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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 20:22


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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 15:59

Nom de l’auteur et titre du livre

Nom de(s) l’élève(s)

 

Edem AWUMEY , Les pieds sales

 

  Maxime

 

Sorj CHALANDON ,

La légende de nos pères

 

  Thomas, Elodie, Florian

 

Yann, Bérénice, Marie

 

Daniel CORDIER , Alias Caracalla

 

Constance 

Glenn

 

David FOENKINOS, La délicatesse

 

  Clémence, Nolwenn, alexandra

Solène, Louri, Typhaine F, Aurélie, Hélène, Chloé

 

Eric FOTTORINO,

L’homme qui m’aimait tout bas

  Marion, Virginie, Pauline , Marie.N

Xavier

 

J.-M. GUENASSIA,

Le club  des incorrigibles optimistes

Elise, Adrien, Guillaume

 

Yannick HAENEL, Jan Karsky

 

  Alan

 

Justine LÉVY, Mauvaise fille

 

  Léonie -  Léa - Dana- Marie G.

Maëlla, Tiphaine G, Clément, Mélanie

 

Laurent MAUVIGNIER, Des hommes

 

 

 

Serge MESTRE, La lumière et l’oubli

 

 

 

Marie N’DIAYE, Trois femmes puissantes

 

 

 

Véronique OVALDÉ,

Ce que je sais de Vera Candida

 

 

Jean-Philippe TOUSSAINT,

La vérité sur Marie

  Greg, Marie

 

Delphine DE VIGAN,

Les heures souterraines

  Emma, Eurielle et Ewana

Ronan, Tangi, Amélie, Morgane

 

 

Inscrivez-vous - 4 élèves maximum : Il s'agit de choisir le livre que vous souhaitez soutenir à l'oral ( présentation du livre ; avis critique, vous fondant sur des critères et des exemples précis => pour vous aider, voir les critères établis à partir de la "grille de lectrue" + le document "présenter un roman du Goncourt"

 

L'oral aura lieu de diverses façons : 1) à Carhaix (mais tout le monde ne pourra pas passer, vraisemblablement) ; 2) devant les lectures adultes du Lycée Loth ; 3) lors d'un enregistrement radio.

 

Vous êtes libres d'indiquer quelles sont vos préférences, certes. Mais : 1) vous "y passerez" toutes et tous (qu'on se le dise ... ^^ ) ; 2) cela fera l'objet d'une note ; 3) je sais que cela peut faire peur, mais c'est justement en sachant surmonter ses peurs qu'on devient meilleur(e) (cela fait partie de l'apprentissage, en somme !... )

Alors AU TRAVAIL ET BON COURAGE  (il en faut !...)

 

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 16:20


Journal de bord :

Aujourd'hui, mardi 6 octobre nous nous sommes une fois de plus retrouvés au CDI pour 2h de discutions (de livres bien sur!) et de recherches... Les avis ont fusés que ce soit pour L'homme qui m'amait tout bas d'Eric Fottorino , ou bien Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye mais aussi Jan Karski de Yannick Haenel. Les dossiers avancent de plus en plus, ainsi que les lectures...

 

Pendant ce temps-là, les académiciens du Goncourt annoncent leur deuxième sélection, c'est-à-dire que, parmi les 14 livres sélectionnés dans un premier temps, ils n'en retiennent à présent que 8 !... Je vous laisse trouver par vous-même les 6 livres disparus ...

En ce qui concerne le Goncourt des Lycéens, par contre, rien ne change : le futur lauréat des lycéens peut très bien être parmi les 6 auteurs qui n'ont pas été retenus !

 

Alors, un seule chose à faire : TOUS A VOS LECTURES !!!...

 

 


Deuxième sélection pour le Prix Goncourt 2009

 

Sorj Chalandon, La légende de nos pères (Grasset)
Jean-Michel Guenassia, Le club des incorrigibles optimistes (Albin Michel)
Justine Lévy, Mauvaise fille (Stock)
Laurent Mauvignier, Des hommes (Minuit)
Marie NDiaye, Trois femmes puissantes (Gallimard)
Véronique Ovaldé, Ce que je sais de Vera Candida (L'Olivier)
Jean-Philippe Toussaint, La vérité sur Marie (Minuit)
Delphine de Vigan, Les heures souterraines (JC Lattès)

mercredi 16 septembre 2009

L’Académie Goncourt, désormais, avancera l’heure d’attribution de son Prix. Le Prix Goncourt 2009 sera attribué, lundi 2 novembre, chez Drouant à 12H45, afin de faciliter la couverture médiatique de l’événement, en permettant notamment au lauréat d’être présent chez Drouant avant le début des journaux radio et télévision de 13h.

