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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 19:49

Biographie :

Amélie Nothomb née le 13 aout 1967 au Japon, elle grandit dans une famille d'aristocrate belge où la litterature est très présente.Suivie des études de philologie (étude de la linguistique historique) à l'Université de Bruxelle. Vivant entre la Belgique et Paris, elle composa son 1er récit en 1992. Racontant la vie humaine, Amélie fait polémique et de bon succès.

 

 

ses romans et théâtre : 

 

Hygiène de l'assassin, roman, Albin Michel, 1992

Le Sabotage amoureux, roman, Albin Michel, 1993

Les Combustibles, théâtre, Albin Michel, 1994 

Les Catilinaires, roman, Albin Michel, 1995

Péplum, roman, Albin Michel, 1996 

Attentat, roman, Albin Michel, 1997 

Mercure, roman, Albin Michel, 1998 

Stupeur et tremblements, roman, Albin Michel, 1999 

Métaphysique des tubes, roman, Albin Michel, 2000 

Cosmétique de l'ennemi, roman, Albin Michel, 2001 

Robert des noms propres, roman, Albin Michel, 2002

Antéchrista, roman, Albin Michel, 2003 

Biographie de la faim, roman, Albin Michel, 2004 

Acide sulfurique, roman, Albin Michel, 2005 

Journal d'Hirondelle, roman, Albin Michel, 2006 

Ni d'Ève ni d'Adam, roman, Albin Michel, 2007 

Le Fait du prince, roman, Albin Michel, 2008, 

Le Voyage d'Hiver, roman, Albin Michel, 2009.

Une Forme de vie, roman, Albin Michel, 2010

 

 

 

Une forme de vie

 9782226215178FS.gif (305×475)

 

Ce récit raconte, une correspondance entre Amélie Nothomb et un soldat américain nommé Melvin Mapple, en Irak. Melvin étant obèse, vient chercher de la compréhension auprès d' Amélie, qui lui sait qu'elle pourra l'aider. Mais tout ceci va prendre une tournure plutôt inattendue... 

 

      Mon avis : 

 

 

 

« Une forme de vie » est un livre racontant l'histoire d'un correspondant d'Amélie, prénommer Melvin Mapple, soldat américain, qui nous raconte sa vie tout au long de ses lettres.

Le dernier roman d'Amélie Nothomb est un livre où notre avis peut être très partagé.

Court, il est rapide à lire. Mais peut être un peu trop. Le roman serait sûrement un peu mieux si il possédait un peu plus de descriptifs, d'élément sur les états des personnages. Il paraît « enfantin », plus de complexité notamment dans l'écriture ne serait un défaut !

Plus on progresse dans notre lecture, plus on est surpris de sa tournure et plus on rit de l'absurdité. Pourtant même si ce que nous raconte Melvin dans ses lettres nous paraît irréel, nous ne nous tournons pas vers l'idée d'un mensonge. Il est impossible de deviner la tournure de L'histoire, ce qui rend le livre très bon!

L'obésité ? Un sujet plutôt bien trouver qui je pense n'est pas si courant. Intéressant, le point de vue d'une personne obèse, le racisme portée à ces personnes, les avis des personnes extérieure, d'Amélie. Autre sujet ; le mensonge, de lire jusque où une personne peut elle aller dans son mensonge, en a t'elle conscience ou est-elle complétement dedans comme on est dans une vérité, ce que penser la personne qui subit ce mensonge...

 

 

Amélie Nothomb nous parles aussi beaucoup de l'état d'esprit de ses personnages et de la société.

 

 

.

 

Léa Paris.


 

Océane: J'ai beaucoup aimé ce livre, tant par le style d'écrire que par l'histoire en elle-même. La correspondance entre Amélie Nothomb et Melvin est vraiment réaliste et nous montre le mal être des personnes souffrant d'obésité, le regard des autres et leur propre regard sur eux... Certains passages écrit par Melvin sont même émouvants. L'avantage de ce livre est qu'il se lit très rapidement, on ne voit pas les pages défiler. Seule la fin m'a déçue, ce retournement de situation inattendu est très... particulier et je me suis demandé "pourquoi cette fin?". Malgré cela, je vous conseille vraiment de lire ce livre.

 

 

Maïwenn: Pour ma part j'ai adoré ce livre. Dès le début j'ai accroché à cette échange très personel entre Amélie Nothomb et Melvin Mapple. Tout en lisant ce roman Amélie Nothomb se dévoile à ses lecteurs. Quand à la fin du roman, j'ai été vraiment surprise par cette chute mais avec une auteur comme Amélie Nothomb tout peut arriver. En conclusion je recommande vivement ce fabuleux roman.

Morgane : J'ai tout simplement dévoré " Une forme de vie" d'Amélie Nothomb parce que d'une part il est très facile d'accès et d'autre part, l'histoire qui est assez simple reste quand même passionnante. De plus, j'ai apprécié le fait que le lecteur soit convié à cette correspondance entre les deux protagonistes, je veux dire que parfois on peut avoir l'impression que Amélie Nothomb ce confie. Cependant, la fin est pour ma part décevante car je ne m'y attendais pas du tout et je la trouve un peu bâclé. Néanmoins, comme avec " Une année chez les français", je recommande ce livre pour ceux qui voudrait faire une pause dans leur lecture.

 

Guillaume : J'ai adoré ce livre, car il se lit tres tres vite et l'histoire est intéressante et captivante. L'échange de lettres peut etre tres confidentiel en général, mais Amélie Nothomb l'écrit comme si c'est a nous que s'adressait Melvin. Ce roman m'a fait penser a un journal intime où 2 personnes écrivent leur vie. C'est un des roman à ne pas louper dans la liste du prix Goncourt.

Agathe : 

Une écriture simple, un style épuré, des personnages attachants et un bon sujet, voilà une autres petites merveille que nous donne à lire Amélie Nothomb. Après avoir lue les Catilinaires, je ne suis pas déçu de son nouveau roman qui mérite entièrement sa place dans la sélection Goncourt. Des sujet importants y sont abordés, comme l'obésité ou la guerre. C'est un très bon livre, on est absorbé dans l'histoire. La fin est cependant très étrange et inhabituelle, néanmoins je ne crois pas qu'il y aurait pu y avoir une autre fin car l'histoire en serait devenu interminable. Avec ce livre Amélie Nothomb nous montre toute la beauté de la correspondance, et le fait que l'on puisse être déçus de voir son correspondant.

Un livre excellent que je vous invite à lire.

 

 

Perrine : Pour ma part, le roman d'Amélie NOTHOMB m'a vraiment plu. Dès les premières pages, cet échange entre l'auteur et son correspondant Melvin Mapple m'a ému. Nous pouvons sentir une relation forte unir ces deux "amis", tous deux se confient l'un à l'autre d'une certaine manière. L'auteur traîte un sujet délicat, celui de l'obésité et tout de suite, le sentiment de mal-être de Melvin Mapplle nous envahi. Il se met à nu, nous sentons qu'il à vraiment besoin de se confier, d'exterioriser. Même si je suis restée un peu sur ma fin lors de la lecture des dernières pages mon avis reste le même : Amélie NOTHOMB nous aura encore fait partager une très belle oeuvre.

 

Marie : J’ai bien aimé ce livre. Je dois dire que je ne l’ai pas vu se terminer, car une fois dedans, on a du mal à s’en sortir.

Le fait que l’auteur, Amélie Nothomb, se représente elle-même comme la « matière » de ses livres doit y être pour quelque chose.
Idem pour la construction du roman en lui-même. Ce n’est pas un texte du début à la fin. Ce sont des lettres. Ce qui je trouve, donne encore plus envie de lire, de se plonger dans l’univers de cet homme du nom de Melvin Mapple, dont la vie est loin d’être comme les autres.
C’est pourquoi je recommande ce livre, car je trouve que c’est une leçon de vie. Même si la fin renverse toute l’histoire qui avait été construite, je trouve que c’est un bon livre, et qu’il faut le lire.

 

Ghalia:  Je dois dire que j'ai été surprise par cette lecture. "Une forme de vie" d'Amélie Nothomb, est sans doute l'un des romans qui m'a le plus fait sourire, malgré sa noirceur. Je n'ai jamais trop aimé les romans épistolaires, mais je dois reconnaitre que celui-ci était fascinant. Premièrement par les thème proposés qui sont (en généralisant): "la vie d'un soldat en Iraq racontée à travers sa correspondance avec amélie Nothomb", "l'Obésité" qui est le contraste de l'Anorexie dont Nothomb semble avoir souffert. Et deuxièmement, par la dénnonciation de l'armée des USA. Beaucoup de gens ont une image des soldats des USA comme des "Action men" ou encore "GI's Joe", Nothomb casse ces préjugés de "super héroes mourrants pour leur patrie" en faisant parler le personnage de Melvin Maple qui dit à un moment que lui et ses camarades devait changer leur pantalon après les avoir "souillés" en tuant des civils; et d'ajouter plus loin que lui, il essayait d'oublier cette horreur dans la nourriture quand d'autres ne ressentaient rien.

C'est donc pour moi un roman très sympathique, osé parfois, mais qui finalement traite bien des actualités et de ce qu'est l'Homme. La seule chose qui m'a gênée, c'est le fait qu'Amélie Nothomb se représente un peu trop comme quelqu'un d'important dans son livre (c'est un peu pour ça d'ailleurs que j'ai du mal en général avec les romans de Mothomb), mais à part ça, coup de chapeau pour un livre qui me parapit censé.

