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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 15:22




Envolées retenues  : Léonie déclare que le livre se structure selon l'alternance suivante : 2 chapitres consacrés à Mathilde ; 1 chapitre consacré à Thibault. A vérifier ...

Pauline
:Ce livre raconte la vie de Mathilde et Thibault, deux personnes ordinaires. On les suits dans leur quotidien, au début tout va bien pour ces deux personnes puis ils vont basculer, plus ou moins dans ce cercle vicieux qu'on appelle la depréssion, et à la fin un fait croustillant vous attend que je ne dévoilerai pas bient sûr... Suspence !

J'ai beaucoup aimé ce livre. Il traite d'un sujet qui nous concerne, que sans doute, une personne autour de nous a vecu, plus ou mloins. Je l'ai trouvé passionnant, interressant.... Et surtout il se lit vite ! J'aime la façon d'érire de DDV, son écriture nous envoûte sans que l'on rende compte.

Léonie: Dans ce livre, nous découvrons la vie de Mathilde et Thibault, 2 personnages très attachants qui mènent tous deux une vie normale chacun de leur coté, à Paris, sans se connaître. Mais petit à petit leur quotidien va changer, et ils vont tous les deux dégringoler...
J'ai adoré ce livre que ce soit pour l'écriture ou l'histoire. J'ai accroché à ce livre et eu du mal à m'en détacher, sauf quand la fatigue arrivait....

Marie N. : La violence morale, est le sujet principal du livre. Ce sujet n'est pas abordé souvent dans les livres en général c'est donc pour ça que j'ai adoré ce livre. Certes il est un peu triste. Mais le thème en lui-même ne l'est pas non plus. Ce thème est d'actualité, ce qui fait que j'apprécie le livre. J'avoue que la fin m'a un peu déçue mais je peux me l'imaginer moi-même !

Nolwenn: Ce livre raconte l'histoire de Mathilde et de Thibault, qui ont des vies différentes et pourtant un "destin" lié. Avec un style d'écriture simple, Delphine de Vigan tourne en rond tout au long des pages pour finalement aboutir à une fin à laquelle on s'attend forcément arrivé à la moitié du livre.

 

 

Constance : 24h de fiction pour 3h de lecture... Un vrai régal : des personnages sensibles, une histoire choquante, une fine plume... Delphine de Vigan dénonce, de la façon la mieux qui soit (en jouant avec notre émotion), le harcèlement moral en entreprise. Elle décrit le temps d'une journée ordinaire mais qui ne veut pas l'être, l'enfer de la vie de Mathilde, 45 ans, cadre en entreprise. En parallèle, elle écrit l'histoire de Thibault, un homme semblable à elle. Durant toute la lecture, on attend leur rencontre...

Les heures souterraines, c'est la vie de Mathilde : ses pensées dans le métro mais aussi l'enfer de sa vie en entrepise qu'elle passe seule, rejetée par tous à cause d'un chef médiocre, jaloux et égoïste. Depuis huit mois, elle attend que celà change, qu'elle puisse reprendre goût à la vie : elle a placé tous ses espoirs dans ce 20 Mai. Mais les heures souterraines sont aussi celle de Thibault qui a aussi beaucoup misé dans ce 20 Mai : il a décidée de quitter sa petite-amie indifférente à son amour. Ses heures souteraines sont celle de la rupture. 

Dans cette chronique, Delphine de Vigan décrit de façon simple une situation compliquée, et son ton juste, sec , saisissant nous touche là où ça fait mal. L'histoire, dramatique, n'est pas racontée depuis son début, non, là, on est à la fin de l'histoire, le dernier jour, ne peut-on s'empêcher d'espérer. Ce livre est peut-être aussi un message d'espoir : la vie dramatique de Mathilde remonte peut-être le moral à ces personnes qui sont elles aussi ancrée dans un monde difficile et injuste, mais toujours moins que celui de Mathilde. Une écriture simple, une histoire émouvante, un thème important et un peu tabou... Les heures souterraines est à lire !

Dommage, et heureusement en même temps, que le sujet ne puisse pas faire appel à notre expérience, notre vécu (à 17 ans, à part les jobs d'été avec des patrons sympas, la vie professionel, on n'y connaît pas grand chose...).

Quelques passages retenus :

- p 200/202 : "L'entreprise avait été le lieu de sa renaissance. L'entreprise l'avait obligé à s'habiller, se coiffer, se maquiller. A sortir de sa torpeur. A reprendre le cours de sa vie. (...) Aujourd'hui, il lui semble que l'entreprise est un lieu qui broie. Un lieu totalitaire, un lieu de prédation, un lieu de mystification et d'abus de pouvoir, un lieu de trahison et de médiocrité."

