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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:33

Il y a beaucoup de plages en Australie. Il n'y a pas de plages avec des galets, mais il y a des plages avec du sable. Les plages en Australie sont trés grandes et propres mais elles ne sont pas toujours surveillées, et j'ai beaucoup d'amis en Australie qui sont maitres nageurs. Les maitres nageurs portent des bonnets et des vestes rouge et jaune. Les plages surveillées ont des drapeaux rouge et jaune qui signalent où vous pouvez nager dans l'eau.  Les gens en Australie font du surf, de la planche à voile, et du boogie-boarding. Ils aiment jouer du cricket et du volley-ball sur le sable aussi. Les gens vont à la plage même en hiver, ils nagent aussi dans l'eau, mais ils nagent pas autant qu'en été. Ils aiment faire du jogging et des exercices avec des entraîneurs aussi.
En Australie, il y a des requins. Sur les plages qui sont très fréquentées, il y a des filets que les requins ne peuvent pas franchir. Mais normallement les requins ne mangent pas les hommes, ils prefèrent manger des poissons. Il y a des dauphins et des baleines. les dauphins sont très gentils et on peut les voir en été mais on peut voir les baleines aussi en hiver.
Quelque fois la plage est fermée parce que les vagues sont dangeureuses et très grandes, mais ça n'arrive pas souvent. En hiver l'eau est à 18'C mais en été elle est très chaude à 26'C.
Les gens en Australie aiment faire de l'art sur la plage comme les châteaux de sables et des sculptures.
A nöel la plupart des gens en Australie vont à la plage, et ils boivent et mangent des fruits de mer, du poisson et des frites.
Il y a des concerts sur la plage en été tous le temps. Les gens dansent, boivent et chantent à ses concerts. il y a des groupes comme Augie March et Jet. 
 
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 12:52
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:42


Emma:
un couple qui se sépare, Marie d'un coté le narrateur de l'autre.
Marie est avec son amant, nommé Jean-Christophe de G (du
moins c'est que crois le narrateur!),au moment ou cet amant a
une crise cardiaque.Cet évènement rapproche l'ex-couple...

Pour en savoir d'avantage lire le livre!


  Je n'ai pas vraiment aimé ce livre, il est écrit d'une façon simple
et agréable à lire, mais je n'ai pas adhéré à l'histoire. Le personnage
de Marie ne m'a pas vraiment intéressée, ce livre est le 3e livre d'une
trilogie et c'est peut-être le fait de ne pas avoir lu les deux livres précèdent
qui a fait que je n'ai pas été convaincue par ce livre.

Clémence :
L'histoire n'est pas très prenante et certains passages sont vraiment
inutiles et intéressants.
La lecture est facile et rapide mais il n'y a pas de rebondissements majeurs.
Ce livre n'exprime aucunes réels émotions, il ne m'a pas touché.
Je n'ai pas adhéré à ce livre !


Pauline: j'ai adoré ce livre, je l'ai lu très vite. J'ai trouvé l'histoire prenante et intéressante. C'est une histoire banale, un couple qui se sépare mais avant qu'ils se remettent ensemble, il va se passer des évènements qui mettent un peu de piment dans leur histoire et donc ils vont se rapprocher petit à petit dans le livre et vont se remettre ensemble.

Marie N : Je n'ai pas du tout aimé ce livre et je l'ai trouvé très inutile. Pour moi il ne suscite aucune réflexion. Il est divisé en trois parties, je trouve que celle du milieu est particulièrement inintéressante. C'est vrai je l'ai lu rapidement mais il ne m'a rien apporté.

alexandra: c'est un livre que je n'ai pas très bien compris donc, je ne l'ai pas aimé. Il manquait d' explications, et il se répétait trop souvent sur certains passages. Je ne le conseil pas!

Marie.G:

"Je l'ai aimais oui. Il est peut-être imprécis de dire que je l'ai aimais, mais rien ne pourrait être plus précis." Cette phrase exprime très bien le fait que ce livre est quelque part, mais également incompréhensible. Une histoire trop irréelle à mon goût donc on ne s'y accroche pas du tout.


