Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:25


"J'attendais. J'avais le carnet, le stylo à la main. Il me regardait. Je l'ai regardé à mon tour. Sans défi, sans ironie. Juste, j'ai posé mes yeux sur le rebord des siens."

Envolées retenues : Elodie trouve qu'il y a quelque chose de "personnel" , dans ce livre ( par rapport au narrateur, seulement ? à l'auteur ... elle ne sait pas. Pas encore ...)


Résumé
  Suite à la mort de son père, résistant durant la Seconde Guerre Mondiale, Marcel Frémaux s'écroule de ne pas avoir pu partager davantage son passé et sa vie. A l'enterrement, il aperçoit une jeune inconnue aux chaussures rouges, accompagnée d'un homme plus âgé. Interpellé, il ne parvient pas à les rencontrer.
 Quelques années plus tard, devenu un biographe familial possédant une certaine notoriété, Frémaux reçoit la visite d'une nouvelle cliente, aux chaussures rouges, Lupuline Beuzaboc, lui demandant de réaliser la biographie de son père, ex-résistant.
  Dès lors que les rencontres hébdomadaires se déroulent entre Frémaux et Tescelin Beuzaboc, le jeune homme voit à travers son client un père qu'il n'a selon lui pas assez connu.
 Il va faire le lien entre Tescelin et son défunt père, découvrant des histoires de la guerre terrifiantes et improbables.

Thomas
  C'est un livre qu'il faut prendre selon deux points de vue, d'après moi : l'un où l'on se satisfait d'une histoire succinte, et l'autre où l'on reste sur sa fin, ayant eu l'impression d'avoir survolé une histoire aux traits intéressants. Je ne veux pas paraître cynique, mais ce n'est pas un livre que je retiendrais particulièrement.

Virginie
J'ai été relativement déçue par ce roman parce que je m'attendais déjà à tout autre chose. Même si je ne m'attendais pas à cela, j'ai apprécié l'histoire . En effet, je trouve qu'on y entre facilement mais au fur et à mesure l'envie de continuer s'arrête, notemment vers la fin du livre lorsque l'on apprend la "vérité". Après cela, je n'avais qu'une hâte c'était de terminer ce livre.
Comme thomas je ne retiendrais pas ce livre.

Elodie
J'ai trouvé que ce roman était d'abord un récit personnel (par rapport au narrateur), "maquillé" de fiction et d'éléments historiques.Le narrateur se cherche, cherche à remplir ce vide qu'a provoqué la mort de son père, ancien résistant.En écrivant la biographie de Beuzaboc, il pensait trouver la part du résistant de son père, qu'il n'a pas connu.

Florian
Un intérêt pour le livre même si je ne m'attendais pas à ça. Marcel Frémaux, le biographe, cherche des mots, n'importe lesquels (séduisant pour qui aime la littérature), mais il recherche surtout les mots, ceux de son père dont le silence n'a jamais rien dévoilé et qui l'ont suivi dans la tombe. La complexité, le doute, le trouble (la paranoïa même) d'un homme qui hésite sont les éléments qui m'ont touchés.

Pauline: J'ai bien aimé ce livre, je regrette cependant les passages ou le biographe redisait ce que Beuzaboc lui avait dit, c'était ennuyant ! Mais ce livre est très interéssant, et émouvant surtout quand le biographe parle de son père, comme un héros, contrairement à Beuzaboc qui lui a menti sur toute sa vie... C'est triste

Constance :
Je ne dirais pas que j'ai été déçu par ce livre car les échos que j'en ai reçu n'étaient pas positifs, donc je n'attendais pas grand chose de ce roman. Je n'y est pas trouver grand chose non plus. C'est un énième roman sur la résistance et son opposition au mouvement attentiste. Un roman qui ne fait que survoler : survoler l'histoire, survoler les personnages, survoler les évènements. Même la mise en abîme (dans le roman, on écrit un roman), procédé que j'apprécie énormémément, m'a déçu : le roman qui est écrit dans ce roman est médiocre et du même coup, ce roman est aussi un peu médiocre. Le début pourtant m'a plu énormément : "A l'enterrement de mon père, il y avait neuf personnes et trois drapeaux.". Cette première phrase nous intrigue et nous procure un sentiment pathétique pour le père, mais aussi pour le fils. Mais ce fils en recherche de vérité m'a trahi par la suite : ce n'est pas lui mais un autre personnage (qu'il croit l'écho de son père) la véritable figure émouvante. Lui, il est une personne qui se fait de l'argent en écrivant des biographies médiocres et en signant par le nom de qualqu'un d'autre. Lui, mise à part son rapport avec son père, dont finalement il ne parle pas beaucoup (il est sous-entendu mais bon...), n'est pas un personnage très attachant. Lui, il joue avec les mots. Lui, il accorde trop d'importance à la vérité mais ne respecte pas cet idéal. Lui, c'est un traître. Le personnage de Beuzaboc, bien que plus attachant, nous est présenté comme un traître mais on réalise qu'en fait il est humain, très attachée à sa fille et rongé par la culpabilité.
Et puis, il y a très peu d'actions : le récit dicte la routine des rendez-vous du biographe avec Beurzaboc, puis les compte-rendus des rendez-vous et encore la réécriture de ce qui a été dit dans les rendez-vous.
Finalement, dès le "secret" révélé, on sait ce qu'il va se passer après à peu de choses près.
Ce livre n'a pas répondu de façons générales à mes attentes : son style ne m'a pas plus, j'ai trouvé le thème banal, et en plus mal abordé, sa composition nous présente une répétition perpétuelle et la fin nous est révélée bien trop tôt.