- p 222-223 :

  "Elle pourrait se mettre à pleurer. Là, tout de suite. Après tout. Personne ne la verrait. Ne l'entendrait. Elle pourrait sangloter sans retenue, sans pudeur, laisser couler sa peine sur le clavier, entre les touches, s'inflitrer dans les circuits. Mais elle sait comment cela se passe. Dans ces moments-là. Quand on ouvre la boîte. Quand on se laisse aller. Elle sait que les larmes en appellent d'autres, en rappellent d'autres, qu'elles ont le même goût de sel. (...) 

   Alors  elle relit le message et elle rit. Elle rit seule dans un bureau sans fenêtre. "

 

Elise: J'ai beaucoup aimé le livre de Delphine de Vigan car il nous parle de choses qui peuvent nous arriver à tous, c'est réaliste, notamment avec le harcelement moral et l'histoire qui ce passe dans des bureaux ou dans le métro. On peut se retrouver dans ce livre. Par contre, je ne m'attendais pas à cette fin, j'aurais préférée que Mathilde est Thibault se rencontre..


 

Emma:

J'ai apprécié la lecture de ce livre, je suis entrée dans l'histoire dès le début. Mais ce m'a un peu déçue c'est la fin. Je m'attendais à ce que les deux personnages, qui ont chacun leur histoire, avec certaines similitudes, ce rencontrent. Que les deux histoires n'en font qu'une et qu'une nouvelle rela tion commence. Mais ce livre m'a quand mème plu.

 

Guillaume :

Un livre agréable à lire, au sujet douloureux du harcèlement moral dont est victime Mathilde, personnage pricipal de l'histoire qui s'écroule au fur et à mesure des pages et qui aurait abandonné sans ses enfants. en parralèle, Thibault, qui lui vient juste de rompre sa relation, dénuée d'amour.

Au fil de l'histoire, il est amusant de constater que leurs pensées, attitudes, et même trajectoires vont se télescoper au travers d'une ville aussi grande. Je dois admettre néanmoins que la fin m'a déçu, j'avais espéré une fin plus heureuse, où Mathilde et Thibault se rencontrent et se lient ; plus attendue, certes, mais que tout annonçait depuis les premières pages.

 

Marion : Superbe livre, on rentre dedans tout de suite et on ne s'en décroche plus. La fin est peut etre un peu décevante mais comme sa on peu imaginer la fin qu'on veut.

Virginie: J'ai beaucoup aimé ce livre, je l'ai trouvé simple et rapide à lire. J'ai bien aimé le fait qu'on nous parle de thibault et Mathilde, de leur histoire. on se rend compte qu'ils sont assez similaires et j'ai été assez déçu qu'il ne se rencontrent pas. J'ai préféré les passages qui parlaient de Mathilde, j'ai bien aimé la manière qu'avait Delphine de Vigan pour parler du harcelement moral au travail. Certains passages sur la vie de Mathilde, notemment lorsqu'elle nous parle de Philippe, m'ont beaucoup touchés.

Alexandra: Livre dont je n'ai pas aimé la fin mais l'auteur à quand même très bien su nous dérire le harcèlement au travail

 

Ewana:

J'ai aimé ce livre. Il nous raconte l'histoire d'un homme et d'un femme qui, on l'espère pendant tout le récit, vont se rencontrer pour pouvoir s'en sortir. Ils sont tout deux dans ce même état de tristesse, de solitude et de lassitude ... Malheureusement, ils ne se rencontrent pas, enfin si, ils échangent quelques grossièretés avant de se demandés si tous deux n'étaient pas pareils. On est décut pas le fait que ces personnages ne se rendent pas compte que tout les individus qu'ils croisent chaque jour sans jamais leur parlés sont peut-être justement ceux qui peuvent les aidés.

 

Adrien : Le roman questionne sur l'omniprésence du monde du travail dans la psychologie de nos jours. Pourquoi se laisser détruir par un gagne pain ? Ses relations avec les autres n'existent plus, son esprit est détruit. Elle est entièrement tournée vers un boulo qui la ronge et l'enferme dans une dépression maladive. La société nous apprend elle à sauter par les fenêtres lorsque la prime ne tombe pas ? Les heures souterraines est un réèl miroire de la société moderne.