 

Joséphine

 

Ce livre est le premier de la selection du goncourt lycéen que j'ai lu. Il m'a telllement interessé que je l'ai lu en une après-midi et il m'a vraiment donné envie de lire rapidement les autres livres de la sélection. J'ai aussi beaucoup apprécié le fait que c'est un roman épistolaire qui est une forme de narration que j'aime retrouver dans les romans. Les thèmes sont assez original mis a par la guerre, on ne trouve pas souvent l'obésité comme thème principal d'un livre. L'histoire est captivante jusqu'au bout et j'ai aimé la fin contrairement à l'avis général de la classe. Amélie Nothomb aurai pu s'arreter à la première facette du livre où Marvin Mapple est un soltat de l'armée Américaine mais elle est allée plus loin que ça. Elle dénonce l'obésité des soldats par le stress mais dénonce aussi l'obésité de la population Améraicaine et c'est ce qui fait l'interret de ce livre. Sa façon de se mettre en scène dans le livre en tant qu'écrvain fait croire à la réalité et peut faire penser qu'elle à été réelement en correspondance avec un soltat Américain. J'ai beaucoup réfléchis sur ce thème de l'obésité et je trouve que ce livre dénonce la mentalité des gens en général. En lisant ce livre je compatissait pour Melvin, j'arrivai a comprendre le fait que manger puisse être un bohneur et que son corp devienne une oeuvre d'art. Puis lorsqu'on apprend sa vraie nature et sa vie plutôt misérable on comprend moins, on ne compatit plus on a tendance a penser que c'est de sa faute et qu'il n'a pas à se plaindre. Je pense que c'est ce que Nothomb a voulu faire passer du moins c'est l'idée que cela m'a donné.

 

Gwenn :

 

Ce livre m’a plu car j’aime beaucoup les romans épistolaires, on a l’impression d’une histoire réelle qui s’est réellement passée, on est comme plongé au cœur de l’histoire. La correspondance entre Melvin et Amélie Nothomb est intéressante et parfois émouvante, l’obésité de Melvin est touchante certains détails de son histoire ne m’a a aucun moment fait penser à une chute, a laquelle je ne m’attendait pas.

La chute du roman m’a surprise de part le comportement de l’auteur qui avait décider quelque chose et qui au dernier moment se rétracte.

D’autre part l’année dernière, j’avais lu un autre roman d’Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements qui m’avit moins plu, mais après la lecture du roman Une forme de vie, cela me donne envie de lire d’autres romans du même auteur.

 

 

Marylou :

 

J'ai vraiment apprécié ce livre, il se lit très vite car quand on le commence a on a forcément envie de savoir la suite de cette corespondance! Le faite que ce livre soit épistolaire m'a également beaucoup plus on se sent vraiment dans le livre, on a l'impression que cette une histoire réelle que cette correspondance est vraiment arrivé car sans en faire trop Amélis nothomb nous entraine vraiment  dedans grace à son style d'écriture. Cependant la fin m'a laissé perplexe ainsi que la chute, la fin je l'ai trouvé un peu baclé on se demande vraiment se qui va se passer se que personnelement je n'apprécie pas du tout. La chute c'est sur qu'on ne s'y attend pas du tout cependant je trouve que sa enlève un peu le "truc" qui fait qu'on y croit vraiment. Enfin malgré tout j'ai quand même trouvé quelque passage bidon, ininteressant comme par exemple comme il parle de "Shéhérazade" je n'ai pas du tout compris la similitude. Je conseil se romain quand même car c'est une belle histoire.

 

 

Camille : Un très bon livre que je conseille vivement. Facile d'accès, rapide à lire, il m'a énormément plu de part son genre épistolaire, tout en étant émaillé de passages narratifs qui permettent de souffler au milieu de toutes ces lettres. La relation que partage Amélie Nothomb avec Melvin Mapple est très douce, faite de confidences et de compréhension, et l'intégralité de ce roman est criant de vérité ; les détails de la guerre en Irak, le mal-être de Melvin, ce réconfort qu'il cherche auprès d'Amélie Nothomb, tout fait en sorte de nous pousser à finir ce livre. Seul bémol sans doute, cette fin qui nous laisse totalement ahuris, qui donne envie d'avoir autre chose derrière. Mais d'un certain point de vue, peut-être qu'il se devait de finir comme ça...

 

Ludwig: Certes ce n'est pas une histoire passionnante en soit. L'intrigue se base sur un fait qui pourrait être vraiment interessant mais qui, en le découvrant, fait perdre tout le charme au récit. Et la chute, n'en parlons même pas... Que s'est-il donc passé dans la tête d'Amélie Nothomb? On se le demande... J'avoue ne pas avoir compris. Peut être essayait-elle de perturbé le lecteur, remarquons que cela fait parler d'elle, une fin aussi... farfelu... Enfin tout ça c'est le coté négatif, mais quand on regarde son style à Amélie Nothomb on s'apperçoit reelement qu'elle possède un style bien particulier et très bon. J'ai beaucoup apprécier ses phrases relativements simples mais leurs tournures et leur formes étaient faites de telle manière qu'on aime lire cette histoire même si elle n'est pas passionnante. Amelie Nothomb a su donner vie à une histoire pittoresque et ça, c'est fort.

 

Elodie: 

"Une forme de vie", est un livre qui m'a plu. Un livre vraiment intéressant, simple et rapide de lecture. On accroche tout de suite, c'est le seul livre de la sélection épistolaire, Je voulais vraiment le lire. N'ayant entendu que des bonnes critiques sur ce dernier. Je n'ai pas été dessus. 

Le seul problème, est qu'a la fin de ce livre, on a pas vraiment l'impression d'avoir appris quelque chose, j'ai eu quelques questions qui sont resté sans réponse.

Malgrés ce petit point négatif, je conseille vraiment ce livre.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 14:35

Biographie: 


 Né à Oujda (Maroc) en 1958, est un écrivain, poète et économiste vivant à Amsterdam. Ses livres, en français, connaissent un grand succès au Maroc grâce à sa façon de se moquer des blocages et des pesanteurs de la société marocaine avec humour et sans discours politique explicite.Ses oeuvres font partie, généralement, des meilleures ventes au Maroc.

 

 

 

Quelques oeuvres:

 

-Les dents du topographe (Julliard, 1996) : La chronique d'un jeune au Maroc, un récit qui marque le refus de l'ordre établi et un sentiment de détachement pour sa patrie. (A remporté le prix découverte Albert Camus)

 

-De quel amour blessé (Julliard, 1998) : L'histoire d'un amour impossible entre un maghrébin de Paris et la fille d'un juif. (A remporté le prix méditerranée des Lycéens, prix Radio-Beur FM)

 

-Méfiez-vous des parachutistes (Julliard, 1999) : Un portrait comique de la société marocaine à travers la vie de deux personnages loufoques.

 

-Le Maboul (Julliard, 2000) : Recueil de nouvelles qui sont autant de satires de la société marocaine.

 

- Tu n'as rien compris à Hassan II (Julliard, 2004) : Recueil de nouvelles

 

-Une année chez les Fançais (Julliard, 2010) : L'histoire d'un petit marocain, Medhi, allant au lycée français Lyautey de Casablanca (Maroc) (Séléction Goncourt 2010)

 Source : http://bibliomonde.com/auteur/fouad-laroui-89.html

Résumé : 

En 1969, Medhi un jeune garçon, attaque sa rentrée au collège, mais pas n'importe quel collège, il s'agit du lycée Lyautey, le lycée français de Casablanca. Medhi, issu d'une famille marocaine très pauvre, s'est vu octroyer une bourse pour pouvoir poursuivre des études supérieures. Le jeune garçon se retrouve alors perdu dans ce grand lycée, aux manières si étranges. Entre amour, amitié et respect, Fouad Laroui nous livre une vraie petite merveille qui nous fait rire et sourire au gré des aventures et des incompréhensions de Medhi, à qui, on ne peut pas s'empêcher de s'attacher.


      plus d'informations suivrons dans les prochaines semaines...

Avis

Agathe : 

un livre vraiment touchant que je conseille à tous ceux qui veulent faire une pose dans leur lecture. On vit au rythme du personnage principal, qui, même si son histoire n'est pas palpitante, nous fait sourire. Les personnages y sont attachants et bien décrits. Les erreurs que commet parfois Medhi et ses prises de paroles involontaires sont souvent cocasses. 

Bref, un vrai petit bonheur =)

 


Ludwig: Une année chez les Français est un livre sans vraiment grand interret a pars qu'il "relax". C'est vrai l'histoire est sympatique mais je sors de ce livre en me disant "Bon on passe à quoi?". Une petite histoire qui pousse le lecteur a le lire que parcequ'il repose. J'avou que je ne l'ai pas apprécier. Au niveau de l'écriture j'ai trouver que l'auteur a bien jouer le faire d'introduire les imaginations du petit Medhi qui nous font sourire. Il est plaisant a lire, assez rapide. Une bonne écriture mais une histoire pas vraiment interressante ou plutot divertissante.

 

Morgane Pr: Une année chez les français est un livre qui m'a fait sourire parce que Mehdi est un enfant qui se retrouve dans un endroit q'il ne côtoie pas d'habitude et il peut parfois avoir une vision des choses qui peut faire rire ce qui rend ce personnage très attachant. Il est vrai, que l'histoire en elle-même n'a pas grand intérêt mais c'est une lecture plaisante et simple à lire. Je vous le conseille si vous voulez faire un break dans vos lecture.