Constance :

Premier livre sur lequel je suis réellement partagée : j'ai aimé, adoré, savouré la beauté de l'écriture mais je n'ai pas aimé la vulgarité de certains mots ("comme il fallait bien faire quelque chose de la bite de Jean-Christophe de G., [...] elle la secoua", "je me frictionnais l'entrejambe (et je ne disconviendrais pas que c'était très agréable)"...). L'histoire aussi est belle, mais d'un beauté assez spéciale : nous sommes toujours dans le point de vue du narrateur, et on ressent avec lui l'amer qu'il a d'imaginer Marie avec un autre homme. Car, ce livre, c'est cela. C'est ce qu'il imagine de l'histoire de Marie et Jean-Christophe de G. par les bribes de vérité qu'il connaît. Tout ce récit vise à démontrer que Marie est mieux avec lui qu'avec Jean-Christophe de G. (je n'ai pas aimé ce ton, j' ai trouvé une certaine arrogance tout du long du roman), et pour celà, dans la première partie, il utilise la vulgarité, dans la deuxième, il sous-entend dans l'histoire du cheval calmé par Jean-Christophe de G., que cet homme est calculateur et menteur, dans la troisième, il montre que Marie et lui se retrouvent et se complètent l'un l'autre, Jean-Christophe de G. n'étant qu'une erreur ("Je n'étais pas sa maîtresse", dit-elle un moment).

Voilà les passages que j'ai aimé, je les trouve emprunts de poésie, de lyrisme, d'envoûtement :

"Il ne tressaillit même pas quand Jean-Christophe de G. posa sa main  sur sa peau, et le toucha, le caressa, avec beaucoup de lenteur, et de délicatesse, comme s'il caressait une femme, comme s'il passait lentement la main sur le corps d'une femme." (p113, 114)

" Car Zahir était autant dans la réalité que dans l'imaginaire, dans cet avion en vol que dans les brumes d'une conscience ou d'un rêve, inconnu, sombre, agité, où les turbulences du ciel sont des fulgurances de la langue, et, si dans la réalité, les chevaux ne vomissent pas, [...] Zahir, cette nuit, indifférent à sa nature, traître à son espèce, se mit à vomir dans le ciel dans les soutes du Boeing 747 cargo qui volait dans la nuit." (p 137, 138). Cet extrait révèle que ce livre est le reflet de l'imagination du narrateur qui reconstitue l'histoire de Marie sans lui, un narrateur qui ne manque pas d'imagination. Tout le récit est remis en cause par ce passage.

"Je continuais de regarder Marie dans les eux, Marie qui s'éloignait de moi, à la fois immobile et en mouvement sur les marches de l'escalator, comme prisonnière d'un soudain engourdissement du réel, d'un appesantissement du monde, Marie, paralysée. [...] Je la regardais s'éloigner de moi avec le sentiment qu'elle était en train de passer sur une autre rive , qu'elle s'éloignait vers l'au-delà, un au-delà indicible, un au-delà de l'amour et de la vie [...]. L'escalator les menait vers [les] territoires mystérieux auxquels je n'avais pas accès, l'escalier roulant était le vecteur de leur passage, un Styx vertical [...] qui les emportait vers l'Hadès." (p148,149)

"Je savais qu'il  avait sans doute une réalité objective des faits - ce qui s'est réellement passé cette nuit là dans l'appartement de la rue de La Vrillère -, mais que cette réalité me resterait toujours étrangère, je pourrais seulement tourné autour, l'aborder sus différents angles, la contourner et revenir à l'assaut, mais je buterais toujours dessus, comme si ce qui s'était réellement passé cette nuit-là était par essence inatteignable, hors de portée de mon imagination et irréductible au langage. [...] Il m'apparut alors que je pourrais peut-être atteindre une vérité nouvelle, qui s'inspirerait de ce qui avait été la vie et la transcenderait, sans se soucier de vraisemblance ou de véracité, et ne viserait qu'à la quintessence du réel, sa moelle sensible, vivante et sensuelle, une vérité proche de l'invention, ou jumelle du mensonge, la vérité idéale." (p 165, 166) Ce passage illustre le livre tout entier : une vérité totalement imaginée.