 

Thomas :

Plaisant par sa simplicité, son originalité reste dans le fait que l'on suit l'histoire d'un homme et d'une femme, dans la même ville, durant une journée. Ils ne se rencontrent pas et la fin est assez frustrante. Mais malgré ça, il m'a plu !


 

Elodie:

Paris, 20 Mai: Matilde et thibault.

Dans World of Warcraft, ils sont comme le Défenseur d'Argent.Dans World of Warcraft comme dans la vie, ils sont au bout, il ne leur reste que quelques points pour tenter de survivre, pour tenter de se défendre, incapables de se battre, de combattre l'ennemi. Ils ont choisi leur camps: ils font parti du bien tandis que mal règne.

Ce 20 Mai, ils se sont croisés, percutés sans vraiment se rencontrer. Dans la vie, ils pourraient être alliés. Matilde, dans sa vie professionnelle, vit au coeur de l'absurdité du monde, de son déséquilibre et Thibault, lui, dans sa vie privée et sentimentale, a une vue imprenable sur l'ampleur du désastre.

Les heures souterraines est un roman troublant et fort, une histoire pénible et une fin déchirante qui nous reste longtemps sur le coeur.
Les mots, le ton, l'expression et l'écriture sont justes, créant une émotion sans pareille comme un heurt violent d'un corps contre un autre. Une mise à jour de la réalité de la vie et de la ville, avec ses raisons et ses vérités.
Après avoir refermé ce livre, on ne peut que considéré le monde autrement, rester immobile à un carrefour et observé pendant des heures, découvrir la vie autour de nous. Bref, une écriture grave, superbe et un roman poignant et émouvant qui ne peut nous laissé indifférents.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:12


Dana :


 Trois chapitres, trois récits différents qui racontent l'histoire de trois femmes: Norah, Fanta et Khady Demba. Elles se battent chacune pour préserver leur dignité avec une obstination méthodique contre les humiliations que la vie leur inflige.
 Trois Femmes Puissantes
, ne correspondait pas réellement à mes attentes. Je m'attendais à quelque chose de plus captivant. J'ai trouvée que les personnages et les récits n'étaient ni attrayants, ni envoûtants. Ils ne donnent pas envie de poursuivre la lecture.


Léa :

Ce roman raconte l'histoire de trois femmes : Norah, Fanta et Khady Demba. On découvre l'histoire de chacune de ces "femmes puissantes" dans trois chapitres différents. On partage leur aventure, leur combat


Mon Avis :

     J'ai lu beaucoup de critiques sur Marie NDIAYE et son roman Trois Femmes Puissantes  et mon avis est partagé. D'un côté j'ai beaucoup aimé ce livre car l'auteur nous emmène dans une atmosphère lourde qui est superbement décrite et c'est sans doute pour ça que, d'un autre côté, je n'ai pas apprécié cette oeuvre, car NDIAYE nous écrit un livre dérangeant, un conte de fée à l'envers qui nous laisse sans voix.

 

 

 

Marie. N :

       J'ai bien aimé ce livre, la forme est très originale. Marie NDIAYE raconte trois histoires différentes sur les condittions de la Femme. Lorsque on lit ce roman il ne nous laisse pas indifférents à chaque histoire une réflexion s'impose.


 

Ewana:


 

J'ai aimé ce livre. Je trouve ces histoires plutôt poignantes. Ces vies difficiles voire très dures sont à degré plus au moins élevé dû à des hommes. Je retiens une sorte de mise en garde de l'auteur vis-à-vis des hommes, qui, je trouve est très présante et très forte dans ces histoires.

 

 


Constance :

Eh, bien, quitte à m'entendre dire que je me laisse influencer par le choix des jurés Goncourt, je vais juste dire que ce roman est rempli d'une grande finesse dans l'écriture qui peux certes parfois compliquer la lecture mais qui toujours enrichie le style de cet(te : on met au féminin ou pas ?)  auteur. Les histoires de ces trois femmes, puissantes chacunes de façon différente -la première, émigrée de retour au Sénégal, par la défense, la seconde, immigrée en France, par le silence, la troisième, en émigration du Sénagal vers la France, par sa détermination-, sont poignantes et, malgré l'envoûtement dans lequel nous berce Marie N'Diaye,  réalistes.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 19:55

 



Envolées retenues : (mais ça, je ne sais plus qui l'a dit. Il n'empêche : ce peut être des pistes à creuser !...) :

"Elle écrit comme elle parle". "On sent qu'elle est perturbée ( par rapport à sa mère ; elle culpabilise par rapport à sa fille)"