Marie.G:
Un livre originale est touchant, qui retrace le parcours d'un homme à la recherche de l'Histoire et le parcours d'un autre homme à la recherche de son histoire. Des quêtes similiares et qui se troublent avec émotions. Mais qui justement se troublent peut-être un peu trop.
Repost 0
29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:10

 














Pauline: Ce livre est une sorte de biographie du père de Eric Fottorino, qui est décedé. Il raconte ce qu'il a vécu avec son père, et ce que son père a vécu pendant ses années ou il a été son "vrai père". Je ne vais pas tout vous dévoiler car sinon ça gâcherait le charme de ce livre, mais je vous le conseille, il est touchant, il nous montre à quel point on peut se sentir coupable quand un proche se suicide en laissant une lettre, mais sans avoir montré de signes préalables qu'il passe à l'acte, il aussi très émouvant car il parle de son père un peu comme un héros et je trouve ça magnifique ! Ce livre, on voit ce que l'on peut ressentir, les questions que l'on se pose, dans quel état d'esprit est-on quand un être cher se suicide. Eric est l'auteur et le narrateur en même temps, il raconte la vie de son père avec emotion et on voit qu'il essaye de trouver pourquoi il a fait ce geste tout en cachant cette curiosité de savoir.


Virginie: J'ai beaucoup aimé ce roman. J'ai trouvé que l'histoire était très émouvante surtout dans certains passage. C'est très bien écrit, très facile à lire. Je recommande à tout le monde de lire ce roman qui est vraiment magnifique.


Marie N : J'ai trouvé ce livre magnifique. On peut grâce à Fottorino essayer de comprendre se que peuvent ressentir les gens qui vivent la même chose que lui. Ce roman est plein d'émotions et je le conseil vivement.

Marion : Le début n'est pas très accrocheur, on se demande de quoi l'auteur va bien pouvoir nous parler, et puis après les pages défilent très vite, on est plongé dans cette histoire, magnifique.


Adrien : Fottorino écrit sur son père à la fois de façon poétique et avec une grande simplicitée. Le livre se dévore en quelques heures. Malgrés la façon dont l'auteur nous plonge dans cette anbience d'incompréhension et de regret, je n'ai éprouvé aucune émotion. Il nous présente ce père qui est pour lui un héro, mais je n'ai rien trouvé de si attirant chez ce personnage. Peut être suis-je resté bloqué sur le mentionnement de l'identité de l'auteur et de ses précédents livres. En tout cas c'est bien écrit.. 

Nolwenn:
Un livre assez simple sur la vie d'un homme qui soignait les gens par ses mains et qui devient le modèle du fils qu'il vient d'adopter. Un roman d'émotion qui qui tente de nous raconter une histoire triste et touchante.

Marie.G :
Une biographie bouleversante, touchante, qui "prend aux tripes". Un récit simple, mais tout en beauté.
Une sorte de lettre "d'adieu" pleine de vie à un père décédé.
Une histoire qui au fond peu appartenir à tout le monde, mais touche plus selon le vécu du lecteur.


Clémence : C'est un roman émouvant, qui traite d'un sujet grave : le suicide. Entre regrets, doutes et incompréhension Eric nous raconte l'histoire qu'il a vécu, il nous présente son père comme un Héros en tout point. L'histoire est belle mais je n'ai pas réellement accroché même si la lecture est agréable..

Emma:

J’aime la façon comment l’auteur à écris le livre, d’une façon simple mais en même temps original. Ce livre ne m’a pas particulièrement plue mais ne m’a pas déplu non plus!Mais je le conseille quand même c’est une lecture agréable.

 

Constance :

Ce livre n'est ni une biographie du père de l'auteur (puisqu'il parle surtout de la mort de celui-çi), ni une autobiographie puisqu'il ne parle quasiment que du père de Fottorino. Plus une autobiographie qu'une biographie (ce sont les souvenirs de l'auteur à propos de son père adoptif qui ressurgissent au cours du livre), ce livre est émouvant. Presque trop. J'ai eu l'impression, nottament quand il parle directement à son père, d'espionner des conversations privées, uniquement réservées à son père. Je n'est pas aimé non plus les passages ou Fottorino justifie son écriture : je ne suis pas d'accord quand il dit écrire pour que chaque personne qui le voudrait puisse connaître son père. Non, il écrit plutôt pour exprimer remords et souvenirs, se rappeler et comprendre. En définitive, j'ai trouvé ce livre trop triste et, aussi  étonnant que cela paraisse, trop personnel pour être lu par tous.