Et pour finir, la toute dernière phrase :  "Le jour était à peine levé sur la Rivercina, et nous nous serions l'un contre l'autre dans le lit, nous nous enlacions dans la pénombre pour apaiser nos tensions, l'ultime distance qui séparait nos corps était en train de se combler, et nous avons fait l'amour, nous faisions doucement l'amour dans la grisaille matinale de la chambre - et sur ta peau et tes cheveux, mon amour, subsistait encore une forte odeur de feu." (p205)

Malgré la vulgrité de certains passages et l'arrogance visible du narrateur, j'ai beaucoup aimé ce livre : l'auteur est mis en arrière-plan, il disparaît presque au profit du narrateur, l'histoire est belle, poétique, certains passages sont d'un lyrisme rare dans un roman et le personnage de Marie est captivant avec toute sa sensibilité, sa loufoquerie, son besoin de liberté et son refus de conformisme, d'ordre et d'autorité.

 

 

Ewana:

J'ai peu apprécié ce livre.

Les deux premières parties sont ennuyeuses et l'auteur s'attarde sur des détails ce qui aboutit à une lecture parfois très longue de certains passages. La troisième partie est plus spontanée et sa lecture en est donc beaucoup plus fluide (...) , plus agréable...



Nolwenn:
Bien que certaines phrases soient bien tournées, on sent bien que ce n'est pas écrit avec la même délicatesse qu'une femme l'aurait fait. Ce livre n'a pas grand interet du fait de son histoire simpliste.



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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:38


" Il partit parce qu'il y avait eu aussi ces mots étranges de la mère : "Longtemps, nous avons été sur les routes, mon fils. Et partout, on nous a appelés les pieds sales. Si tu partais, tu comprendrais. Pourquoi ils nous ont appelés les pieds sales."


" La nuit avait coulé son encre sur la page du jour, la rue avait récupéré une lumière autre que celle du vieux soleil. Les enseignes brillantes aux frontons des cafés, des échoppes à gaufres et des kiosques à journaux. La lumière jaillissait également des doigts habiles d'un jongleur, un artiste lançant, rattrapant et remettant dans l'orbite du ciel des torches allumées. Le spectacle était beau mais il eut peur que le jongleur se brûle."  "( page 23 )

Léonie : Askia chauffeur de taxi à Paris, et d'origine africaine est à la recherche de son père, Sidi... Partis quand il était enfant, laissant Askia seul avec sa mère. Il fera la rencontre d'Ollia, photographe, à qui Askia lui refait penser, un homme à turban... Serait-ce Sidi ? Le retrouveront-ils ?
J'ai plutot aimé ce livre dans lequel on apprend à connaitre à la fois la vie d'Askia aujourd'hui à Paris, ainsi que sa vie d'avant en Afrique. Un léger suspense nous donne l'envie de continuer l'aventure, mais on en sort rapidement déçu... Un livre pour ses peu de pages, assez dur à lire.

Emma:Askia est parti à Paris où il est devenu chauffeur de taxi.Un certain nombre de cliens nombre de ses cliens lui trouvent une ressemblance avec"un homme au turban", cet homme qui était peut-ètre son père. Askia décide alors de partir à sa recherche.
"Vous autres, chevaliers errants, vivez en révant et révez en vivant."(page 78)
je n'ai pas trop aimé ce livre, au niveau de sa lecture et de sa compréhention c'est assez complexe.

Pauline: Je n'ai pas aimé ce livre, je ne vois pas son but, ni l'intêret pour lequel il a été écrit. Je n'ai pas tout compris car il raconte des trucs incompréhensibles, il décrit certaines choses inutiles, il en dit bien trop inutilement. On croit qu'il va se passer un evenement à la fin donc ça nous tient jusqu'au bout mais en fait, il ne se passe rien enfin presque... !

Elise: C'est peut- être le livre le plus court, mais je ne l'ai pas beaucoup aimé. Les chapitres sont trop courts, on passe souvent à autre chose, on doit relire plusieurs fois certaines phrases pour les comprendre!

Constance :

Un livre de toute beauté. Une histoire infiniment triste. Un style très particulier qui rend la lecture difficile. Les pieds sales m'a ému mais son style m'a empêché de le lire très vite (je n'arrivais pas à lire plus de 30 pages sans ressentir de la fatigue tellement je devais faire d'effort pour le comprendre). Les personnages - askia, ollia, petie guinée- sont très émouvants. La fin est splendide

Eurielle: J'ai eu beacoup de mal à rentrer dans ce livre, des fois j'y arrivais mais on me mettait dehors vite fait! Pourtant je suis sûre que ce livre est super, des passages m'ont beaucoup plu! La lecture est vraiment complexe je trouve, mais l'histoire est interressante. Malheureusement, il faut du temps pour le lire, le relire et le comprendre.