- 2 jours plus tard :  le Prix Nobel de Littérature, attribué à Jean-Marie Gustave Le Clézio l'année précédente, revient cette fois-ci à une romancière allemande d'origine roumaine de 56 ans : Herta Müller, pour avoir  "avec la concentration de la poésie et l'objectivité de la prose, dessiné les paysages de l'abandon" d'après les membres de l'Académie Nobel.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 13:38
- Présentations de l'auteur, du livre ( les thèmes ; pourquoi ce titre ; la composition ; le style)

- Avis personnel(s) et synthèse des autres avis

- Prolongements : à partir des thèmes ; qu'est-ce qui nécessite quelques explications ?

- Illustrations : penser à ce qui pourrait illustrer le roman, en dehors d'une photo de l'auteur et du livre (et n'oubliez pas que j'avais demandé une "photo-mise en scène" : prendre le livre en photo, en l'accompagnant d'objets (ou ce que vous voulez d'autres) qui mettraient en lumière  / en contexte certains aspects du texte. Bref, une image libre et créative.
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 11:10

Guillaume :
Ce livre nous raconte tout d'abord l'histoire d'un amour fait d'une recontre, impromptue, improbable, fait du hasard ou du destin. Un amour que l'on pourrait qualifier de parfait entre Nathalie et François. Mais le destin sait se monter cruel, lui qui les a réunis, entraine violemment avec une voiture François hors du monde des vivants.
Commence alors pour Nathalie la depression, le douloureux souvenir de l'être perdu.
Mais elle s'en sort, sans trop de sequelles, retrouve le goût de vivre après un dur combat et embrasse dans un accès d'allégresse un collègue de bureau.
Encore le destin, ou un simple hasard qu'il se soit trouvé là? Elle aimerait le penser.
Mais le destin facétieux a fait de cet homme celui avec qui elle retrouverait la délicatesse...

Mon avis :
Un livre que j'ai beaucoup aimé, par sa facilité de lecture déconcertante peut être. Ou par son histoire rapide et prenante, sa lente "alchimie relationnelle" entre deux êtres, constellée entre chaque chapitre d'une note, d'une explication, d'un détail, en rapport avec le récit, mais qui ne perturbe en rien le texte.

Marie.G:
C'est un récit réel, touchant, simple peut-être même trop.
Un roman à "l'eau de rose" comme on dit. Une fin à laquelle on s'attend malheureusement. Mais le petit espoir que cela se passe autrement est prèsent.
Un livre plutôt bien construit, mais trop banal pour nous accrocher.

Pauline: j'ai beaucoup aimé ce livre, il est très interéssant et touchant surtout au début. Ce livre montre que peux être heureux après la mort d'un proche et retrouver l'Amour. C'est un roman qui montre la force de remonter la pente après un drame. J'aime ces romans qui montre une force de la personne à revivre après un drame, à re-profiter de la vie, pas comme Justine Lévy qui passe la plus part de son temps à pleurer dans son roman, à se plaindre et à se lamenter.

Clémence : C'est vraiment un roman à l'eau de rose, soit on aime soit on aime pas mais pour ma part j'ai aimé, il est très simple à lire et l'histoire est très belle. Léger, touchant, accrochant .. j'ai tout somplement adoré. J'ai été un peu deçu qu'il se finisse si vite, j'aurais aimé en savoir plus sur la suite !

Nolwenn:
Un roman touchant et simple d'une histoire d'amour à l'eau de rose comme on l'a dit précédement, qui montre que lorsqu'on touche le fond c'est pour mieux remonter.

Marie. N :
J'ai beaucoup aimé ce livre. Ce n'ai peut-être pas mon coup de coeur mais l'écriture est fluide, compréhensible. Ce livre apporte quelquechose de très constructif.
Un livre a lire qui porte sur la reconstruction personnelle après la mort d'un conjoint une chose qui se fait rare je trouve souvent les personnes qui subissent cette mort finissent soient dépressives ou alors sucidées.

Marion : C'est une belle histoire mais sans grande originalité. Un livre facile à lire, touchant, émouvant... sauf que le personnage de Nathalie n'est pas très attachant. Donc j'aime sans plus.