Alexandra: On voit bien que l'auteur/narrateur à écrit se livre dans le but de se souvenir de son père et de ne pas l'oublier ainsi, publiquement, il nous fait partager un peu de son histoire. Personnellement, j'ai trouvé le livre "de plus en plus long" au fil des chapitres mais cela est peu être dû au faite que l' on parle tout le temps des mêmes personnages.

 

Thomas :

C'est un roman qui, pourtant dépourvu  pour la plupart du temps d'action, m'a beaucoup plu, pour une fois qu'il y a une rupture d'avec la Seconde Guerre Mondiale !! Je l'ai trouvé très touchant. Il y a ce côté incompréhension du suicide paternel qui nous émeut, et notamment prenant par les récits qu'Eric Fottorino nous fait de sa vie avec son père, Michel. Il y a aussi une connotation plutôt amère, quand on apprend que leurs relations se limitaient au vélo, et non pas à des sujets naturels, de tous les jours, comme dans une relation conventionnelle entre un père et son fils.

Léonie: En commencant ce livre je l'ai vraiment apprécié et puis petit à petit je m'en suis rapidement lassé. On se demande pourquoi on le lit, c'est un livre plutot personnel et j'ai eu souvent l'impression de m'introduire dans une conversation qui se passait entre Eric et son père... C'est sur c'est tout de même un beau témoignage envers son père.

 

Repost 0
29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:44

Eve

Salut a vous, collegues francophones !

Eh oui, c'est la surprise du jour : je m'appelle Eve, j'ai 16 ans et je fais une échange interculturel de trois mois aux Pays-Bas (Erasmus Junior)...
Je viens de Belgique, et j'ai décidé de "plonger" dans la langue néerlandaise pour mieux l'intégrer ^^
Donc, me voila en train de correspondre avec vous depuis mon cours de francais (le seul que je comprenne a la perfection ^^), et en train d'aider les autres éleves a écrire leurs articles.

Hm, voila le cours qui se termine, je ferais mieux d'y aller...

Je continuerai cette page plus tard !

Doei ! (c'est comme ca qu'ils disent salut ^^)
Repost 0
28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 20:58



"Il laissa la vieille muette opérer des signes cabalistiques sur le corps de la belle. Il semblait avoir décidé que les choses devaient rester magiques. Il obtint qu'elles le restent."


Envolées retenues : " Je savais que c'était une femme (qui avait écrit ce livre), mais on aurait cru que c'était un homme"  ==> à cause de l'absence de sentiment exprimé. ( Eurielle)
- "Au début, c'est comme un conte. Puis, petit à petit, l'histoire devient commune, et parle de problèmes actuels." (Eurielle, toujours ; en verve !)


Marie.G:
Ce livre traite de la triste destinée d'une lignée de femmes, dont la dernière fera son possible pour changer les choses.
Le narrateur parle des histoires de famille, de viols, mais aussi d'amour.

Avis:
L'auteur traite avec trop de douceur la dure réalité de viols qui est pourtant un sujet épineux. On s'ennuie à cause de nombreux détails insignifiants, d'un rythme trop rapide et d'une histoire tellement rocambolesque qu'on se détâche du roman. Ce récit ne permet pas à Véronique Ovaldé de faire passer son message correctement.


Nolwenn
avis: Ce livre traitant d'un sujet sérieux démontre bien que le destin n'est pas une fatalité et qu'avec de la volonté, on peut se reconstruire. C'est donc une certaine forme de réilisance.
Ce n'est pas le type de lecture que je préfère mais le livre en gros n'est pas mauvais.


Eurielle
avis:La lecture est simple, avec un langage commun. J'ai aimé cette lecture. Il y a des hisoires horribles et on se dit que ça peut vraiment se passer dans la réalité! On sent que ces femmes sont comme dégoutées des hommes et surtout d'un qui fait partie à chacune de leur vie sans qu'elle le voudrait réellement et pas vraiment d'une façon agréable..
C'est assez émouvant à la fin du livre avec la tragédie de la mort... Et donc, au final j'ai aimé cette histoire!

Guillaume :
Avis : Un livre simple, conté telle une histoire au coin du feu qui traite du sujet douloureux de la condition de la femme, si fermée, mais que malgré tout l'héroïne, Vera Candida va briser pour vivre sa vie, seule et sans attaches. Un livre dont j'ai apprécié la lecture, mais sans plus, à dire vrai.

alexandra
c'est un livre intéréssant, profond et qui se lit facilement. Il traite d'un sujet dont on parle de plus en plus dans les médias. Malgré tout, je m'attendais à une meilleure fin.