Marie.N : Ce livre est un livre où je n'ai pas d'avis : je pourrais dire : " Oui, vite lit le ! "  ou alors : " Non, ne le lit pas ! " si quelqu'un me demande se que j'en ai pensé je dirais : " Rien " !
Cette histoire d'un homme, chauffeur de taxi, qui recherche son père ma laisser indifférente.

Ewana:
Askia et Olia sont tous les deux à la recherche de quelque chose. Simplement d'un père ou d'une chose bien plus abstraite qui pousse une personne à ne jamais s'arrêtée, à toujours foulée les routes, les routes du monde, les routes de la vie. Ce sont des étrangers qui subissent la haine des skinheads qui veulent en finir avec les immigrés (petite remarque: ceux-ci s'attaque à des immigrés alors qu'ils sont qualifiés et qu'ils se qualifient eux-mêmes avec un nom étranger -skinheads-). En bref, ce livre est assez  "spec": soit on l'aime soit on l'aime pas. Personnelement, je ne peux dire que je l'ai adoré mais sa lecture ne m'a pas déplut ....

Thomas :
Un livre très touchant, et entrainant, qui m'a bouleversé. On ressent qu'il se passe quelque chose entre les deux héros, l'homme et la femme, mais alors qu'ils sont guettés par l'amour celui est rattrapé par une séparation. Askia poursuivant seul, j'ai trouvé haletante la partie où il est poursuivi par les skinheads haineux. C'est un beau livre, mais parfois difficile à suivre.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:36

Constance :

Encore un roman historique ! Décidément, le Goncourt des lycéens ne se lasse pas de ces romans... mais moi non plus ! La Lumière et l'Oubli raconte les atrocités du régime de Franco, lui aussi un morceau de l'Histoire un peu jeté dans un coin, très peu étudié au collège comme au lycée. La vision est celle de deux adolescentes, Esther et Julia, qui ont vécu les tortures morales et physiques du régime dictatorial. L'histoire est celle des deux jeunes femmes, mais aussi celle de leurs parents, de la résistance au régime, de leurs amis, de leurs ennemis et de bien d'autres encore. Le roman présente un peu une "intrigue à l'envers" : il commence par l'émigration des jeunes filles en France, puis sur leur vie adultes. C'est leur passé qui nous est caché, nous intrigue et nous tient en suspense jusqu'à la fin.
Mais il est vrai que La Lumière et l'Oubli est assez dur à lire : son style très travaillé et ce récit en trois temps différents racontés simultanément ne permettent pas une lecture facile (malgré une organisation très bien avec des dates et des introductions aux souvenirs). J'ai en plus trouvé sa fin un peu rocambolesque malgré les trois premiers quarts du livre réalistes et bouleversants. La fin à trop chercher à l'être (bouleversante), justement, et, du coup, ne l'est pas vraiment . Je reste sur ma fin, donc, mais je conseille quand même ce livre pour son thème interressant, son récit instructif, sa narration grandiose en trois temps et ses personnages émouvants.

Marion :
J'ai aimé l'histoire d'Esther et Julia mais ce que je n'est pas aimé c'est la structure du récit.
Les trois partie ( Esther et Julia - Gloria - Emmanuel ) ne corresponde pas vraiment.
Il y a aussi trop de coincidence dans ce livre.

Léonie :
Je n'ai pas aimé, mais vraiment pas du tout aimé ce livre ! Les 3 premières pages m'ont plu, l'histoire aurait pu être intérressante. Mais je n'ai accroché ni à l'écriture, ni à la structure du roman qui était plutot particulière, et je me suis ainsi un peu perdue !
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:42


Journal de Bord:

 

Mardi 29 Septembre :

Aujourd’hui, comme tout les Mardis désormais, nous nous retrouvons au CDI de 10h à 12h pour  le Goncourt des Lycéens 2009.

Nous traitons, critiquons, conseillons, partageons, argumentons certains livres, Mauvaise FilleJustine Lévy, Trois Femmes Puissantes Marie Ndiaye, Les heures sous-terraines- Delphine de Vigan pour le moment. Les  recherches et les lectures se poursuivent sous l’œil approbateur de Mr Urnauer.