Constance :
Beaucoup de choses futiles m'ont plu dans son roman :
- Le style hésitant, drôle, et même profond quand on y regarde de plus près. Un peu comme Markus, personnage très attachant.
- L'hésitation dans la composition tout à fait banale du récit : chronologique, très peu de retours en arrière et d'anticipations (seulement dans les pensées des personnages).
- L'humour plutôt dans ces passages où l'auteur se moque, qui gentiment, qui méchamment, de  mots, d'expressions (comme "mariage pluvieux, mariage heureux"...), de personnalités (celle de Charles, patron obsédé et narcissique ou de Chloé, parfaite nouvelle jeune employée, comère, ambitieuse et immature), des caractères que l'on donne comme ça à un prénom dans les notes de bas de page ("1. il y a souvent une nette tendance à la nostalgie chez les Nathalie" ou "1. C'est étrange de s'appeler Alice et de se retrouver dans ce type de soirées [speed dating] pour rencontrer un homme. En général, les Alice rencontrent facilement des hommes. 2. C'est étrange de s'appeler Alice et de travailler dans une pharmacie. En général, les Alice travaillent dans les librairies où les agences de voyage. 3. ['Elle animait parfois des ateliers beauté'] A ce stade, on peut s'interroger : s'appelait-elle vraiment Alice ?"), de nationalités (les suédois) et d'idées et de concepts comme ceux de l'amour, du deuil ou du hasard. Des clichés en général finalement.
- Les chapitres "hors-narration" : L'humour se mêle à l'originalité avec ses chapitres, qui ne sont pas dans la narration, mais sont quand même dans l'histoire : il sont un peu comme des recherches que feraient le lecteur pour rendre plus précis encore un roman (celà va du texte d'une chanson dont le titre est évoqué à la recette de cuisine du plat servit au restaurant en passant par la mise sur des "post-it" des réalisations effleurées dans le texte ("discographie de Jonh Lennon s'il n'était pas mort en 1980" p42), des définitions du Larousse, de wikipedia ou autres, des résultats de matchs de foot ou des citations de discours de politiques, des informations sur des dossiers, code d'entrée d'immeuble oublié, des statistiques ("nombre de paquets de Krisprolls vendus en 2002 : 22.5 millions") pu des réunions, et des citations de livres évoqués dans le roman. Il répond à toutes les questions que peut se poser le lecteur au cours du récit, sauf le futur, la fin.
- J'ai aussi aimé son titre, emprunt de poésie et qui dirige véritablement tout le roman.
- Il ressemble d'abord à un conte de fée de la vie quotidienne mais tourne au tragique (il balance le cliché des films romantiques, contes de fée moderne, spécialistes du "tout est bien qui finit bien" au bout d'1h30)  : ce n'est pas une fin "ils eurent beaucoup d'enfant" mais le début d'une autre histoire, celle du deuil et de la renaissance après celui-çi. Comme la suite d'un conte de fée tronqué de sa dernière phrase.
- les nombreux jeux de mots
- la fin qui est finalement ... (lisez le roman ! )
- L'ensemble (hésitation, humour, originalité, poésie) donne à ce récit à l'eau de rose une profondeur innatendue.


Thomas :
J'ai trouvé que ce livre était littéralement débordant d'émotions, un puits d'amour, de tristesse et de culpabilité. L'histoire de Nathalie qui, à la mort de son mari, ne peut s'en remettre et c'est alors que l'on voit l'étendue de leur amour ! Et cette fin très ambiguë également... qui laisse des interrogations en suspens.
C'est une oeuvre réellement touchante.


Virginie: J'ai adorer ce roman. J'ai trouvé qu'il était très émouvant, l'histoire était peut ètre un peu classique. En effet une femme perd son mari qu'elle aime plus que tout, ensuite elle fait son deuil, rencontre un autre homme. On pourrait le califier de livre à l'eau rose. Cependant je ne serai pas d'accord car il ne traite pas essentiellement d'une histoire d'amour, il y aussi des petits chapitres qui traitent de tout autre chose par exemple "discographie de Jonh Lennon s'il n'était pas mort". Tous ces petits chapitres sont en plus, je dirais même qu'ils pourraient ètre facultatif car ils n'ont pas un grand rapport avec le reste du roman et pourtant c'est gràce à cela que le terme " livre à l'eau de rose" selon moi ne doit pas etre appliqué a ce roman.
Autre chose que j'ai beaucoup aimé ce sont les comparaisons que l'auteur utilise. Par exemple lorsque Marcus repense au moment ou Nathalie l'a embrassé subitement, il est surpris car il se sent totalement insignifiant par rapport à Nathalie et c'est là que la comparaison arrive. " C'est comme si les Etat-Unis invitait le Lichteinstein à diner". j'ai vraiment adorer cette comparaison, il y en a d'autre mais celle ci m'a marquer ! 
J'ai vraiment adorer ce roman qui pour le moment est mon préféré.