Constance :
Ce que je sais de Vera Candida raconte l'envoûtement d'une femme pour un homme moche et pervers, la naissance de cette union d'une enfant handicapée, sa vie ou comment elle est devenue prostituée sans s'en rendre compte, sa mort (mangé par des fourmis) et enfin l'histoire de la petite-fille, Vera Candida, qui se fait violer par son grand-père et cherche à survivre à celà et à élever une enfant qui deviendra sa fierté, son amazone. On parle du viol, de la perversité mais aussi de la beauté des hommes, de la volonté et du courage des femmes, du destin, de l'amour, de la mort, de la pauvreté, de l'immigration, du rapport mère/fille. Une belle histoire de femmes. Simple, envoûtante, actuelle.

Marion:  En quittant Vatapuna, Vera Candida revait d'une vie meilleure, plus stable plus sereine ou les hommes ne sont ni des monstres ni des profiteurs. Vera décida de changer le destin. Un livre que j'ai aimé lire, pour son coté éxotique et son écriture poétique.

Elise: Ce que je sais de Vera Candida nous raconte la vie de trois femmes differentes: Rose, Violette et Vera Candida; J'ai trouvée le personnage de Vera Candida attachant, j'ai vraiment aimée ce livre car la lecture est simple et on le finis vite, même si j'ai touvée qu'il parlait de sujets douloureux comme la mort.

Elodie:
C'est l'histoire d'une lignée de 4 femmes; mères et  filles: Rose, Violette, Vera Candida et Monica Rose.
A Veneputa, ile imaginaire créee par Véronique Ovaldé, où se déroule une histoire de femmes, dont le destin ne fait que se répéter, marqué par un même fatalité obscène. Mais, ce destin répété, Vera Candida le refuse et quitte Vanaputa, seule et enceinte...
Ce roman est simple à lire tout en étant très interessant, qui permet de s'interroger sur l'amour, les relations avec les autres, les relations entre meres et filles et la vision que les femmes de ce roman ont des hommes, qui peut être la même que le/ la lecteur/lectrice et de la remettre en question.
Repost 0
28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 19:50
En Australie Il y a deux écoles différentes pour tout le monde.
La première école s'appelle "Primary School" et c'est pour les enfants âgés de 4/5 ans à 11/12 ans. Normalement l'ecole commence à 8 heures et finit à 3 heures.
La deuxième école s'appelle "Highschool" et c'est pour les personnes âgées de 11/12 ans à 17/18 ans, mais aprés "year 10" (l'équivalent de la Seconde en France) vous pouvez arrêter l'école. Pour Highschool vous commencez à 8h30 et finissez à 15h30 mais nous n'avons pas de perme et le déjeuner à l'école est de 40mins (Il n'y pas de cantine en Australie).
A l'école (privée et publique) nous portons tous l'uniforme et le mercredi nous finissons à la méme heure que les autres jours.
Pour "year 11 et 12" (équivalent de la première et  la terminale) nous choisissons touts les sujets (l'anglais est obligatoire) et en Australie nous avons plus sujets qu'en France. Par exemple nous avons le théatre, la musique, la technologie et le dessin. Nous commençons l'école au début de février et normalement nous terminons le 10decembre.
Alors vous pouvez voir que l'école en Australie, c'est trés différent de l'école en France =)
Repost 0
27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 10:50
Hier soir, avec quelques amis je suis allée voir le dernier Tarantino : Inglourious Basterds.
J'ai adoré! 2h33 de film, exactement, passées à une vitesse folle!! Les premières scènes vous laissent sans voix et celles qui suivent sont de plus en plus jouissives! Je ne vous raconte pas l'histoire car je n'en vois pas l'interêt mais en quelques mots je peux vous dire: Déjanté, cruel et splendide! Je peux vous dire parcontre le contexte de l'histoire, c'est pendant la deuxième guerre mondiale, le nazisme y règne et un groupe de juifs complètement fous "défoncent la gueule" des nazis. C'est dingue, on sait que les nazis sont les "méchants" et exterminent les "pauvres juifs", mais ici, pourtant, c'est ce groupe de juifs qui tuent le plus, avec cruauté et on est content , on rigole. On est heureux quand on voit ce nazis se faire laminer "la gueule" à coups de batte de baseball! Et ces dernières scènes au cinéma, magnifiques!
Aaah, nous sommes cruels n'empêche, nous aimons voir les gens se faire massacrer et voir ce sang couler. Nous sommes tous pareil depuis bien longtemps. J'en rigole de nôtre bêtise.
A par ça, j'ai adoré le personnage du colonnel Hans Landa alias "le chasseur de juif", il est drôle, cruel et à la fin il fait pitier, j'adore. 
















Si vous avez quelques observations, critiques sur ce film, n'hésitez pas!