 

Joséphine :

  Une histoire exelente qui nous transporte dans l'aventure de Mehdi et dans sa découverte des francais. C'est le seul livre de la selection où on rit de l'histoire et on on passe vraiment un bon moment graçe aux maladresses et aux incompréhension du petit héro. On se met à sa place et on re-découvre avec lui les cultures, la nourriture et toutes ces choses qui nous parraissent normales a nos yeux. L'auteur a tellement développé les émotions et les sensations de Mehdi qu'on pourrai croire que cela lui est déja arrivé. L'histoire est captivante jusqu'a la fin et bien pensée, c'est un livre qui permet vraiment de faire une pause dans sa lecture, je le recommande grandement.

 

Océane:   Une année chez les Français est un livre vraiment sympathique à lire: une histoire et une écriture très simples. L'innocence de Mehdi, qui découvre les français, et son imagination débordante font sourire voire rire. On découvre que certaines choses qui peuvent nous paraître évidentes ne le sont pas forcément pour une personne issue d'une culture différente.La façon qu'a Mehdi d'interpréter les paroles ou les gestes des autres est amusante et cela le rend attachant. Même si le récit n'est pas exceptionnel, il nous offre une pause divertissante dans nos lectures ce qui change des autres livres de la séléction Goncourt qui abordent (pour la plupart) des sujets graves.

Je conseille vivement ce roman à tout le monde !!!  

 

Edouard:  "Une année chez les francais" est un livre divertissant et attractif. Ce n'est pas un livre compliqué à lire et l'auteur ne l'a pas écrit de façon difficile. Ce qui ne le rend pas dur de lecture, c'est peut être le fait que l'auteur ne s'est pas attardé à décrire tout l'univers dans lequel "baigne" le petit Medhi.  C'est un livre que j'ai adoré ; l'auteur nous fait vraiment entrer dans la peau du personnage principal et nous fait découvrir sa vie au quotidien, en nous distrayant par des réactions plus ou moins créatives, et des plus lufoques. Ce jeune personnage a une vision de son entourage assez plaisante/humoristique.

J'ai beaucoup apprécié ce livre, cependant l'auteur ne s'est pas demené à construire/réaliser une fin merveilleuse.

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 21:49

                                                                                                                           

                                                 kt c Rudy Waks

 

L'auteur : 

Karine TUIL est née le 3 mai 1972 à Paris. Elle entreprend des études de droit qui l'emmèneront à l'Université de Paris II où elle obtient un DEA de droit de la communication et Sciences de l'info. 


Ses oeuvres :

C'est en 2000 que le premier roman de Karine TUIL est sorti. Par la suite, sept autres romans suivront puis une pièce de théâtre et un scénario ( adaptation cinématographique de son roman "Quand j'étais drôle". Karine TUIL insère différents sujet dans ses livres mais toujours en quête de l'identité humaine excepté ses deux derniers romans qui traitent  de la domination de l'homme sur l'un de ses condisciples. 

2000 : Pour le pire 

 . 2001 : Interdit, il a reçu le prix Wizo

. 2002 : Du sexe féminin

. 2003 : Tout sur mon frère

. 2005 : Quand j'étais drôle

. 2007 : Douce France 

. 2008 : La domination

. 2010 : Six mois,six jours, il a reçu le prix Interallié

 

                                      

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Six mois, six jours



                          

«  Dans l'anonymat d'une chambre d'hôtel, l'une des femmes les plus puissantes d'Allemagne se donna à un homme dont elle elle ne savait rien » Voilà un pasage qui résume l'histoire de cette riche industrielle allemande, Juliana Kant qui se livrera corps et âme, sans aucun doute dans les bras de celui qui la détruira et détèrera le plus lourd secret de sa famille.

«  Derrière chaque grande fortune se cache un grand crime », c'est la vengeance qui poussera cette homme à faire éclater la vérité, la famille Kant est impliquée dans se que l'on qualifierai du plus grand crime contre l'humanité. Il est vrai qu'ils ont été disculpé mais chaque membre de la famille Kant héritera de cette honte qui restera à jamais une tâche indélébile dans les mémoires des victimes et des criminels.

                                         

                                                                

     Les prolongements :

 

> La domination La domination est un sujet auquel s’intéresse Karine TUIL, d'ailleurs on peut le constater rien qu'en regardant le roman précédent qui a pour nom " La domination ". Encore une fois, l'écrivain introduit ce sujet dans son roman " Six moi, six jours" puisque l'on peut remarquer que ses personnages peuvent être à la fois dominés et dominants comme Juliana qui domine par sa fortune mais elle est dominée par Braun. Cependant lui-même est dominé par ce sentiment de vengeance qui le dévore. Ou encore, Magda Goebbles qui a dominé Gunther Kant mais était elle était dominée par son mari l'officier Goebbles jusqu'à aller se suicider. Quant à Karl Fritz, il a était dominé par cette famille Kant pendant des années mais il a été viré. Sauf que, involontairement il est devenu le maître du jeu car durant ses années de fonctions, il a emmagasiné les secrets de tous les membres de la famille donc il pouvait facilement détruire les Kant avec ce qu'il savait. C'est donc à ce moment qu'il devient dominant.

Comme quoi, tout le monde domine quelqu'un dans des domaines où d'autres sont plus faibles. De plus, chacun domine aussi ses sentiments. Pour finir, on est tous dominant et dominé; heureusement car si il y avait d'un côté les dominants et les dominés cela serait comme avoir les bons et les méchants, on n'aurait pas le droit d'avoir une personnalité unique, on serait rangé dans des boîtes avec des limites bien définies. Un des buts de la vie n'est-il pas d'apprendre à se connaître au fil des jours, des mois et des années avec nos bons et nos mauvais côtés ? 

> L'avancée du nazisme et la création des camps de concentration :

 

"Début 1921 Hitler s'impose comme président du parti ouvrier allemand national-socialiste (NSDAP) avec des pouvoirs illimités. Le parti s'organise et Hitler s'entoure d'hommes qui vont l'aider à conquérir le pouvoir. Il noue aussi des relations avec de riches industriels qui financent le partis."

Cette dernière phrase résume en quelques mots l'histoire de 6 mois, 6 jours. Dans le livre lorsque Fritz raconte le passé de la famille Kant on croise Hitler pendant quelques pages. Pour prendre comme exemple le mariage de Magda, Hitler y est le témoin et dans ce passage on a ses projets de collaboration avec Günter Kant. Fritz dans son récit le qualifie d' "allié idéal" pour Hitler, il veut pouvoir l'utiliser pour se fournir en armes et en uniformes. Ce passage est très fort car c'est vraiment le début de la face cachée et noire de l'histoire des Kant en tant que Nazis.

Au même endroit on découvre aussi les projets d'Hitler de supprimer toute une population et donc le moyen de parvenir à ses fin avec les camps de concentration. Cet autre moment fort est le début ici aussi de l'aventure de Juliana et Braun. C'est donc le début de la création même du roman et la cause de tout ce qui s'est passé entre eux

> Vous avez aimé ? Alors vous aimerez peut-être :.

 

  • Vincent Borel avec Antoine et Isabelle qui raconte aussi l'histoire d'industriels dans la guerre.

  • Maylis de Kerangal avec Naissance d'un pont roman écrit aussi à travers un personnage omniscient.

  • Paul Colize avec La Troisième Vague roman judiciaire écrit à partir de faits réels.

  • Emile Gaboriau avec L'affaire Lerouge roman judiciaire écrit à partir de faits réels.

  • Marc DUGUAIN avec L'insomnie des étoiles qui traite de la fin de la seconde guerre mondiale.

  

Morgane Pr & Joséphine

 

 

> Les avis :

Joséphine

6 mois 6 jours est un des livres que j'ai particulièrement aimé et lu très rapidement car l'histoire se déroule à notre époque mais qui revient en arrière à la période de la seconde Guerre Mondiale, periode que j'aime beaucoup étudier. Tout d'abord le point de vue est interessant car il est interne à la famille Kant qui est concernée a cette affaire, de plus j'ai trouvé l'histoire vraiment bonne du fait qu'elle est captivante jusqu'à la fin. Ce roman m'a plus également car il fait appel aux sentiments du lecteur aussi bien positifs que négatifs. Certains passages m'ont aussi choqué par exemple Hitler témoin au mariage de Magda ainsi que le fait qu'elle renie totalement ses parents et sa religion pour se marier avec un nazi. Je trouve que Karine Tuil a vraiment bien travaillé pour ses personnages, on a les sentiments de Juliana qui sont très développés et précis.

Je vous conseille de le lire sans hésiter c'est un livre remarquable !


 Ludwig: L'écriture est plaisante, c'est vrai. Le dialogue entre l'écrivain et le personnage qui raconte est vraiment amusant Je noterais une bonne fin aussi mais pour le reste j'avoue que l'hisoire n'est pas vraiment passionnante, pas vraiment d'émotions, les moments forts sont mal écrits et je n'ai pas vraiment trouver la trame attirante.On reste sur des descriptions assez succinctes. Le fait  que ce soit une histoire vrai donne un point en plus bien que cela a du être difficile pour l'auteur. Le personnage qui raconte (je ne me souviens plus de son nom) est en fait , je trouve, le personnage le plus interressant du livre et lui donne sa touche d'originalité.