Constance :
Je sais, déjà le deuxième ! Mais les mots challenge + lecture m'empêche de m'arrêter. Non, en fait. C'est surtout ces livres, auquels on a envie d'aller au bout, pour une raison ou pour une autre. Dans Le club des incorrigibles optimistes, c'est la vie du narrateur et l'envie de toujours en savoir plus sur certains personnages qui nous poussent. Dans Mauvaise Fille, c'est plutôt sa taille : 198 pages, on a toujours l'impression d'être à la fin !
C 'est une belle histoire de femmes que nous livre ici Justine Lévy. Sa narratrice, Louise, est un personnage émouvant, authentique, et surtout peu sur de lui. Dans ce texte, elle va nous livrer une réflexion sur son rôle de mauvaise fille et de mauvaise mère (même si elle ne l'est pas encore). Elle s'en veut profondément de ne pas avoir été plus proche de sa mère (qui n'était jamais présente) et se dit qu'elle ne peut pas être mère pour n'en avoir jamais vraiment eu une pour exemple. Rien que cette pensée la fait culpabiliser sur son rôle de fille...
Justine Lévy pose le problème du rapport mère/fille dans un style à la fois tragique et comique.
Un livre émouvant certes, mais qui "tourne en rond". Je n'ai pas trouvé l'intêret de 198 pages, même si, il est vrai, c'est peu : j'ai eu l'impression de lire plusieurs fois la même chose. Peut-être, oui, était-ce intentionnel, pour bien montrer l'indécision, la perte de repère de la narratrice, mais celà étant, cettre répétition m'a semblée inutile.
On sent cependant du vécu dans cette histoire, un interrogation que chaque femme, à petite échelle, peut se poser au moment de donner la vie, de devenir mère à son tour. Que nous a transmis notre mère, et que transmettrons nous à notre propre fille ? Des mots justes, un personnage attachant, des questions actuelles... Il est, comme celui de Guenassia, un roman d'exception.

noté 15/20

Dana : 
Dans le troisième roman de Justine Lévy, Mauvais fille, Louise, le personnage principal nous fait le récit douloureux et à la fois poignant des derniers moments de sa mère alors que dans quelques mois, elle donnera naissance à sa petite fille, Angèle.
198 pages cruelles, débordantes d'amour et de culpabilité. Une enfance difficile, une mère absente, un futur rôle à assumer. Un roman percutant  et émouvant.

Marion:
 
Louise est une fille un peu perturbée, elle a eu une enfance difficile et elle s'en veut de ne pas avoir été assez présente et honnête envers sa mère lors de son cancer. A la mort de sa mère, louise se dit avoir été une mauvaise fille et elle pense donc devenir une mauvaise mère.
  Un superbe livre très bien écrit et très facile a lire.

Clémence: Louise est une jeune femme chamboulé entre le décès de sa mère et sa récente grossesse, et se demande comment devenir mère alors que la sienne disparait chaque jour un peu plus. C'est un récit très poignant qui traite d'un sujet grave et douloureux: la mort d'un proche. La lecture est simple, Justine Levy utilise un language familié qui facilite la lecture.

Marie.G:
Une écriture simple et vrai, nous ammène dans les pensées de Louise. Une femme sensible, perturbée par le décès de sa mère et la naissance de sa fille. Elle s'impose une culpabilité et se pose de nombreuses questions.
Un récit touchant et naturel.

Avis de Marie.G (encore): Cest un récit vivant qui nous touche en plein coeur. Il nous prèsente avec clarté et réel la réaction après un décès. Mais aussi le fait d'être enceinte, qui n'est pas toujours une joie pour toutes les femmes.
L'écriture jeune et claire nous permet d'avancer rapidement dans cette histoire et de plonger dans l'esprit du personnage. Les remises en questions de Louise sur le cycle de la vie nous apparaissent comme évidente et sa culpabilité nous est compréhensible.
C'est un roman qui ammène à la reflexion; peut-être moins poussée que Louise mais toute aussi importante.       


Elodie:

Une histoire triste sur un fond d'humour et d'amour.Une écriture à la fois singulière et très personnelle.On s'attache rapidement à ces personnages  peu ordinaires, dans lesquels on retrouver un peu de soi.

Bref, un récit bourré d'émotions.                                 