Ewana:
Alors ce bouquin, il m'a vraiment plut. Nathalie est décrite dans le livre comme une femme magnifique qui plait à tout les hommes, mais elle (excusez moi le language) elle s'en fou ...
Tout son problème réside dans la mort de son mari qu'elle n'arrive pas à digérer. Son patron la drague allègrement mais ça ne l'atteint pas. Un beau jour elle rencontre Markus, il est pas très attirant (c'est pas qui l'ai dit, c'est dans le livre) mais il est drôle et surtout délicat. Cette qualité elle l'aime tant, son défunt mari était délicat, son père est délicat, par contre son patron ... Le plus drôle dans ce livre ce sont les petites remarques du genre:
Nombre de paquets de Krisprolls vendus en 2002
22.5 millions.
Ces remarques ont peu de rapport avec l'histoire et quand on lit ça on ne peu s'empêcher se sourire .....
Je recommande de livre (je crois que c'est également le cas pour ceux qui l'on déja lut mais bon ...) par contre, je n'ai pas trop compris la fin, tous ceci n'était qu'un rêve ???             


Léonie: Waouh, que dire à part waouh ? Ce livre, il est plus que génial, j'en ai du mal à trouver mes mots ! L'histoire est si touchante, ainsi que les personnages. J'ai dévoré le livre, l'écriture est entrainante, les chapitres courts, des petites remarques toute bètes, ce qui nous donne l'envie de continuer. L'auteur, un homme, écrit si bien ce que Nathalie, une femme, ressent! En lisant La délicatesse, j'ai souri, ri, rêvé... et bien plus encore!











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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 23:10


Woody Allen met en scène un fait divers fictif qui se passe dans les années 20-30. Celui d'un homme-caméléon capable de prendre l'apparence des individus avec lesquels il est en relation.
(de 1983, durée 1h20)

Avis:
Tous les codes du documentaire sont là et c'est d'autant plus bon et stimulant.

Un aspect sociologique (comme souvent chez Mister Allen) => paroxysme d'une émulation mondiale pour un "phénomène".

Manipulation ! Ce film est aussi un rappel du cours de Mlle Péger sur ce que l'on peut faire dire à l'image.

Plongez-y
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 20:09
Les aborigenès sont les gens indigènes d'Australie et la plupart les aborigenès habite dans le S.E. d'Australie le long de 'Murray River'.
De nos jours Australie se composer de 2.6 pourcent aborigenès et la plupart les aborigenès vivre de vie European (dans une maison) mais, il y a une tribu des aborigenès ça habite dans le ' Golbi desert'. La tribu s'appelle les 'Desert Dwellers' (habitent dans le desert) et ils vivre le vie traditionnel des aborigenès.
Maintenant, la plupart des aborigenès parlent anglais mais avant le réglement d'Australie ils ont parlé 600 dialectes differenté parceque tout les tribus ont parlé une dialecte differenté.
Avant le référendum de 1967 les aborigenès ont été compete a les animaux et ils n'ont pas juste. Pourtant apris le référendum, les aborigenès ont egalité avec les autres Australiennes et ils ont pu voix.
Le cos plus pire dans l'histoire d'Australie est les 'Stolen Generation'. Cette est quand les gouvernement  a enleve tout les enfants aborigenès de lieurs families et apprend les enfants le vie European. Le 'Stolen Generation' était dans l'intervalle 1869-1969.
Le premier ministre nouvelle d'Australie (Kevin Rudd) a dit désolé à les gens aborigenès depuis deux annees et maintenant il y a une jour d'annee (13 fevrier) ou tout l'Australie faire un mémoire de la 'Stolen Generation'.
Les aborigenès croirent dans le 'Mother Earth' (La terre) et aprend ça sure le 'Dreaming'. Le 'Dreaming' est beacoup d'histoires sur la terre avec les morales aussi.
Les aborigenès ont beaucoup des cérémonies spécialement pour le pleut. Quand il y a une sércheresse ils font une 'Rain Dance' (Danse de pleut) il y a beaucoup de danse et de chant.
Aborgienès sont interssàante de beaucoup de gens parce que de la musique, de dessinet de le régiones sacrée ont très differenté que le vie European.
Normalement, la musique c'est seulement jourer dans le 'Didgeredoo' et les 'Clapping Sticks'. Des instruments sont les plus célèbre en Australie.
Le dessin  d'aborigenès sont dans la forme de 'Dot painting' (Dessin avec des points) et avec beaucoup des symboles. Tout les symboles ont une signification, par exemple- une spirale des points represénte une voyage.
Aborigenès d'ont beaucoup des régions sacrée comme 'Uluru' par exemple. 'Uluru' est très célèbre en Australie et beaucoup des touriste visite ça.
Aborigenès sont trèes importante d'Australie parce que ils sont une grande partie de la culture Australie!