Eurielle
Repost 0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 20:33


WOLFMOTHER

Salut tout le monde..j'espère que vous passez un bon week-end,

La musique est très populaire en Australie, et c'est une partie importante de la culture australienne. Il y a beaucoup de festivals, même si ils sont principalement du  genre  'electronique' (comme le groupe français 'Justice'). Cependant, il y a aussi des festivals pour les autres genres, par exemple 'The Big Day Out' qui est l'équivalent australien du Festival de Saint Nolff (qui était fantastique :) ). A 'the Big Day Out', il y a toujours les groupes populaires comme Muse ou the Arctic Monkeys. D'après ce que j'ai vu, la musique qui est populaire en France est aussi populaire en Australie, comme Muse et les 'Red Hots' (il s'appelle 'the Chili Peppers' pour raccourcir en Australie).

Au sujet de la musique australienne, le nom le plus célèbre est AC/DC, mais il y a beaucoup d'autres groupes aussi. Récemment j'ai entendu en France sur une radio la chanson 'Sweet About Me' de 'Gabriella Cilmi', ce qui était étonnant...mais moi je n'aime pas. Dans le genre electronique, il y a beaucoup de groupes célèbres comme Cut Copy, The Presets, The Potbelleez, Pendulum, Empire of the Sun and Pnau et dans le genre rock comme Grinspoon, Silverchair, Wolfmother, the Living End, Faker and the John Butler Trio.

C'est tout pour aujourd'hui, à la prochaine.

Oh, et merci à toute la classe pour la lettre pour mon anniversaire, c'était trop gentil.

Dan

Clique !
http://www.youtube.com/watch?v=UySmu-QaPW0

Repost 0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 18:12

Constance :
Un livre qui s'attaque au sujet tabou de la guerre d'Algérie, celle dont nos grand-pères ne veulent pas parler, dont on ne sait pas grand chose. Ici, Mauvignier nous en parle par l'intermédiaire des pensées de quelques jeunes appelés qui étaient là-bas et qui y pensent encore quarante ans plus tard : le narrateur, Rabut, son cousin, Bernard, alcoolique et clochard, Février... Ils sont aujourd'hui de ceux qui veulent oublier, mais qui ne le peuvent pas vraiment. Rabut a réussi sa vie malgré les souvenirs mais Bernard a abandonné femme et enfants, ceux-ci les rattachant surement trop à l'Algérie, lieu de la rencontre entre lui et Mireille.
Ils racontent, chacun à leur manière, l'attente, les permissions, la beauté du pays mais aussi les attaques de village où ils ne trouvaient que des femmes, des enfants et des vieillards, les tortures, les attaques des fells, les trahisons, les corps d'amis retrouvés un matin. Ils parlent aussi du retour, des non-dits, des changements observés (fiancée mariée à un autre, le village devenu "pavillons noyés dans le ciel épais et mou"...).
Un roman dur, mais utile. Il essaye de compler un vide de l'Histoire, cette partie si honteuse pour nous, français. Des scènes d'une grande précision qui suscitent notre bouleversement. Des vérités honteuses sont révélées : le parallèle tellement facile avec l'occupation nazie, la facilité de commettre des atrocités... Ce n'est pas une lecture agréable que nous livre l'auteur en nous mettant à la place de Bernard, devenu raciste ou de Février et de Rabut, qui cherchent tous deux à oublier sans jamais arrêter la culpabilité et les souvenirs.
Contrairement au Club de Incorrigibles Optimistes, Des Hommes ne fait pas qu'effleurer le sujet tabou, il le fait vivre et le montre au grand jour. Un livre vraiment dur.



Nolwenn :
Un livre très dur sur l'occupation de l'Algérie, Laurent Mauvignier s'attaque aux non-dit et innavouable de la guerre.
Un homme qui vit avec le passé doit essayé de vivre tout en sachant les atrocités commises pendant que les français étaient en Algérie. Ce roman retrace la vie de soldat et toutes les véritées des atrocités commises sans censure.


Ewana:
Des hommes est un livre que j'ai apprécié. L'auteur raconte toute l'horreur de la guerre d'une façon si simple, voire innocente. Les scènes les plus "gores" sont décrites mais n'arrivent pas aux yeux de lecteur comme quelque chose de choquant. De plus, c'est un bon livre qui n'est pas difficile à lire.

Dana:
 40 ans après la guerre d'Algérie, les souvenirs de Bernard resurgissent et nous plongent dans un univers ou la cruautée et le sadisme prennent place. Des hommes nous fait vivre la guerre dans un style d'écriture très personnel.

O. Martin:
Un livre important !

Tous ceux qui ont été en contact avec des vétérans de la guerre d’Algérie ont noté qu’ils étaient  à la fois profondément blessés et silencieux. Mauvignier fait le même constat.

Par honte, par incompréhension, par pudeur ou par respect ; ils sont peu nombreux à s’être penchés sur cette blessure et ce silence (même s’il y a eu « La guerre sans nom », le film de B. Tavernier). Mauvignier relève le défi de façon magistrale. Il va au cœur de la blessure. Il nous permet de comprendre, sans juger, leur silence, leur comportement parfois étrange, leur racisme latent (ou pas)…

Il situe son roman chez des « vrais gens », personnes ordinaires, de milieux modestes d’où des personnages et des situations crédibles.

