ovaldé met deux histoires d’amour en parallèle : celle de Vida, 43 ans et sa fille Paloma, 21ans et c’est la mise en relation de ces deux histoires d’amour, ces deux couples qui ne sont pas de la même génération et qui n’ont rien en commun au premier abord qui m’a beaucoup plût.

Le seul point négatif de ce roman est la longueur des chapitres, je les trouve trop court (certains font 2 pages) ce qui rend la compréhension difficile.

 

Guilloux Stéphanie

 

Maela :

J'ai adoré ce livre dans lequel je suis tout de suite rentré dedans. La relation mère-fille se rapproche, curieusement,  de ce qui peut se passer dans la vie quotidienne, dans notre vie de tous les jours. Certes, nous ne fugeons pas mais le fait d'une incompréhension entre mère et fille est réelle dans la vie de tout les jours.

Je conseille vraiment beaucoup ce livre touchant.


Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:04

Photo

 

 

 

 

 

 

Biographie 

Eric Reinhardt est né à Nancy en 1965. C'est un écrivain et romancier français. Il est éditeur en free-lance de livres d'art et travaille avec des artistes comme Angelin Preljocaj, un chorégraphe ou encore l'architecte Christian Portzamparc, le plasticien Sarkis et le créateur de chaussures Christian Louboutin.

 

Bibliographie

  Il a notamment écrit 4 autres livres:

-"Demi-sommeil", en 1998

-"Le moral des ménages", en 2002

-"Existence", en 2004

-"Cendrillon", en 2007

 

Courte présentation du livre

L'histoire se déroule à Paris et une partie à Londres de même, au XXIème siècle. David, un directeur de travaux, est marié à Sylvie, ils ont deux enfants, Salomé et Vivienne. Un jour, il va croiser le regard d'une femme dans la rue, nommée Victoria, qui est directrice des ressources humaines. Il va avoir une réelle attirance pour cette femme et va donc décider de la suivre et tenter de l'aborder. Par la suite, ils vont continuer à se voir en se fixant des rendez-vous, le plus souvent à l'hôtel et à se connaître. Ils vont apprendre ensuite qu'ils ont chacun une vie à coté, c'est à dire marié avec des enfants mais vont continuer leur liaison secrète. Ce livre aborde donc une passion à la fois amoureuse et érotique entre une femme très bien placée et un homme qui n'a pas réussi à réaliser son rêve, celui d'être architecte. Cet amour va par la suite se détruire.

 

Avis:

Le livre est plutôt simple à lire puisque l'histoire se déroule de nos jours, au XXIème siècle. L'auteur utilise un niveau de langue très courant, ce roman est donc très facile à lire et il est très simple de rentrer dans l'histoire. De plus, il y a peu de descriptions et assez de dialogues, ce qui rend la lecture plus rapide et dynamique. Cependant, le livre ne m'a pas tellement plu puisqu'il n'y a pas vraiment d'actions, l'histoire ne se base pas autour de quelque chose de concret, mystérieux, ayant un but précis et nous donnant l'envie de lire jusqu'au bout. Il n'y a aucun suspens, le roman est essentiellement réaliste car il évoque simplement les différentes phases de la vie quotidienne dans la société du XXIème siècle. C'est une histoire qui n'est pas mystérieuse, étrange à tous mais dont tout le monde peut y faire face.

 

( réalisé par : Allissia Ramos )

 

Le système Victoria est un livre intéressant une fois que l'on a réussi a rentrer dans l'histoire (cequi peut prendre du temps) .   Lorsque l'on a franchi ce stade, le livre devient plus captivant, les nombreux dialogues rendent la lecture dynamique et tôt dans le roman, l'auteur met un place du suspense autour du drâme concernant David et Victoria.

Le livre critique la société dans laquelle nous vivons via l'affrontement d'opinions entre les deux personnages principaux et décortique les sentiments humains .

C'est un roman réaliste, je le déconseille donc a ceux qui comme moi, sont amateurs de science-fiction et de fantastique.

(Erwan Derouillac)

 

 

Anne-Lise : J'ai détesté ce livre. Il est vraiment très décevant, j'ai mis beaucoup de temps à le lire, étant donné que les descriptions sont très pénibles à lire, l'histoire n'apporte rien culturellement parlant. La situation de départ est vraiment improbable, le style d'écriture est vraiment lamentable. Si l' auteur a pris du plaisir a décrire toutes les scènes érotiques, je n'ai pas du tout aimé les lire, c'est tellement répugnant ! Ce livre est déplaisant. D

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:02

ali-magoudi.jpg

 

Biographie :

 

Né en 1948 à Paris est un psychanalyste et écrivain français né d'un père algérien et d'une mère polonaise, élevé dans la langue de Molière. il obtient le Lauréat du « Prix Botul » en 2005.

 

 

Quelques-uns de ses livres :

  • La Lettre fantôme, Minuit, 1996
  • Comment choisir son philosophe, avec Frederic Pages, sous le pseudonyme de Oreste Saint-Drôme, La Découverte, 2000
  • Manifeste pour une Europe souveraine, avec Jérôme Monod, Odile Jacob, 1999
  • Le Monde d’Ali. Comment fait-on une psychanalyse quand on Polonais, chirurgien, arabe, élevé dans le Sentier, Albin Michel, 2004
  • Les Rendez-vous. La psychanalyse de François Mitterrand, Maren Sell, 2005, rééd. 2011
  • J'vais vous dire un truc... : Les plus belles déclarations de Nicolas Sarkozy, La Découverte, 2009
  • Un sujet français, Albin Michel, 2011

 

Courte présentation du livre :

12887-medium.jpg

"Je décidai de traiter les actes potentiels de mon père avec le même professionalisme que celui de l'anatomopathologiste. J'avais à réaliser l'autopsie du silence paternel."