Valesca 



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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 13:45

"Les hommes et les femmes que Jan Karski croise à l'interieur du ghetto sont encore vivants, mais, dit-il, "il n'y avait plus rien d'humain dans ces formes palpitantes". Est-il possible, pour un homme, d'être vivant sans plus rien avoir d'humain?"

"Il faut traverser tout le camp pour se rendre à l'endroit que le gardien a choisi pour Jan Karski. Ils sont forcés de marcher sur les corps entassés. jan Karski est pris de nausée, il s'arrête, mais son guide l'entraine."

pauline:
Le livre est divisé en 3 parties qui parle, évoque ou est racontée par Jan Karski. La première c'est un interview, la seconde le résumé du livre de Karski et la dernière une fiction basée sur des faits réels. Ce livre ne m'a pas accroché, seule, la seconde partie m'a interessé qui est prenante et touchante. Elle parle de la vie de Karski, ce qu'il a vécu, ses missions, son évasion... La première partie et celle que j'ai vraiment détestée, ce n'est pas du tout agréable à lire. La dernière partie et racontée par "je" donc Karski, mais je n'est pas réussi à me glisser dans ce "je", c'est un "je" fermé!


Léa : Jan Karski est un roman éponyme qui raconte l'histoire d'un résistant polonais et de l'extermination des Juifs d'Europe. Ce livre m'a beaucoup touché, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un fait réel. En effet dans cette oeuvre qui est divisée en trois parties (une interview entre Karski et Claude Lanzmann, un extrait du livre de Jan Karski et pour finir une fiction) seul le troisième chapitre est "inventé" (il est quand même basé sur des faits réels). J'ai trouvé ce roman vraiment bouleversant, il nous apprend beaucoup de choses sur la 2de guerre mondiale. L'inhumanité est vraiment présente car comme le dit si bien Karski : "Des êtres humains qui n'ont plus l'air vivants et qui ne sont pas morts, qu'est-ce que c'est ?"

Thomas : Jan Karski est un roman très touchant, un mélange assez étonnant entre interview, récit et fiction, qui donne un rythme troublant sur la vie de ce "Juste" qui a apporté la vérité sur ce qu'il se passait en Europe de l'est, de l'extermination des juifs. C'est un roman très critiqué, par sa forme originale, mais qui pourtant m'a assez plu. Son périple est aussi très éprouvant. Il y a une phrase qui m'a beaucoup marqué, durant sa "visite" à Varsovie : "Des cadavres, des femmes maigres, des bébés fous, c'est le ghetto".

Dana:
 
Yannick Haenel nous fait part de l'histoire d'un jeune résitant polonais, de l'indiférence et de l'abandon des nations dans la lutte contre l'extermination des juifs ( " L'extermination des juifs d'Europe n'est pas un crime contre l'humanité, c'est un crime commis par l'humanité "), dans un récit haletant et entraînant.