Le style est également brillant : Phrases très longues ou très courtes, rythme rapide puis lent… Tout cela au service de l’histoire et non pour faire preuve de virtuosité gratuite.
Bravo !

Virginie: Pour moi un bon livre est tout d'abord un livre ou l'histoire commence des le début. ici, je n'ai pas dut out aimé j'ai trouvé ledébut très long, pour moi avec aucun intérêt. C'est pour cela, que je n'ai pas lu tout le livre; Je me suis arrétée très vite, je me suis lassée. Je ne retiendrai pas ce livre.


Pauline: Je n'ai pas aimé ce livre, dès le début je ne suis pas rentrée dans l'histoire, certes c'est un thème intéressant, touchant, historique mais là je crois que je sature avec les romans sur la guerre. Je n'ai pas continué ce livre car je n'ai pas réussi à m'y plonger !

Marie.N : Je pense que ce livre mérite d'être lu parce que la plus part de nos grands-pères partent avec ces secrets qu'ils nous dévoileront jamais même si à chaque fois qu'on pouvait leurs poser des questions ils nous disaient qu'ils fallaient qu'ils partent ! Moi personnellement je n'ai pas du tout aimé le début du livre et pas réussi à m'y accrocher et pourtant j'avais envie de le lire mais je ne comprenais pas le début : trop de personnages et je n'arrivais pas à voir le rapport avec le thème qui est intéressant pour moi ! Je pense que  l'auteur dervrait réécrire ce livre sans un "bla-bla" en avant-première !
Repost 0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 15:22




Envolées retenues  : Léonie déclare que le livre se structure selon l'alternance suivante : 2 chapitres consacrés à Mathilde ; 1 chapitre consacré à Thibault. A vérifier ...

Pauline
:Ce livre raconte la vie de Mathilde et Thibault, deux personnes ordinaires. On les suits dans leur quotidien, au début tout va bien pour ces deux personnes puis ils vont basculer, plus ou moins dans ce cercle vicieux qu'on appelle la depréssion, et à la fin un fait croustillant vous attend que je ne dévoilerai pas bient sûr... Suspence !

J'ai beaucoup aimé ce livre. Il traite d'un sujet qui nous concerne, que sans doute, une personne autour de nous a vecu, plus ou mloins. Je l'ai trouvé passionnant, interressant.... Et surtout il se lit vite ! J'aime la façon d'érire de DDV, son écriture nous envoûte sans que l'on rende compte.

Léonie: Dans ce livre, nous découvrons la vie de Mathilde et Thibault, 2 personnages très attachants qui mènent tous deux une vie normale chacun de leur coté, à Paris, sans se connaître. Mais petit à petit leur quotidien va changer, et ils vont tous les deux dégringoler...
J'ai adoré ce livre que ce soit pour l'écriture ou l'histoire. J'ai accroché à ce livre et eu du mal à m'en détacher, sauf quand la fatigue arrivait....

Marie N. : La violence morale, est le sujet principal du livre. Ce sujet n'est pas abordé souvent dans les livres en général c'est donc pour ça que j'ai adoré ce livre. Certes il est un peu triste. Mais le thème en lui-même ne l'est pas non plus. Ce thème est d'actualité, ce qui fait que j'apprécie le livre. J'avoue que la fin m'a un peu déçue mais je peux me l'imaginer moi-même !

Nolwenn: Ce livre raconte l'histoire de Mathilde et de Thibault, qui ont des vies différentes et pourtant un "destin" lié. Avec un style d'écriture simple, Delphine de Vigan tourne en rond tout au long des pages pour finalement aboutir à une fin à laquelle on s'attend forcément arrivé à la moitié du livre.

 

 

Constance : 24h de fiction pour 3h de lecture... Un vrai régal : des personnages sensibles, une histoire choquante, une fine plume... Delphine de Vigan dénonce, de la façon la mieux qui soit (en jouant avec notre émotion), le harcèlement moral en entreprise. Elle décrit le temps d'une journée ordinaire mais qui ne veut pas l'être, l'enfer de la vie de Mathilde, 45 ans, cadre en entreprise. En parallèle, elle écrit l'histoire de Thibault, un homme semblable à elle. Durant toute la lecture, on attend leur rencontre...

Les heures souterraines, c'est la vie de Mathilde : ses pensées dans le métro mais aussi l'enfer de sa vie en entrepise qu'elle passe seule, rejetée par tous à cause d'un chef médiocre, jaloux et égoïste. Depuis huit mois, elle attend que celà change, qu'elle puisse reprendre goût à la vie : elle a placé tous ses espoirs dans ce 20 Mai. Mais les heures souterraines sont aussi celle de Thibault qui a aussi beaucoup misé dans ce 20 Mai : il a décidée de quitter sa petite-amie indifférente à son amour. Ses heures souteraines sont celle de la rupture. 