 

Morgane Pr :

Six mois, six jours est le livre qui me plaît le plus pour l'instant parmis ceux que j'ai lu, je suis rentré dedans très facilement est cela est dû à la manière très simple dont l'auteur a écrit tourné ses phrases et la façon qu'elle adopte pour améner le sujet de son récit qui dans un premier temps est l'abandon de Juliana au profit de Karl Braun puis cet adultère entraînera la révélation du secret de la famille Kant. De plus, je trouve que le fait qu'elle a une approche très progressive nous laisse le temps de nous rendre compte du poids de ce secret sur la famille et les dégât que cela à causer. Ensuite, étant donné que j'apprécie beaucoup les histoires vraies on peut dire que ce coup-ci j'ai été servi ! En effet, tout dans ce roman est vrai ormis le narrateur qui a été inventé de toute pièce par Karine TUIL et il à un rôle essentiel dans le récit puisque c'est à travers ses yeux que l'on « vit » l'histoire de Juliana mais pour ma part, ce personnage de Karl Fritz est très interresant car il nous permet de ne pas nous ennuyer parce que la réalité est parfois très ennuyante et on aurait l'impression de lire le journal. En plus, j'aime les sujets historique et notemment la Seconde Guerre Mondiale qui est une période de l'Histoire qui m'intéresse. Par ailleurs, dans la sélection Goncourt, plusierus livres traitent différents moments de la Seonde Guerre Mondial comme L'insomnie des étoiles de Marc DUGUAIN qui traite de la reconstruction de l'Allemagne parès la chute du nazisme il y aussi Antoine et Isabelle de Vincent Borel qui lui aussi semble parler de la construction des camps par de riches industrielles. Enfin, pour ce qui est de l'émotion, c'est le point noir de cette histoire car il m'a parut assez froid et même assez négatif puisque il n'y a aucun moment heureux , on ne ressent que rancoeur, amertume et désillusion, C'est sans doute un choix de l'auteur, la réalité parfois n'a rien de joyeux, Pour finir, je vous recommande fortement de lire Six moi, six jours qui est un livre que je qualifierai de stupéfiant !

 

 Agathe : 

Un livre vraiment intéressant et qui plus est, très bien raconté. J'ai eu beaucoup de mal avec le premier chapitre, où beaucoup de personnages sont apparue, de plus je n'arrivais pas à suivre le récit avec les interruption du narrateur, qui parle à le fois de son histoire et à son éditrice ( ? ). Mais après avoir adopté ce mode de narration, j'ai dévoré ce livre. L'histoire est intéressante et les personnage bien décrit. Le dernier chapitre qui raconte l'histoire du père de Magda est vraiment excellente. Contrairement à Morgane et Ludwig, je trouve que l'histoire ne manque pas d'émotion ! En effet, cette émotion n'est pas exprimé clairement et c'est ce qui donne, à mon sens, toute la beauté de l'histoire. Les phrase longues ne m'ont pas gêné, je trouve justement, qu'elles prouvaient l'émotion de Karl et son désir de raconter.

Ce livre est, pour moi, un des meilleurs de cette sélection. 

 

 

Océane:   Six mois, six jours est, pour le moment, le roman que j'ai préféré. Au début de ma lecture j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans car le narrateur parle puis, d'un coup, sort une phrase qui n'a strictement rien à voir ce qui est déstabilisant car on se demande ce qu'elle fait ici. Mais une fois la façon de raconter comprise, ce livre se lit tout seul. La superposition de deux histoires à deux époques différentes, mais qui, finalement se complètent est vraiment appréciable. De plus, en apprenant le passé de la famille Kant on comprend petit à petit leur présent. Les personnages sont très bien décrits et leur psychologie est bien définie. Le choix de la seconde guerre mondiale est très intéressant car c'est une riche période. Elle nous permet de voir le changement de mentalité de quelques-uns, pour accéder au pouvoir (par exemple Madga Goebbels qui accepte de renier père et religion pour des idéaux contraires à sa façon de penser). Le point de vue du père de Madga à la fin du récit est touchant car on comprend la souffrance qu'a ressenti ce père après la "disparition" de sa fille même si ce n'est pas dit explicitement.

Par ailleurs, au moment où Braun explique son geste par rapport à Juliana, on éprouve presque de la pitié pour cet homme, qui ne veut, aparemment, que venger son père. Mais dès que Karl Fritz s'en mêle, il nous fait douter et on ne sais plus vraiment quoi penser : Braun dit-il la vérité?

Pour finir, tout comme Morgane et Ludwig, j'ai trouvé le fait que ce soit une histoire vraie réellement passionant.

Je vous conseille vivement cette petite merveille littéraire !

 

Marylou: Au départ ce livre me laisser perplexe car on en avait finalement peu parler finalement grâce a un bref résumer fait en classe, je me suis dit pourquoi pas. Je n'ai vraiment pas été déçus, j'ai adoré ce livre, On est directement absorbé dans l'histoire on veut toujours en connaitre un peu plus sur cette famille. L'histoire est vraiment passionnante de plus elle se  base sur des faits réelle qui rend l'histoire encore plus interessante. L'auteur malgré c'est phrase a des moment un peu longue, a bien su nous faire rentré dans l'histoire, les personnage sont bien décrit autant phisiquement que psycologiquement qui fait qu'on décripte mieux certaine de leur réaction. Les chapitres sont assez court qui rend la lecture plus facile, ainsi que les morceau d'interview qui sont a chaque début de chapitre montre le contrastre entre leur vrai personnalité et celle qu'ils veulent montré.

 

                 Les avis sont à suivre. 


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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 20:50

L’auteur

 

Michel Houellebeck de son vrai nom Michel Thomas, est né le 26 février 1958 (acte de naissance) ou en 1956 à la réunion. 

Il a une sulfureuse réputation internationale de provocateur surtout  grade a ses ouvrages Les particules élémentaires et Plateforme.

 

 

                                                                

 

 

 

 

 

Ses romans

  • H.P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie, éditions du Rocher (1991)
  • Rester vivant, méthode, La Différence (1991)
  • La Poursuite du bonheur, poèmes, La Différence (1992), lauréat du Prix Tristan Tzara
  • Extension du domaine de la lutte, roman, Maurice Nadeau (1994)
  • La Peau, poèmes, livre d'artiste avec Sarah Wiame (six cent quatre-vingts exemplaires, mai 1995)
  • La Ville, poèmes, livre d'artiste avec Sarah Wiame (vingt-cinq exemplaires, janvier 1996)
  • Le Sens du combat, poèmes, Flammarion (1996), lauréat du Prix de Flore
  • Rester vivant et La Poursuite du bonheur, réédition remaniée en un volume, Flammarion (1997)
  • Interventions, recueil d'articles, Flammarion (1998)
  • Les Particules élémentaires, roman (prix Novembre) Flammarion (1998)
  • Renaissance, poèmes, Flammarion (1999)
  • Lanzarote, récit, Flammarion (2000)
  • Poésies, poèmes, J'ai lu (2000)
  • Plateforme, roman, Flammarion (2001)
  • La Possibilité d'une île, roman (prix Interallié), Fayard (2005)
  • Ennemis publics, Flammarion Grasset (2008) (correspondance entre Michel Houellebecq et Bernard-Henri Levy)
  • Interventions 2, recueil d'articles, Flammarion (2009)
  • La Carte et le Territoire, Flammarion (2010)

 

Source : Wikipédia

 

  Le livre :

      Jed Martin est un ancien élève des Beaux-Arts orienté dans la photographie. Lors du vernissage de son exposition consacrée aux photos de cartes Michelin, il rencontre Olga, une Russe, dont il devient très vite amoureux.

A sa deuxième exposition, Jed peint des portraits de métiers. Grâce à ses tableaux, il devient connu et demande à l'écrivain Michel Houellebecq de lui écrire sa préface.

Peu à peu, ils deviennent amis.

Dans la 3ème partie du livre, Houellebecq est retrouvé assassiné... Jed aidera les enquêteurs à retrouver le criminel.


Critique du livre

 

Le livre de Michel Houellebecq est un livre qui parle de notre société de consommation et de la bourgeoisie Parisienne.

En contradiction avec ce sujet, il crée un personnage: Jed Martin, artiste qui vit dans la solitude, ne se consacrant qu'à la photo.

J'ai aimé ce personnage que Houellebecq met en opposition avec tous les autres personnages du roman, comme Jean Pierre Pernaut, Beigbeder ...

Quand j'ai vu le passage où Jed fait appel à Michel Houellebecq pour sa préface de catalogue d'exposition, je me suis dis qu'il allait faire son éloge, mais en réalité, il raconte ce qu'il est vraiment : un homme seul qui vit dans l'ombre.
J'ai apprécié ce livre, même si desfois on s'ennuit quand il nous décrit les notices ou alors certains objets. Mais dans l'ensemble il m'a plu. Une vraie histoire coupée en 3 parties qui retrace différentes partie de la vie de Jed.

Pour l'instant, dans le prix Goncourt, "La carte et le territoire" reste mon coup de coeur.

 

Marie et Guillaume

 

 

 

Aga the : 

 j'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, il y a trop de descriptions à mon goût qui ne serve pas à grans chose ( le passage sur les eaux minérales dans le chapitre 2 de la 2eme partie m'a marqué ). Néanmoins, la partie 3 est intéressante et soulève des interrogations. Moi qui n'avais jamais lu de Houellebecq jusque là, je ne recommencerais pas pour mon plaisir. Je m'attendais à beaucoup mieux en prenant ce livre...