A Mardi prochain =)

Dana.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 07:54


Bonjour,
Je m'appelle Suzanne j'ai 16 ans et j'habite à Ilpendam, un petit village tout près d'Amsterdam. =D
Je suis en classe 5Q. Ma prof de francais s’appelle Madame Dunselman. J'ai choisi le français parce que c'est une belle langue. Mes traits de caractère principaux sont; je suis sympa et gentille. Mes hobbies sont le tennis et la danse.
Je détèste les devoirs! J'aime les films avec l'Amour et ma série favorite est Friends! J'aime aussi sortir avec mes amis, faire du shopping, la musique (james morrison, jason mraz) et du chocolat!  

Au revoir! (Doei!)


                         
PS: Un exemple que nous faison pendant nos leçon français haha;
http://www.youtube.com/user/Suzannee14#p/a/u/2/HHN3ZO90bTs

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 19:16
Vendredi 18 Septembre
















Ca y est. Le goncourt est lancé ! Mr. Urnauer nous en parle depuis la rentrée donc on était un peu prévenu...
Une présentation plutôt optimiste : seulement^^ 14 livres, soit un peu plus de 4700 pages à lire en deux mois. Bon, c'est vrai ça fait un livre de moins par rapport aux autres années et 300 pages de moins que l'année dernière. Mais on est quand même impressionné par l'ampleur du challenge. Surtout quand Madame Le Villio nous dit en avoir lu 7 en moins d'une semaine ! Impossible et pourtant vrai.
Donc, tous assis au CDI, on écoute, plus ou moins attentifs, Mr. Urnauer et Madame Le Villio nous sortir ces chiffres un peu rocambolesques. La documentaliste, les journalistes (un de Pontivy Journal, un autre de la Radio Bro Gwened et encore un autre du Télégramme) observent, pour l'instant.
Après une distribution de papier, nous sommes inviter à prendre quelque chose à manger (on salivait depuis tout à l'heure devant le jus d'orange et les gâteaux Joubard...) mais surtout à choisir notre première lecture. On s'approche, les uns après les autres, puis par groupe de deux ou trois, et enfin, toute la classe,  vers la valise remplie à ras bord de livres.
Les australiens de la classe ne savent pas trop où se mettre : on ne va tout de même pas leur demander de lire des pavés de presque 1000 pages (bon, j'exagère, le plus gros, Alias Caracalla, ne fait que 944 pages et n'est même pas arrivé) ! Mais un des journalistes les entend parler anglais et, dès lors, ils ne sont plus lâchés. Ils sont interviewer dans tous les sens !
Pendant ce temps, les autres font enregistrer leur premier livre par la documentaliste. Après, temps libre : on peut commencer notre livre (pas de temps à perde, plus qu'une soixantaine de jours^^) et d'autres commencent des recherches pour le carnet de bord de la classe. Le journaliste de RBG (radio bro gwened) commence à avancer dans les rangs. Bien sûr, son regard se pose sur moi, déjà plongé dans mon roman. Il m'appelle à une table à part et commence à m'interviewé avecf un micro. "Très impressionnant !" : c'est ce que nous disons tous après être revenu de sa table. Sauf Mr. Urnauer qui, qui l'eut cru^^, est très à l'aise.

Mais la fin de l'inauguration approche : un dernier gâteau pour la route, un conseil de Madame Le Villio ("Celui-là se lit très facilement." ou "Tu m'en parleras de celui-la" à presque tout le monde, puisqu'elle a lu plus de la moitié des livres ! ), et on rentre chez nous se plonger dans nos lectures. 
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 12:54
Bonjour!

Je m'appelle Iris...
J'ai 16 ans...
J'habite à Ilpendam. C'est une petite ville tout près d'Amsterdam...
Mes hobby's sont le tennis, le gimfit, faire de la plongée sous-marine, la natation et faire du patinage en hiver.
Je deteste les disputes, les ragots et le mauvais temps.
J'apprends le francais car je trouve que c'est une langue magnifique...
En nu schrijf ik iets in het Nederlands wat jullie vast niet kunnen lezen!
Mais ce n'est pas grave...
This you can read because you learn Englisch at school!
C'est très magnifique!

À bien tout!

xx Iris
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:57
Salut !

Alors, pour ma dissentation truc (comment il s'appelle?) j'ai choisi écrire sur John Marsden. Oh l'alarme ! plus à plus :)
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