Dans cette chronique, Delphine de Vigan décrit de façon simple une situation compliquée, et son ton juste, sec , saisissant nous touche là où ça fait mal. L'histoire, dramatique, n'est pas racontée depuis son début, non, là, on est à la fin de l'histoire, le dernier jour, ne peut-on s'empêcher d'espérer. Ce livre est peut-être aussi un message d'espoir : la vie dramatique de Mathilde remonte peut-être le moral à ces personnes qui sont elles aussi ancrée dans un monde difficile et injuste, mais toujours moins que celui de Mathilde. Une écriture simple, une histoire émouvante, un thème important et un peu tabou... Les heures souterraines est à lire !

Dommage, et heureusement en même temps, que le sujet ne puisse pas faire appel à notre expérience, notre vécu (à 17 ans, à part les jobs d'été avec des patrons sympas, la vie professionel, on n'y connaît pas grand chose...).

Quelques passages retenus :

- p 200/202 : "L'entreprise avait été le lieu de sa renaissance. L'entreprise l'avait obligé à s'habiller, se coiffer, se maquiller. A sortir de sa torpeur. A reprendre le cours de sa vie. (...) Aujourd'hui, il lui semble que l'entreprise est un lieu qui broie. Un lieu totalitaire, un lieu de prédation, un lieu de mystification et d'abus de pouvoir, un lieu de trahison et de médiocrité."

- p 222-223 :

  "Elle pourrait se mettre à pleurer. Là, tout de suite. Après tout. Personne ne la verrait. Ne l'entendrait. Elle pourrait sangloter sans retenue, sans pudeur, laisser couler sa peine sur le clavier, entre les touches, s'inflitrer dans les circuits. Mais elle sait comment cela se passe. Dans ces moments-là. Quand on ouvre la boîte. Quand on se laisse aller. Elle sait que les larmes en appellent d'autres, en rappellent d'autres, qu'elles ont le même goût de sel. (...) 

   Alors  elle relit le message et elle rit. Elle rit seule dans un bureau sans fenêtre. "

 

Elise: J'ai beaucoup aimé le livre de Delphine de Vigan car il nous parle de choses qui peuvent nous arriver à tous, c'est réaliste, notamment avec le harcelement moral et l'histoire qui ce passe dans des bureaux ou dans le métro. On peut se retrouver dans ce livre. Par contre, je ne m'attendais pas à cette fin, j'aurais préférée que Mathilde est Thibault se rencontre..


 

Emma:

J'ai apprécié la lecture de ce livre, je suis entrée dans l'histoire dès le début. Mais ce m'a un peu déçue c'est la fin. Je m'attendais à ce que les deux personnages, qui ont chacun leur histoire, avec certaines similitudes, ce rencontrent. Que les deux histoires n'en font qu'une et qu'une nouvelle rela tion commence. Mais ce livre m'a quand mème plu.

 

Guillaume :

Un livre agréable à lire, au sujet douloureux du harcèlement moral dont est victime Mathilde, personnage pricipal de l'histoire qui s'écroule au fur et à mesure des pages et qui aurait abandonné sans ses enfants. en parralèle, Thibault, qui lui vient juste de rompre sa relation, dénuée d'amour.

Au fil de l'histoire, il est amusant de constater que leurs pensées, attitudes, et même trajectoires vont se télescoper au travers d'une ville aussi grande. Je dois admettre néanmoins que la fin m'a déçu, j'avais espéré une fin plus heureuse, où Mathilde et Thibault se rencontrent et se lient ; plus attendue, certes, mais que tout annonçait depuis les premières pages.

 

Marion : Superbe livre, on rentre dedans tout de suite et on ne s'en décroche plus. La fin est peut etre un peu décevante mais comme sa on peu imaginer la fin qu'on veut.

Virginie: J'ai beaucoup aimé ce livre, je l'ai trouvé simple et rapide à lire. J'ai bien aimé le fait qu'on nous parle de thibault et Mathilde, de leur histoire. on se rend compte qu'ils sont assez similaires et j'ai été assez déçu qu'il ne se rencontrent pas. J'ai préféré les passages qui parlaient de Mathilde, j'ai bien aimé la manière qu'avait Delphine de Vigan pour parler du harcelement moral au travail. Certains passages sur la vie de Mathilde, notemment lorsqu'elle nous parle de Philippe, m'ont beaucoup touchés.

Alexandra: Livre dont je n'ai pas aimé la fin mais l'auteur à quand même très bien su nous dérire le harcèlement au travail

 

Ewana:

J'ai aimé ce livre. Il nous raconte l'histoire d'un homme et d'un femme qui, on l'espère pendant tout le récit, vont se rencontrer pour pouvoir s'en sortir. Ils sont tout deux dans ce même état de tristesse, de solitude et de lassitude ... Malheureusement, ils ne se rencontrent pas, enfin si, ils échangent quelques grossièretés avant de se demandés si tous deux n'étaient pas pareils. On est décut pas le fait que ces personnages ne se rendent pas compte que tout les individus qu'ils croisent chaque jour sans jamais leur parlés sont peut-être justement ceux qui peuvent les aidés.