 

Louise :

 

Le Livre de Michel Houellebecq, « La carte et le territoire », est consitué de trois parties, qui sont toutes différentes les unes des autres. Ce livre retrace l'hsitoire du personnage principal (durant les deux premières parties) Jed Martin. Un artiste un peu « raté », sans ambition, ni prétention, qui ne prend rien à coeur au debut du récit mais qui s'affirme au fur et à mesure qu'il vieillit. Il obtient alors une grande notoriété, dans le milieu de l'art, et devient alors un personnage beaucoup moins superficiel qu'au départ. On ne le considère plus, comme un homme sans convictions mais alors comme un homme passioné. La contradiction qu'il existe entre le début et « la fin » de l'historire est grande sur ce personnage, car il change dans l'esprit du lecteur, tout au long de sa « vie ». Il existe alors une forte comparaison à la vie d'un artiste. Il est cité dans le livre, qu'il est très dur pour un artiste de ce « recycler » car les critiques attendent au tournant les artistes. Et il est aussi question, de la vie de Jed et que lui à changer au fur et a mesure de sa vie, sans pourtant l'avoir « raté ».

Le livre m'as vraiment beaucoup plu, c'est un style très particulier que nous propose l'auteur, entre notices d'objets, comme un appareil photo, tiré de wikipédia ou encore la notice d'une voiture Audi. Il existent, une réel hsitoire, qui débouche sur un roman « policier ». j'ai également beaucoups aimé les passages, sur Jean-Pierre Pernault. L'éloge que l'auteur fait de ce journaliste, est tellement fort, qu'il en paraît alors ironique. (Même si Houellebecq, a contredit ce qu'appelait les médias; un acharnement !)

 

Gwenn :

 

 

C’est le premier livre que j’ai lu mais il m’a vite donné envie de passer à autre chose.

Car j’ai eu beaucoup de mal a rentré dans l’histoire, a vrai dire je n’y suis rentrée qu’a partir de la troisième partie dans laquelle cette fois ce n’est plus Jed qui parle mais un policier. L’auteur met en scène sa mort, j’ai trouvé que c’était la seule grande action du roman dans lequel il n’y a que très peu d’action et beaucoup de description.

J’ai trouvé ce livre plutôt ennuyant en fin de compte.

 

Léa:


Je jugerais « la carte et le territoire » avec de mot très opposé ; ennuyant et intéressant, de mon point de vu. Les deux sont valable pour ce livre. Autant les passages peuvent être captivant, comme pour la description de la scène du meurtre, la rencontre du personnage principal avec des personnes clef de l'histoire. D'autre peuvent être très ennuyant et difficile a lire, comme lorsque l'écrivain utilise un page entière pour nous dire quel bouteille d'eau le personnage principale va choisir à boire. Il faut enfin de compte, lire attentivement , voir relire, pour apprécier et surtout comprendre le double sens de son texte, surtout les passages qui peuvent être ennuyant ou banale, puis que enfin de compte, le livre de Houlbecque, en totalité une critique plutôt cynique de la société actuelle.  

 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 19:33

 

virginie despentes king kong theorie2-copie-1

L'auteur

 

Virginie Despentes est née le 13 juin à Nancy. Cette écrivain, a "testé" tous les metiers (femmes de ménage, pigiste pour des journaux rock,...)

 

      Elle est l'auteur d'ouvrages sulfureux, elle dénonce un monde mailsain.

 

 

Ses oeuvres

1993: "Baise moi"

1996: "C'est dehors; c'est la nuit"

1998: "Les jolies choses"

1999: "Mondres au travers"

2002: "Trois étoiles"

2002: "Ton spirit"

2004: "Bye bye Blondie"

2006: "King kong théorie"

2010: "Apocalypse Bébé"

 

Plusieurs films, sont adaptés a partir de ses écrits (Textes, chansons, films...)

      Elodie et Marylou

 

Résumé

 

Valentine jeune adolescente nymphomane et droguée, fait une fugue. Lucie, une femme d'une quarantaine d'années sans trop d'ambition, détective depuis quelques années est embauchée pour l'enquête et demande de l'aide à la Hyene, renommée dans ce milieu. Une amitié se forge malgré une différence de caractère. Entre Paris et ensuite Barcelone l'enquête va concrétisée au fil du roman.

 

 

Avis: 

 

J'ai vraiment adoré "Apocalypse bébé"! L'histoire on ne s'en lasse pas on a toujours envie de connaitre la suite, l'enquête a une grande place mais il y a pas mal de sujet aborder en parallèle. J'ai vraiment aimer la façon que l'auteur a d'écrire ça change des romans classique un language un peu vulgaire certe mais qui colle aux personnages. Je recommade vraiment ce livre.

Marylou

 

Laura :

 

Apocalypse Bébé est un livre que je n'ai pas vraiment apprécié. Malgré le fait que le theme abordé soit très accrocheur (la disparition du jeune fille, Valentine), le langage utilisé dans le récit m'a déplu. Il s'agit en effet d'un registre de langue familier voire même parfois vulgaire. Quant aux personnages, ils m'ont eux aussi déplu, notamment l'héroïne, qui, dans son comportement et sa manière d'être m'a paru "décalée".

 

Charles :

Le déroulement de l'histoire est intéressant : deux enquêtrices très différentes, présentation de personnages et de leur personnalité et suivi d'une enquête concernant la disparition d'une adolescente nymphomane et droguée. Le tout à travers un jonglage entre différents registres de langue (entre courant et familier). L'auteur nous montre ainsi, à travers des faits - plutôt extrêmes et exagérés -, l'adolescence d'une nouvelle génération. Une histoire très intéressante, avec assez d'action pour nous y accrocher, et une fin plutôt ... explosive !

 

Elodie:

"Apocalypse Bébé" de Virginie Despentes est un livre que j'ai vraiment apprécié. Dans ce livre, j'ai quasiment tout aimé. Cette façon d'écrire et le langage familier qu'utilise l'auteur, fait que l'on se sent plus près des personnages. Virginie Despentes nous fait voyager entre Paris et Barcelone à travers une enquête, vraiment intrigante (La disparition d'une adolescente nymphomane et droguée).

Le seul point négatif qui ressort, est la fin du livre. Les dix dernières sont les plus longues a lire. Je trouve qu'il y a vraiment trop de description. C'est quand même dommage de finir sur un point négatif pour un si bon livre.

 

Camille : Un très bon livre, il n'y a pas à dire. On s'attache facilement à Lucie, cette détective totalement décalée et assez bizarre, de même qu'à la Hyène, même si on a assez peu de renseignements sur elle finalement. Le registre de langue familier est assez surprenant mais plutôt agréable, ça change de ce qu'on a l'habitude de lire. L'histoire en elle-même est intéressante, on se demande ce qui a pu passer dans la tête de Valentine, et cette fin... explosive est un simple régal. Bref, à lire.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 19:04

I/ L'auteur

 

a) Biographie

 

Maylis de Kerangal est née le 16 juin 1967 à Toulon et a grandit au Havre.

Elle a d’abord été éditrice pour les éditions du Baron Perché, avant de travailler pour Pierre Marchand pour les Guides Gallimard et pour la jeunesse.

Elle a participer à la rentrée littéraire en 2008 avec son nouveau roman, Corniche Kennedy (Un roman sur la jeunesse Marseillaise).

Découverte Dans les rapides puis aperçue sur la Corniche Kennedy, Maylis de Kerangal monte en puissance avec Naissance d'un pont.



Elle a publié deux romans aux éditions Verticales, Je marche sous un ciel de traîne  (2000) et La Vie voyageuse (2003), ainsi qu'un recueil de nouvelles très remarqué, Ni fleurs, ni couronnes . Elle a collaboré avec le collectif Inculte pour l'ouvrage Une Chic Fille.


En 2010, son roman Naissance d'un pont
est retenu dans les sélections du Prix Goncourt et du Prix de Flore. Il a remporté le prix Médicis 2010.





b) Bibliographie



    Ses romans :



  • Son roman «Naissance d’un pont» est retenu dans les sélections du Prix Goucourt 2010 et du prix de Flore.

  • Je marche sous un ciel de traîne -(2000),

  • La Vie Voyageuse - (2003)

  • Ni fleur ni couronne- (2006)

  • Dans les rapides - (2007)

  • Corniche Kennedy- (2008)   

 

 

 

 

 Elle a également fait des collaborations pour des romans comme :

 

Avec les Incultes: Une chic fille - (2008).Avec François Bégaudeau, Xavier de La Porte, Arno Bertina, etc. Le sport par les gestes - (2007)


 

II/ Le livre

 



a) Résumé



Cette histoire se passe en Californie, dans la ville de Coca située entre un fleuve et une forêt jumelée avec Dubaï. Le maire John Johnson appelé le Boa veut sortir la ville de « l'anonymat provincial où elle sommeillait tranquille pour la convertir à l'économie mondiale, en faire la cité du troisième millénaire, polyphonique et omnivore, dopée à la nouveauté » il décide donc de faire construire un pont autoroutier gigantesque; « Chantier à 3 milliards de dol » ce qui entraine un désaccord entre les différentes cultures de Coca. Des hommes et des femmes venus des quatre coins du monde se pressent pour participer à cette gigantesque construction, pour nombre d'individu ceci est plutôt une aubaine, néanmoins ils seront obligés de cohabiter et de coopérer ensemble.

 

 b) Précisions



Dans le New-York Times le 15 aout 2007, faisait état de la construction d'un pont dans la cité imaginaire de Coca en Californie. On sait donc que l'histoire se déroule en 2007 (le chantier durera un an.)