Nolwenn:
Mauvaise fille est un roman émouvant et touchant dans lequel Louise nous raconte les derniers instants de sa mère mourranteet, parallelement, est prête à donnée la vie à sa fille.
La culpabilité et l'histoire de Louise nous rapelle l'importance d'une mère et que, quoi qu'il se passe, un choix est toujours un bon choix.

 

Pauline: J'ai aimé ce roman mais vraiment sans plus. Je trouve qu'elle se lamente trop et le roman est mou. Okais, c'est une histoire triste, touchante mais elle voit tout en noir et j'aime pas ça. le roman m'a déçu car je m'attendais à mieux vu les écos que j'ai entendu.

Léonie: Mauvaise fille est un très beau livre, qui m'a envoutée dès les premières pages. J'ai eu un gros coup de coeur pour ce livre, avec une écriture simple et fluide.
Louise est enceinte de sa fille, alors qu'elle est en train de perdre sa mère d'un cancer du sein... Elle repense alors à toutes ces années passées et pensant être une mauvaise fille, elle serait forcement une mauvaise mère... Un livre qui nous parle d'amour entre une mère et sa fille, à la fois émouvant mais avec de l'humour !

 

Elise: C'est un livre très facile a lire, les chapitres sont courts.

On nous parles de la mort et en même temps, de la naisance et de la culpabilité. C'est pourquoi j'ai appréciée le livre.

 

Virginie: J'ai adorer ce roman !! Je l'ai trouvé simple à lire, j'ai bien aimé l'alternance des chapitres vie/mort ou louise/Alice. Je trouve que ce roman est touchant, ce roman paraît réel. Elle nous a di ce qu'elle ressentais de donner la vie alors que sa mère était à l'agonie. J'ai trouvé que c'était très émouvant. 

 

Léa : J'ai aimé ce livre car il est simple et rapide à lire, le style d'écriture de Justine Lévy m'a plu. Malgré le manque de confiance et la plainte continuelle de Louise (le personnage principal) cette autofiction reste touchante.

Emma:Une histoire très touchante entre une mère et sa fille, la mère est atteinte d'un cancer et la fille est enceinte, elle on du mal a se rendre compte de ce qui va leur arrivé. Louise se sent seule et ne veut pas faire les mèmes erreures que sa mère.
 J'ai apprécié cette lecture mais pas assez joyeuse a mon gout!

 

Ewana:

J'ai aimé ce livre. Le personnage de Louise est assez excentrique par moment ce qui rend certain passage du livre plutôt drôle ou carément déprimant. L'histoire est touchante, elle explore le lien de la vie entre Alice, la grand-mère, qui est atteinte d'un cancer ; Louise, la fille, qui est déprimée car elle est enceinte pendant que sa mère meurt; et Angèle, la petite-fille, qui va naître dans un contexte de deuil familial.

Thomas:

Un roman où la mère est râleuse et la fille innocente, un roman où il ne se passe pas grand chose et où la culpabilité et l'envie de bien faire dirigent le récit, c'est une oeuvre qui ne m'a pas interessée.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 20:48
       
Constance : 
          J'ai commencé par le plus gros en me disant que se serait le plus long à lire (logique : la durée dépendant de la longueur, les livres les plus épais sont aussi les plus longs à lire). Mais non. La lecture ne répond pas aux règles mathématiques les plus simples, et c'est un vrai bonheur. Le club des incorrigibles optimistes présente une telle facilité de lecture (la narration est simple puisque le narrateur est un jeune lycéen), d'identification (toujours grâce à notre jeune narrateur) et d'aussi authentiques histoires que nous n'avons jamais envie de nous arrêter (ce qui explique que je l'ai lu en deux jours et demi). D'ailleurs, si j'ai fait des pauses à un moment ou à un autre, ce n'était que pour répondre à des besoins vitaux (manger, dormir, faire la fête...). La nuit dernière, par exemple, je me suis endormie lumière allumée et lunettes sur le nez à 3h du matin, le livre posé à côté de moi.
           Un avis personnel ? Je ne sais pas trop quoi dire. Peut-être un conseil : à lire absolument et au plus vite. Vraiment, c'est un livre formidable, impossible à lacher. Bon, je vais en faire un résumé, ça sera plus simple.
           Nous sommes au début des années 60. Au milieu de la guerre froide et de la guerre d'Algérie : en France. Un jeune lycéen nous raconte sa rencontre avec une flopée de personnages : les amis de son grand-frère, d'abord, puis un groupe étrange de joueurs d'échecs : les incorrigibles optimistes. Ce sont des émigrés de l'Est, pour la plupart clandestins. Ils se retrouvent dans l'arrière-salle du Balto pour jouer aux échecs et surtout oublier le pays où ils ont tout laissé. Entre parties de baby-foot, petite amie, adieux aux amis qui partent pour l'Algérie, des bribes de leurs histoires se révèlent aux gré des conversations. Ces hommes qui veulent tout oublier ramènent avec eux remords et rancune contre d'autres...
PS : j'espère avoir d'autres  "coup de coeur" dans les 13 autres livres XD