 

Adrien : Le roman questionne sur l'omniprésence du monde du travail dans la psychologie de nos jours. Pourquoi se laisser détruir par un gagne pain ? Ses relations avec les autres n'existent plus, son esprit est détruit. Elle est entièrement tournée vers un boulo qui la ronge et l'enferme dans une dépression maladive. La société nous apprend elle à sauter par les fenêtres lorsque la prime ne tombe pas ? Les heures souterraines est un réèl miroire de la société moderne.

 

Thomas :

Plaisant par sa simplicité, son originalité reste dans le fait que l'on suit l'histoire d'un homme et d'une femme, dans la même ville, durant une journée. Ils ne se rencontrent pas et la fin est assez frustrante. Mais malgré ça, il m'a plu !


 

Elodie:

Paris, 20 Mai: Matilde et thibault.

Dans World of Warcraft, ils sont comme le Défenseur d'Argent.Dans World of Warcraft comme dans la vie, ils sont au bout, il ne leur reste que quelques points pour tenter de survivre, pour tenter de se défendre, incapables de se battre, de combattre l'ennemi. Ils ont choisi leur camps: ils font parti du bien tandis que mal règne.

Ce 20 Mai, ils se sont croisés, percutés sans vraiment se rencontrer. Dans la vie, ils pourraient être alliés. Matilde, dans sa vie professionnelle, vit au coeur de l'absurdité du monde, de son déséquilibre et Thibault, lui, dans sa vie privée et sentimentale, a une vue imprenable sur l'ampleur du désastre.

Les heures souterraines est un roman troublant et fort, une histoire pénible et une fin déchirante qui nous reste longtemps sur le coeur.
Les mots, le ton, l'expression et l'écriture sont justes, créant une émotion sans pareille comme un heurt violent d'un corps contre un autre. Une mise à jour de la réalité de la vie et de la ville, avec ses raisons et ses vérités.
Après avoir refermé ce livre, on ne peut que considéré le monde autrement, rester immobile à un carrefour et observé pendant des heures, découvrir la vie autour de nous. Bref, une écriture grave, superbe et un roman poignant et émouvant qui ne peut nous laissé indifférents.

Repost 0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:12


Dana :


 Trois chapitres, trois récits différents qui racontent l'histoire de trois femmes: Norah, Fanta et Khady Demba. Elles se battent chacune pour préserver leur dignité avec une obstination méthodique contre les humiliations que la vie leur inflige.
 Trois Femmes Puissantes
, ne correspondait pas réellement à mes attentes. Je m'attendais à quelque chose de plus captivant. J'ai trouvée que les personnages et les récits n'étaient ni attrayants, ni envoûtants. Ils ne donnent pas envie de poursuivre la lecture.


Léa :

Ce roman raconte l'histoire de trois femmes : Norah, Fanta et Khady Demba. On découvre l'histoire de chacune de ces "femmes puissantes" dans trois chapitres différents. On partage leur aventure, leur combat


Mon Avis :

     J'ai lu beaucoup de critiques sur Marie NDIAYE et son roman Trois Femmes Puissantes  et mon avis est partagé. D'un côté j'ai beaucoup aimé ce livre car l'auteur nous emmène dans une atmosphère lourde qui est superbement décrite et c'est sans doute pour ça que, d'un autre côté, je n'ai pas apprécié cette oeuvre, car NDIAYE nous écrit un livre dérangeant, un conte de fée à l'envers qui nous laisse sans voix.

 

 

 

Marie. N :

       J'ai bien aimé ce livre, la forme est très originale. Marie NDIAYE raconte trois histoires différentes sur les condittions de la Femme. Lorsque on lit ce roman il ne nous laisse pas indifférents à chaque histoire une réflexion s'impose.


 

Ewana:


 

J'ai aimé ce livre. Je trouve ces histoires plutôt poignantes. Ces vies difficiles voire très dures sont à degré plus au moins élevé dû à des hommes. Je retiens une sorte de mise en garde de l'auteur vis-à-vis des hommes, qui, je trouve est très présante et très forte dans ces histoires.

 

 


Constance :

Eh, bien, quitte à m'entendre dire que je me laisse influencer par le choix des jurés Goncourt, je vais juste dire que ce roman est rempli d'une grande finesse dans l'écriture qui peux certes parfois compliquer la lecture mais qui toujours enrichie le style de cet(te : on met au féminin ou pas ?)  auteur. Les histoires de ces trois femmes, puissantes chacunes de façon différente -la première, émigrée de retour au Sénégal, par la défense, la seconde, immigrée en France, par le silence, la troisième, en émigration du Sénagal vers la France, par sa détermination-, sont poignantes et, malgré l'envoûtement dans lequel nous berce Marie N'Diaye,  réalistes.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog des 1ères ES2 et S2 de Loth 2013-2014
  • : Bienvenue sur le site des classe de 1ères ES 2 & S 2 du Lycée Joseph Loth
  • Contact

Texte Libre

Recherche

Archives

Pages