On retient notamment trois personnages dont la vie privée et leurs rôles sur le chantier nous sera dévoilés, parmi eux se trouve :

  • Summer Diamantis : Française chargée des bétons

  • Mo Yun : Mineur chinois

  • Sanche Alphonse Cameron : Grutier



Au fil du roman se mêleront menace de grève, contestations écologiques, sabotages, accidents, plans de carrières et rencontres amoureuses ...

 

 

III/ Avis

 

 a) Avis personnels



Maïwenn:

Malgré un début très prometteur, au fil du roman je me suis vite lassée. Pour moi la description et la vie des personnages n'est pas assez poussée, il y a un manque de rebondissement; ce qui emmène le lecteur a l'ennui. J'ai même plusieurs fois eu l'envie de laisser le livre tellement sa n'en finissait pas. J'ai prit mon courage et finit le roman, ce qui m'a prit pas mal de temps. En conclusion, Naissance d'un pont est un livre avec de rare actions, que je recommande pour ceux qui ne savent vraiment pas quoi faire.



Gwenn:

Je n’ai pas trouvé ce livre intéressant et très plaisant à lire. Il faut dire que personne dans la classe n’a pour le moment aimé ce livre, ce qui ne m’a pas donné grand enthousiasme à le lire. Malgré tout je me suis dit qu’il fallait que je m’accroche, que peut-être aurais-je aimé ce livre. Au départ je l’ai trouvé plaisant et intéressant et puis au final j’ai décroché, j’avoue même avoir sauté quelles pages puisqu’il a beaucoup trop de description (parfois des chapitres entier), les vies des personnes travaillant sur le pont est la seule chose que j’ai trouvé intéressante à lire et encore... elles n’amènent a rien. Un moment donné on nous parle de Jacob, un indien, j’ai trouvé que son histoire et son action n’avaient pas grand intérêt puisque l’auteur ne l’a pas développé, elle aurait peut-être pu être abordé et développer d’une autre manière



b) Avis des élèves

 

 

Ludwig: Un livre qui au début donne une appréhension: on pense qu'il ne va rien se passer, et au final on ne se trompe pas. Mis à pars les quelques histoires sur les personnages, qui à mon avi ne sont pas assez poussées,  on n'est pas vraiment passionné par l'histoire. On perd vite le fil de la lecture, on pense à autre chose et si on perd un bout de l'histoire on arrive vite a retrouver le fil de l'histoire. Ce qui distingue ce livre est son style d'écriture que j'ai trouver assez bon, à pars quelques rares petites erreurs que j'ai noté mais qui sont plus de l'ordre de recherche de l'auteur. On ne s'arrête pas assez sur un personnage ou un autre dans ce livre c'est ce que j'ai trouvé dommage et puis la fausse trame principale est trop poussé, c'est intéressant de connaître les étapes et tout les détails de la construction d'un pont mais pas dans un roman...

 

  

Camille:

Pour tout avouer, je n'ai même pas fini ce livre. J'ai tenu les cent premières pages, Mais je n'ai pas réussi à aller plus loin malgré toute ma détermination... Un livre inintéressant malgré un style d'écriture plutôt bon, mais l'histoire n'accroche pas, même si l'auteur cherche à attirer l'attention du lecteur avec quelques descriptions de personnages totalement bâclées à mon goût. A éviter.

 

Maiwenn & Gwenn

 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:41

L'auteur:

Mathias Enard, auteur de "Parle leur de batailles de rois et d'éléphants", est né en 1972.

Titulaire d'un doctorat au CNRS, en monde iranien, Mathias Enard, a aussi étudié les langues persanes et arabes.

C'est un homme qui aujourd'hui enseigne l'arabe à l'université de Barcelone en espagne, il est aussi animateur de revues culturelles (parmi lesquels "la revue inculte") et écrit ses romans.

 

 

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Bibliographie:

-La perfection du tir (2003)

-Remonter l'Orénoque (2005)

-Bréviaire des artificiers (2007)

-Zones (2009)

-Parle leur de batailles de rois et d'éléphants (2010)

 

Mathias Enard est aussi traducteur et a déja traduit des auteurs comme Mizrâ Habib Esfahâni (lettré Iranien du XIXeme siècle )   ou encore Youssef Bazzi (journaliste libanais à Al-Mustaqbal).

 

                                                                  Le Roman:

Parle leur de batailles de rois et déléphants, raconte le séjour en l'année 1506, du célèbre artiste de Génie: Michel Angelo Buenarotti, sur les terres du sultan Bayezid (Bajazet II), dans la ville de Constantinople, à l'occasion de la construction d'un pont. Il sagit là d'un roman à la fois hitorique et fictif, mêlant parfois les pensées de Michel Ange, à celles d'un narrateur inconnu. Le récit présente parfois des paragraphes à forte inspiration orientale, dans le style des auteurs/poètes arabes, perses et turques de l'époque.

mathias enard

 

                                                                                 Avis:

 J'ai beaucoup apprécié ce livre; entre autre parce qu'il raconte une histoire à l'époque de la Renaissance, l'une de mes périodes historiques favorites, mais aussi parce que l'intrigue se déroule à Constantinople, soit en territoire turc. Il m'a rappelé de vieux contes arabes, très colorés, que j'aime beaucoup. Enfin, je crois que ce roman donne une toute autre vision du "monde musulman" d'époque, et de l'artiste Michel Ange, ainsi qu'une description très parlantes des rues et de la vie de l'actuelle Istambul. Parfois un peu difficile d'accès (par la longueur de certaines phrases notamment, ou encore la "non-identification" de personnages précis dans certains passages), ce roman reste pourtant l'un de mes favoris, de tous ceux que j'ai pu lire jusqu'ici (hors prix goncourt lycéen compris), car il a su répondre à la plupart de mes attentes. Je le conseille à tous ceux qui veulent découvrir des choses: ce roman, je ne l'ai pas dévoré, mais dégusté plusieurs fois, tant il est court et complet à la fois. Pour moi, c'est un travail qui peut répondre sans prétention aucune, à la définition que je me fais de "Chef d'oeuvre".

 

                      Ghalia

 

Ludwig: Un sujet très vaste que l'auteur a réussi à décrire avec une bonne plume mais je pense que vu que le sujet était trop vaste l'auteur n'a pas réussit à aller en profondeur. C'est un bon livre, avec un histoire prenante qui réussit à nous mener aisément à Constantinople à travers le personnage principal dont le caractère est bien donner, mais à pars quelques passages je n'ai pas vraiment perçu d'émotions bien que parfois elles sont longuement décrites. On reste sur sa fin, On aurait aimer avoir un livre plus long avec plus de détails et une histoire sous un angle encore plus personnel sur le personnage principal.

 

 

Maïwenn: J'ai bien aimé ce livre. En effet, Mathias Enard nous dévoile l'intimité et les secrets les plus inaccesibles d'un des plus grands artistes du XVème siècle : Michel Ange. De plus il nous précise étape par étape la création de son pont à travers ses dessins ses plans mais aussi de ses listes. Je recommande donc vivement ce roman.

 

Emilia:     Un livre à l'histoire intéressante mais, à l'écriture compliquée. Le contexte politique et religieux historique se mêle bien à l'histoire fictive. En le prenant, je me suis dit, voilà un livre qui doit être intéressant, à la belle écriture,

et de plus, il se compose de seulement cent cinquante pages. Mais, après la lecture des vingt premières pages, j'ai vraiment compris qu'un livre à peu de pages, n'est pas forcément le meilleur, le plus simple de lecture et donc le plus rapide. Effectivement, j'ai trouvé ce livre long à lire car l'écriture est assez compliquée en elle-même, ainsi

que les passages au récit épistolaire. J'ai donc eu assez de mal à me plonger dedans. Et pour dire franchement, j'ai trouvé ce roman long et ennuyeux. Je n'avais vraiment pas l'ambition, la motivation pour le lire. Je trouve qu'il y a beaucoup trop de choses importantes, et donc, il m'étais presque impossible de prendre des notes, car, elles

se résumaient à du copier-coller de tous les chapitres, si on peut appeler ça comme ça. Car il sont bien courts et seulement délimités par un petit changement de pages. Par contre, j'ai bien aimé le côté poétique de l'auteur, par exemple à la première page. Donc, pour conclure, je suis personnellement déçue de ce livre. Après, je le recommande quand même.

 

Gwenn :

Un livre qui ne m’a pas vraiment plus malgré que le personnage principal soit une personne historique ainsi que la ville de Constantinople.

Je n’ai pas réussit a rentrer dans l’histoire et n’ai pas été transporté, même si je l’ai lu assez rapidement. Il y a tout de meme beaucoup de description ce qui m’a bloqué pour suivre l’histoire. Au final un livre intéressant pour « connaître » l’Histoire mais qui n’aurait peu être pas dût être publié sous forme d’un livre.

 

 

Perrine : Pour moi, le roman de Matthias Enard cache bien son jeu. A première vu, nous pourrions croire que c'est un livre banal que nous pourrions lire en deux heures tout au plus. Mais dès les premières lignes je me suis rendue compte que en effet, j'allais dévorer ce récit car le cadre spatio-temporel m'a plus énormément mais aussi que l'auteur utilisait une forme d'écriture inhabituelle. L'usage de mots parfois quelque peu laborieux ralenti la lecture. Ce n'est pourtant pas pour autand qu'il ne faut pas lire "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants", ce roman est fabuleusement merveilleux.

 

 

Marie :  "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" est un livre qui ne m'a pas vraiment plu. Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, et pourtant, l'envie était présente !