O. Martin: Un livre curieux!
Ce livre se veut un ouvrage définitif dans le débat sur les cercles de responsabilité dans l'extermination des juifs en nous impliquant tous. Présenter la Shoah (et par conséquent l'Histoire) comme un bloc dont la responsabilité incombe à toute l'humanité est une idée qui me plaît. A l'heure où on nous parle de phénomènes contre lesquels on ne pourrait rien (exemples en vrac: la mondialisation et ses dégâts, l'économie qui prime sur la politique, la dictature en Chine...) comme s'ils n'étaient pas des créations humaines, il est bon de nous rappeler qu'il y a des hommes ( et même tous les hommes) derrière qui ont fait et qui par conséquent pourraient défaire ou refaire à condition d'admettre des responsabilités et des lâchetés collectives au lieu de rechercher des boucs émissaires.
Donc en tant que modeste historien en quête de sens et persuadé que la recherche de la vérité historique mène à un monde meilleur, ce livre m'a beaucoup plu.
Mais, Haenel a l'ambition de faire de la littérature et pas seulement de l'Histoire et là, je suis partagé. En effet seule la 3ème partie, dans laquelle Haenel écrit très bien, me semble être de la véritable littérature. Les 2 premières parties (peut-être historiquement utiles?) me font penser à des exercices scolaires (compte rendu et résumé) écrits sans éclat et finalement assez fastidieux. Une oeuvre littéraire de 200 pages avec à peine la moitié que l'on puisse véritablement qualifiée de littéraire cela me pose question. L'auteur aurait peut-être dû adopter tout au long du livre la forme de la 3ème partie? J'attends l'avis des spécialistes en art littéraire que sont les excellents profs de lettres du lycée J. Loth...

Léonie: Dans ce livre, j'ai beaucoup aimé connaitre cette vie de résistant polonais, ces "anedoctes" sur la 2nde Guerre Mondiale, toutes ces révélations sur les procédés envers l'extermination des juifs... Mais je n'ai pas compris la raison pour laquelle Yannick Haenel, écrit ou réécrit presque, un livre déja rédigé par Jan Karski!? Malgré cette deception c'est tout de même un roman très touchant.

Eurielle: Ce livre est vraiment touchant, il y a des scènes assez horripipilentes, je pense à la visite dans un camp de concenrtration... Ca laisse un froid. Je l'ai aimé aussi pour les pensées de Karski dans la troisième partie qui donne une autre vision de la guerre, quand il dit qu'on n'a pas vraiment gagné car les juifs ont été exterminés et le reste.. Et c'est vrai. Mais malgrés tout, je n'ai pas tant accroché, j'aurai préféré lire le lire de Karski et aller plus en profondeur que lire le résumé.

Constance :
Je n'ai pas aimé ce livre. Le rapport fiction/réalité est trop mis en avant avec ses deux premières parties "réelles" et sa troisième "fictive". Je trouve la troisième presque en désaccord avec les deux autres : la savoir inventée m'empêche de la considérer comme les deux autres comme un véritable témoignage de la résistance polonaise et de l'histoire des juifs de Pologne. Bien que très émouvant et choquant, il ne m'a pas "pris au tripes" comme d'autres de la sélection. Même les deux premières parties ne m'ont pas semblé très interressante : faire le résumé d'un film et le résumé d'un livre ? A quoi bon ? Mieux vaut les conseiller tout au long d'un vrai roman en y faisant référence plusieurs fois.


Alexandra: C'est un livre bien écrit qui relate l'exécution des Juifs pendant la Guerre. A la fin, on reste perplexe sur la façon dont se sont comporté les Alliés envers les Juifs, car ils n'ont rien fait pour empêcher leur massacre.



                                                                                                                  
   Yannick Haenel                                                                              












 
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 21:14

Aujourd'hui, j'ai eu la chance de visiter une superbe exposition montée au Musée du Louvre : Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise.

 

L'exposition dévoile la rivalité de ces trois maitres italiens de la seconde moitié du XVI° sciècle, en comparant des peintures de même sujet. Cela montre combien les artistes se sont influencés ou, au contraire, ont divergé pour proposer une vision personnelle d'un même thème. Dans ces peintures, on retrouve l'influence des maitres de la rennaissance : Léonard de Vinci, Raphaël , Michel Ange, Piero della Francesca.

Même si ces rivalités s'appliquent lors de concours artistiques, elles sont également présentes dans la technique et l'innovation. Depuis la fin des années 1540 , la suprématie de Titien sur la scène artistique vénicienne est inégalable. Au même moment, Tintoret commence son ascention à Venise, habité par une ambition et une détermination extrême. C'est également la période où Veronèse est rapidement propulsé au devant de la scène.

Grâce au travail des commissaires de l'exposition : Jean Habertfait et Vincent Delieuvin, c'est avec grand plaisir que l'on fait le point sur le maniérisme italien et les raisons du renouvellement constant de la peinture dans la seconde moitié de "l'age d'or". De plus, au cours de la visite on se prend vite au jeu de deviner l'auteur des peintures parfois si ressemblantes.

 

  Pour votre plus grand divertissement, j'offre une surprise, à celui ou celle qui trouvera à quel peintre est associée son oeuvre...

 

 

 

 

         

          Adrien

 

 

 


 
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 13:22
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