Guillaume :

Un livre que j'ai trouvé excellent, très agréable à lire malgré son volume imposant. Avec le même enthousiasme que ci-dessus je recommande sa lecture à quiconque pourra le lire. Dans le cas contraire il passerait à coté d'un ouvrage superbe teinté d'amitié, de famille, d'amours et de drames.

Adrien
J'ai trouvé géniale la façon dont le roman oscille entre les personnages, les lieux, les années et même les ambiances. Cela de façon trés naturelle. A aucun moment, on se sent tomber ou face à un mur. Tout est fluide et si rien d'exterieur ne pourrait interrompre sa lecture, il se lirait facilement d'une traite. Que les passages mentionnent l'adolescence de Michel, les rapports "politico-familiaux" ou les anecdotes sur la Guerre Froide, on passe souvent du sourire à la grimace. C'est aussi extraordinaire de se faufiler dans les coulisses de l'URSS et comprendre la vie des gens lors des purges, cela par une conversation aussi bien qu'une lettre de testament.  

Nolwenn:
L'histoire écrite avec des mots simples est très interessante car on nous parle ici de ce qui s'est passé en URSS avec quelques annecdotes sur la guerre d'Algérie, ce qui n'empêche pas la fluiditée du roman.

Ewana:
Je ne sais par où commencer. Peut-être simplement par dire que ce livre est génial. La lecture est facile mais raconte plusieurs histoires tragiques, d'homme qui ont tous quittés pour survivre. Malgré l'horreur de ces histoires et ces vies bouleversées, on sourit à la lecture de ce livre (ou tout l'inverse parfois); ces vieux "cocos" restent des optimistes , d'incorrigibles optimistes qui continuent de vivre pleinement leurs vies. Peut-être que la morale de ce livre se veut optimiste car la vie est parfois injuste et triste mais il faut continuer de la vivre et d'en profietr tant qu'on est vivant ...

Eurielle:
Alors là c'est du lourd j'ai envie de dire! Ce livre est magique! J'ai été absorbé dedans ce n'est pas possible... Aah je n'arrive pas à m'exprimer! Il est exelent! J'ai aimé ces personnages, leurs histoires, toutes leurs histoires! Je me suis attaché à ces personnages, surtout Michel évidemment dans lequel je pense que nous pouvons tous un peu nous retrouver, non? J'ai beaucoup ri, crié, devenue folle... de ce livre. Il est riche! Il y a tant d'histoires! Maintenant, on ne peut qu'être optimiste, n'est ce pas? hahahaha!

Elise: J'ai beaucoup aimé ce livre! Je me uis tout de suite attachée au personnage de Michel, un adolescent de 12 ans vivant dans les années 1960. Nous suivons avec une grande impacience la suite du roman au fil des pages qui défilent a une grande vitesse malgré le fait que ce soit un livre assez imposant.. Ce sont aussi les anectodes et les blagues qui nous donne envie de savoir comment va ce passer la suite.  
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 18:10

Cela promet d'être un grand cru

avec certains noms bien connus

mais aussi quelques inconnus

et 14 livres : qui l'eut cru ?...



Edem Awumey «Les pieds sales», Seuil

Sorj Chalandon «La légende de nos pères», Grasset

Daniel Cordier «Alias Caracalla», Gallimard

David Foenkinos «La Délicatesse», Gallimard

Eric Fottorino «L’homme qui m’aimait tout bas», Gallimard

J-M. Guenassia «Le club des incorrigibles optimistes», Albin Michel

Yannick Haenel «Jan Karsky», Gallimard

Justine Lévy «Mauvaise fille», Stock

Laurent Mauvignier «Des hommes», Minuit

Serge Mestre «La lumière et l’oubli», Denoêl

Marie Ndiaye «Trois femmes puissantes», Gallimard

Véronique Ovaldé «Ce que je sais de Vera Candida», L’Ollivier

Jean-Philippe Toussaint «La vérité sur Marie», Minuit

Delphine de Vigan «Les heures souterraines», JC Lattès

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