Malgré le contexte qui lui, est intéressant, par le fait que Michel Ange soit le personnage principal, j'ai trouvé l'écriture compliquée, et l'histoire longue.

C'est pourquoi j'ai mit du temps à lire ce livre, malgré le "peu" de pages qui le constitue.

Je me suis rendu compte qu'un livre de 150 pages peut être plus compliqué et plus long à lire qu'un livre de 300 pages.

L'histoire en elle même est intéressante, puisqu'on nous présente la vie d'un des plus grands artistes au monde.

Mais c'est surtout l'écriture qui m'a dérangé, le trop plein de description..

Cependant, il faut lire ce livre. C'est toujours intéressant d'en savoir plus...

 

  Edouard:  "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" est un livre assez attirant du fait de son cadre spatio-temporel, mais pas très divertissant. J'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l'univers qui nous est proposé par l'auteur au début du récit, excépté que l'histoire se déroule durant la Renaissance. Au fil du roman, on se lasse des maintes descriptions à l'égard des personnages, mais aussi des lieux; de plus la mise en avant des nombreux passages épistolaires ne font que ralentir la lecture. Ce n'est pas un livre facile de lecture, bien qu'il ne se compose que de cent cinquante pages. Deuxièmement certains passages dans cet ouvrage restent flous à cause de l'identification inexistante des personnages en question (ou des lieux parfois).

A contrario, j'ai pris plaisir à lire ce livre puisqu'il m'a semblé parfaitement redécrire la vie d'antan du monde oriental et occidental; mais je reste persuadé que l'auteur aurait pu imaginer une fin un peu moins baclée/médiocre, même si elle se démarque des fins habituelles.   

 

Elodie: "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" de Mathias Enard, est un livre qui en le voyant ne m'as pas spécialement donné envie de le lire.

Des les premières pages, je n'ai pas du tout accroché avec le style d'écriture. Je trouve le langage qu'utilise l'auteur, n'est un langage auquel j'ai l'habitude d'être confrontée. Je trouve qu'il a beaucoup, même trop de description ce qui rend l'histoire longue a lire.

Au contraire, ce qui m'a plus en lisant ce livre est l'histoire en elle-même: On apprend des choses sur Michel-Ange et sur Constantinople, ville sur laquelle il débarque et où il va construire un pont.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:38

Chantal Thomas

(Photographie de Jerry Bauer ©)

 

Biographie :

 

Née à Lyon en 1945, cette femme passe par tous les domaines. Ecrivain, historienne, essayiste, directrice du centre national de recherche scientifique et enseignante dans des universités américaines, Chantal Thomas est considérée comme la spécialiste du XVIIIème siècle.

 

 

 

Quelques oeuvres de cet auteur :

Depuis 1978, Chantal Thomas est l'auteur de nombreuses oeuvres telles que des nouvelles, des essais, des pièces de théâtre, ou encore des romans.

 

  • 1978 : Sade, L'œil de la lettre
  • 1985 : Casanova, Un voyage libertin
  • 1991 : Don Juan ou Pavlov, Essai sur la communication publicitaire
  • 1989 : La Reine scélérate, Marie-Antoinette dans les pamphlets
  • 1990 : Thomas Bernhard
  • 1994 : Sade
  • 1995 : La Vie réelle des petites filles
  • 1998 : Comment supporter sa liberté
  • 2002 : Les Adieux à la Reine
  • 2003 : La Lectrice-Adjointe, suivi de Marie-Antoinette et le théâtre
  • 2003 : Souffrir
  • 2004 : L’île flottante
  • 2005 : Apolline ou L’école de la Providence
  • 2005 : Le Palais de la reine
  • 2006 : Chemins de sable, Conversation avec Claude Plettner
  • 2006 : Jardinière Arlequin, Conversations avec Alain Passard
  • 2008 : Cafés de la mémoire
  • 2010 : Le Testament d'Olympe

 

 

 

Le Testament d'Olympe
 

 

Résumé de l'oeuvre :

 

L'histoire du Testament d'Olympe se déroule au cours du XVIIIème siècle, sous le règne de Louis XV durant la guerre de sept ans.Cette oeuvre est divisée en trois parties qui retracent la vie d'Apolline et de sa soeur Ursule. L'auteur nous présente tout d'abord leur famille, leur mode de vie, principalement basé sur la religion, etc ... On y découvre que cette famille a été victime de nombreux soucis : entre famine et maladies, beaucoup de leurs enfants sont morts très jeunes. Très vite, le lien entre les deux soeurs nous est présenté, à la fois complice et fusionel. Mais, au cours du roman, un événement vient perturber cette relation : la disparition d'Ursule. Les années passent, les proches d'Apolline sont contraints de l'oublier. Leur avenir doit donc se tracer sans elle. Les soeurs d'Apolline apprennent à tisser, tandis que celle-ci est amenée au couvent. Mais malgré cela, elle ne parviendra jamais à oublier Ursule, son ainée.

Les débuts d'Apolline, au couvent, sont difficiles jusqu'à sa rencontre avec Mathilde, une jeune fille indisciplinée ayant été renvoyée de nombreux établissements. Elle établit avec elle une forte amitié, durant de nombreuses années. Elle parvient alors à oublier les nombreuses contraintes que présente le couvent, et rencontre même le frère de son amie. Mais au départ de cette dernière, la mélancolie la reprend. Les jours se suivent alors, et se ressemblent, jusqu'à ce qu'un incendie détruise le couvent. Apolline retourne donc chez ses parents avant d'aller travailler dans la capiltale en tant que préceptrice. Mais un jour, notre héroïne reçoit une mystérieuse lettre signée du prénom « Olympe ». Elle se rend donc à la gendarmerie de Paris, comme demandé dans la lettre et découvre qu'Olympe est en fait Ursule. Cette dernière, gravement malade, meurt aux côtés de sa soeur. Celle-ci récupère alors le testament d'Ursule, mais décide de ne pas le lire. Après sa mort, Apolline retrouve le frère de sa meilleure amie, Adrien, dont elle tombe éperdument amoureuse. Ce dernier l'aide à retrouver le courage de lire le testament laissé par sa soeur.

On observe alors un changement de narratrice. Ursule prend ainsi la parole à travers son testament. Elle raconte tout d'abord son enfance, nous fait découvrir sa personnalité puis nous raconte toute son histoire depuis sa fuite. On apprend qu'elle a rencontré le secrétaire du duc de Richelieu, un poète. Elle s'arrange pour que celui-ci la prenne sous son aile. Durant cette période, Ursule fait aussi connaissance avec le duc de Richelieu. Celui-ci, de même que le poète s'occupe d'Ursule, la nourrit, se confie à elle, etc. Jusqu'au jour où Ursule, se fait enlever. On apprend plus tard qu'il s'agit d'un complot. En effet, le duc de Richelieu offre Ursule, préservée vierge, au roi Louis XV. Ce dernier la défleure et se confie à elle. Jalouse de l'amour que le roi porte à une autre femme, Ursule décide de tomber enceinte de lui. Cette dernière accouche d'un petit garçon appelé Louis. Le roi le reconnaît, mais peu de temps après le poupon tombe malade et meurt.

Charles & Laura.

 

Les Personnages principaux :

 

Ursule : Ainée d'une famille bordelaise très croyante, Ursule est une jeune fille qui depuis toute petite, a toujours renié sa famille, la pauvreté de sa vie, etc... C'est ainsi qu'un jour, elle décide de s'enfuire. De s'enfuire pour partir à la conquête d'une vie nouvelle, de son eldorado, fait de luxe et de richesse. Ursule est donc une jeune femme à l'esprit très rebelle, prête à tout pour arriver à ses fins ce qui la perdra...

   

Apolline : Cadette d'Ursule, Apolline est une enfant hantée par la disparition de sa soeur et dotté d'une grande fragilité. Elle sera rapidement enmenée au couvent

 

Le Duc de Richelieu :  Gouverneur d'Aquitaine, il s'agit d'un personnage clé de l'histoire, appartenant également à l'Histoire puisqu'il est considéré comme le plus grand libertain du XVIIIème siècle. C'est lui qui amènera Ursule, alors rebaptisée Olympe, dans ses bagages afin de l'offrir au roi Louis XV.

 

Louis XV : Tout comme le Duc de Richelieu, il s'agit d'un personnage appartement également à l'Histoire de France. En tant que spécialiste du XVIIIème siècle, Chantal Thomas retranscrit, dans son oeuvre, la personnalité de ce roi attiré par le péché, les femmes et la mort.

 

  Le portrait d'une époque

 

En cernant son oeuvre sur le XVIIIème siècle, et en intégrant deux personnages importants ayant réellement appartenus à l'Histoire durant cette époque, Chantal Thomas parvient à nous montrer le statut et les conditions des femmes, alors soumises. Tous les aspects du XVIIIème siècle sont alors traités : du libertinage jusqu'à la religion, en passant par la famine et les maladies. L'auteur mérite donc son statut de spécialiste du XVIIIème siècle en dressant un portrait réaliste et précis de cette époque.