 

 

 

Océane

 

Avis

 

Océane :J'ai un avis très mitigé sur ce livre car c'est à la fois une histoire passionnante mais l'on s'emmêle les pinceaux avec le trop-plein d'informations qui est donné. Le  titre du livre correspond parfaitement au thème du livre car il fait référence à la mention " Sujet français" écrite sur un papier qui figure dans un des nombreux dossiers le concernant. Je ne recommenderais pas forcément ce livre car il est dur de compréhension.

Maëva: C'est un livre intéressant car le narrateur, Ali Magoudi, nous parle du passé de son père, Abdelkader Magoudi, qu'il s'éfforce de retracer, mais parfois peu compréhensible sur certains points. Je rejoins donc l'avis d'Océane sur le fait que ce livre a de l'intérêt mais qu'il est difficile à comprendre du fait de toutes les informations qu'on nous donne; les dates (c'est principalement à cause de ça qu'on a vraiment du mal à se repérer dans le temps), les lieux (on peut avoir du mal à savoir à quel endroit se trouvait le narrateur et/ou son père au moment où on lit certains passages). C'est un livre que je n'ai apprécié que très moyennement.

 

Caroline : Je n'ai pas dutout aimé se livre car je l'ai trouvé dure à comprendre. On se perd à travers les références de l'auteur, il y a beaucoup trop de documents cité à mon goût et cela n'apporte pas beaucoup d'intérets au livre. L'histoire n'est pas très prenante et le personnage du père pas trés attachant.

Repost 0
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:59

Photo

 

Simon Liberati, né le 12 mai 1960 à Paris. Il est journaliste pour le FHM (For Him magazine) et écrivain français. Il écrit son premier roman à l'âge de 44 ans intitulé "Anthologie des apparitions". Puis en 2007, il publie "Nada exist" et en 2009 "L'hyper-Justine" qui recevera le prix de Flore. Et enfin il écrivit "Jayne Mansfield, 1967" en 2011. 

 

Bibliographie :  

2004 : Anthologie des apparitions

2007 : Nada exist

2009 : L'hyper-Justine

2011 : Jayne Mansfield, 1967

 

Courte présentation du livre :

Ce livre intitulé Jayne Mansfield, 1967 nous raconte l’histoire d’une pin-up ou danseuse nue des années 1950. Ce livre est fait à partir de faits rapportés d’articles de magasines ou de journaux, de témoignages. Il nous raconte donc l’histoire d’une star hollywoodienne dont la vie se résume à la drogue, l’alcool, les relations sulfureuses, le culte du diable. Cette danseuse nue meurt donc tragiquement en 1967 dans une collision entre sa voiture et un poids lourd. 

 

( réalisé par : Maria Martin )

 

Avis :

Maria M. : D'une manière générale, je n'ai pas aimé le livre de Simon Liberati, j'ai trouvé que dans ce livre il y avait trop de référence que je ne connais pas pour bien comprendre le livre, de plus je trouve que ce livre ne raconte pas vraiment l'histoire de Jayne Mansfield il parle beaucoup de ses relations masi pas beaucoup d'elle. Ce livre ne parle que des dernier mois de la vie de Jayne Mansfield alors que je m'attendais à un livre plus biographique qui raconterais sa vie depuis sa jeunesse. Et je n'ai pas aimé la façon dont est écrit le livre, ce n'est pas un livre narratif, on ne raconte pas l'histoire de cette pin-up mais on rapporte des fais tiré de magazines ou journaux. Ce livre ne m'a pas plus, c'est difficile de rentrer dedans (je n'ai d'ailleurs pas réussi). 

 

Allissia: Je n'ai pas du tout aimé le livre Jayne Mansfield 1967 de Simon Liberati car je n'ai pas réussi à rentrer dedans ce roman. J'ai trouvé qu'il était assez dur de suivre le fil du livre car il y avait trop de références aux grandes personnalités qu'on ne connaissait pas forcément et dont on ne révèlait parfois pas l'identité, puisque Jayne Mansfield également était une star hollywoodienne. Le roman n'est pas conçu autour d'une histoire, il est seulement construit comme un journal ou un magazine, c'est à dire à partir de nombreuses actualités sur les stars, avec des dates auxquelles se passent des évènements. Le livre prend donc une tournure réaliste, car on y introduit des faits se passant réellement dans la société, comme la féminisation ou le monde des stars. Il n'y avait donc pas réellement d'actions ou de but précis dans ce livre, le rendant captivant, ce qui m'a déplu.

Sébastien : Cette histoire ne m'a pas vraiment percuté, le fait que ce livre soit semblable à un article de presse m'a destabilisé. Jayne Mansfield 1967 est un livre bien écrit et, de part sa couverture, nous transporte directement, mais il ne faut pas se fier aux apparences, une fois les premières pages tournées, l'histoire n'est pas à la hauteur de mes attentes.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog des 1ères ES2 et S2 de Loth 2013-2014
  • : Bienvenue sur le site des classe de 1ères ES 2 & S 2 du Lycée Joseph Loth
  • Contact

Texte Libre

Recherche

Archives

Pages