 

Sources : Wikipedia.org / Mondalire.com

 

Avis des lecteurs :

 

Charles :

 

Deuxième lecture à l'occasion du Goncourt des Lycéens. L'histoire retrace la vie d'une jeune fille et de sa soeur. Contrairement au Coeur Régulier, un évènement retient notre attention et nous accroche à cette oeuvre : la disparition d'une des deux soeurs. Evidemment, j'ai trouvé certains moments assez longs et ennuyeux (le chapitre sur le couvent, par exemple). Ce que j'ai bien aimé dans la structure du roman, c'est la division que l'on peut faire entre les deux moitiés. En effet, Apolline est la naratrice dans la première moitié. On trouve ensuite une transition entre ces deux moitiés : la mort de sa soeur et le testament qu'elle a lui a laissé. S'en suit alors un changement de narratrice : sa soeur défunte, à travers son testament qui raconte toute sa vie depuis sa disparition. A partir de cette deuxième moitié, j'ai eu la sensation de lire un autre roman (dont l'histoire et tout aussi intéressante et nous dévoile de nombreux éléments concernant la société du XVIIIème siècle). D'après moi, c'est ce qui fait toute l'originalité du Testament d'Olympe.

 

Laura :

 

Le Testament d'Olympe est un livre que j'ai beaucoup apprécié (même s'il on peut connaître quelques difficultés de lecture dans les premières pages).

Ce roman nous apporte de nombreuses informations historiques, en particulier sur le XVIIIe siècle, et l'année 1..., où la population a énormément souffert de famine, etc... Mais ce récit dénonce également la difficulté de la vie des femmes à cette époque, à travers le libertinage ou même, la vie au couvent qui pouvait parfois être sordide. Ces informations nous sont apportées grâce au témoignage de deux femmes, de deux soeurs (Ursule et Apolline), qui ont connu des destin très différents, mais qui au fond, ont toujours été liés...

Un livre que je recommande vivement !

 

Adrien :

 

Ce roman possède une belle histoire , du moins interessante , dans un contexte du XVIII e siècle . Bien que le fond puisse être bon , je n'ai pas apprécié la lecture car je le trouvais trop ennuyeux . Je n'ai tout simplement pas accroché . Trop de details inutiles viennent , à mont goût ,  alourdir le récit déjà bien assez complet comme ca . Néanmoins , il reste un livre au quel il faut s'interesser car son contexte historique est assez riche .

 

Agathe : 

 

J'ai vraiment adoré le Testament d'Olympe. C'est un livre vraiment très bien écrit et l'histoire est intéressante. Par contre je trouve dommage qu'on ne sache pas comment réagit Apolline à la lecture des mémoires de sa soeur. Mais mis à part cela, le livre est vraiment génial !! J'ai tout de suite apprécié la lecture et je suis rentrée dedans très rapidement ( peut-être parce que  je venais de finir avec Houellebecq ) mais en tout cas je ne trouve rien à redire à cette histoire.

Un livre que je conseille à tout le monde.

 

Camille : Je dois avouer qu'au début, j'ai eu un peu de mal à me mettre dans Le Testament d'Olympe. C'est le tout premier livre du Goncourt que j'ai lu et il m'a fait un peu peur, notamment à cause d'un vocabulaire plutôt recherché, un peu trop même. Toutefois, j'ai eu raison de m'accrocher puisqu'il ne m'a pas du tout déçue !  Qu'on passe de la narration d'Apolline à celle d'Ursule/Olympe pour qu'elle nous raconte son histoire m'a certes surprise mais plutôt agréablement. L'histoire en elle-même est tout simplement belle, avec un éventail de détails sur le XVIIIeme siècle très apprécié pour en connaître plus sur cette époque. Seul bémol que je trouve, tout comme Agathe, c'est qu'on n'a aucune idée de la réaction d'Apolline à la lecture du testament de sa soeur... 

 

Océane:  J'ai vraiment apprécié Le Testament d'Olympe tant par l'histoire que par le style d'écriture qui n'est pas forcément simple mais pas complexe non plus. Je dois avouer que j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire car le début est assez compliqué à comprendre. Puis au bout de quelques pages j'ai vraiment accroché. Malgré le registre de langue assez soutenu, l'histoire reste compréhensible. Passer du récit d'Apolline à celui de sa soeur aînée est intéressant tout comme l'époque à laquelle cela se passe. La précision de certains détails nous permettent ,par moment, de se croire nous-même au XVIIIe siècle. On découvre la vie pas toujours facile des jeunes filles au couvent (grâce à Apolline) et la vie à la capitale pour les "favorites" du roi à l'époque (grâce à Ursule) et le "fayotage" dont quelques-uns étaient capable pour se faire bien voir du chef de l'Etat (Richelieu, par exemple). La façon dont le roi traîte Olympe après son accouchement est horrible et est totalement contraire aux traitements que cette dernière recevait au début de sa liaison avec Louis XV.

Seule remarque négative, le fait qu'on ne sache pas comment Apolline réagit face aux révélations d'Olympe nous laisse un peu sur notre fin (comme l'a dit Agathe).

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 21:39

http://www.buzz-litteraire.com/images/olivier-adam-passer-hiver2.jpg

Olivier Adam

 

Olivier Adam est un écrivain et réalisateur français né le 12 juillet 1974 à Draveil, en Essonne. Il suit des études de gestion d'entreprises culturelles, mais subit une période de "trou noir" pendant laquelle il commence à écrire. Il participe, en 1999, à la création du festival littéraire Les Correspondances de Manosque puis publie l'année suivante son premier roman, Je vais bien, ne t'en fais pas qui sera adapté au cinéma en 2006 et réalisé par lui-même. Une autre de ses oeuvres, A l'abri de rien, a été adapté en téléfilm sous le titre de Maman est folle. Sa première diffusion a eu lieu le jeudi 22 novembre 2007.

Il vit actuellement à Saint Malo avec sa compagne Karine Reysset, auteur de livres pour enfants.

 

Oeuvres :

  • 2000 : Je vais bien, ne t'en fais pas, La Dillettante.
  • 2001 : A l'Ouest, Éditions de l'Olivier.
  • 2003 : Poids léger, Éditions de l'Olivier.
  • 2004 : Douanes, nouvelle parue dans le cadre de Lille 2004, Capitale européenne de la culture.
  • 2004 : Passer l'hiver (nouvelles), Éditions de l'Olivier.
  • 2005 : Falaises, Éditions de l'Olivier.
  • 2007 : A l'abri de rien, Éditions de l'Olivier.
  • 2009 : Des vents contraires, Éditions de l'Olivier.
  • 2010 : Le coeur régulier, Éditions de l'Olivier.

 

http://storage.canalblog.com/82/04/350527/56384618_p.jpg

 

Le coeur régulier

 

Le coeur régulier est un roman contant la vie de Sarah, femme d'affaires parisienne, maîtresse d'une vie parfaite. Un mari adorable, deux grands enfants déjà adolescents, des parents qui l'aiment, un frère qu'elle qualifie de jumeau tant ils sont proches. Etaient proches seraient meilleurs termes. Car si elle, en se rendant maîtresse d'une vie si belle dans un quartier résidentiel d'une ville de banlieue, est rentrée dans la norme, lui n'a jamais voulu suivre le même chemin. La drogue et l'alcool jonchaient ses pas, et ce défi fou de se faire publier, était-il vraiment très sain ? Elle s'est complaite dans cette vie parfaite en laissant le fossé se creuser entre eux. Une vie parfaite qui bascule pourtant quand Nathan, son frère, décède d'un accident de voiture qui maquille sans doute un suicide. Bouleversée par ce décès si brutal, elle s'enfuit au Japon, sur les traces de l'âme de son frère. Et cherche cet homme qui sauve les vies en posant simplement une main sur une épaule...

 

 

Mon avis

J'ai tout simplement dévoré ce livre. Une après midi. Certes, j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois plongée dans l'histoire, je n'en suis pas ressortie. Rien que les paysages du Japon me permettaient de voyager, étant une grande passionnée de ce pays, mais surtout, c'étaient les questions que je me posais au sujet du personnage principal et de la narratrice - Sarah - qui m'ont poussée à lire ce livre d'une traite. Le contraste entre la vie française si ennuyeuse de Sarah et les journées qu'elle passe au Japon, faites de sérénité et de calme, sont assez frappants, du moins pour ma part. Mais ce qui choque le plus, c'est la déchirure qu'elle subit quand elle se rend compte du pourquoi de son éloignement avec Nathan. Et malgré une écriture assez dérangeante, avec une ponctuation souvent méprisée et des phrases longues qui essoufflent, ainsi qu'une fin qui laisse se poser des questions, ce livre est simplement une petite perle. A lire !

 

Sources : Wikipédia, Buzz Littéraire, République des Lettres.

Camille.

 

 

Joséphine :


 

Je n'ai pas vraiment aimé ce livre, on nous raconte une histoire qui n'est pas captivante. Ce n'est pas clair ni très original, par contre je trouve que les personnages sont attachants, leur psychologie est bien déterminée. Malgré l'histoire cette femme m'a touché l'auteur fait appel aux sentiments du lecteur, peut etre que si j'avais vécu la même chose je n'aurai pas vu le livre de cette manière. Le thème principal peut aussi permettre a l'auteur de se poser certaines question sur la mort et la vie, mais aussi sur ce qu'on peut en faire comme cet homme, cette célébrité qui sauve les suicidaires. Le point négatif est la description des lieux c'est a dire du Japon, de ses falaises, du village, des maisons enfin tout. Cela pèse sur l'histoire et c'est en grande partie pour cela que je livre m'a ennuyé.

 

 

 

Charles :

 

Mon avis sera probablement l'un des plus compliqués. Après la lecture de ce roman, j'ai trouvé l'histoire intéressante et assez accrocheuse (malgré le style, plutôt lourd à certains passage). Seulement après réflexion, je trouve l'histoire légèrement ennuyeuse. En effet, deux thèmes sont  abordés au cours du roman : l'amour et le suicide. A première vue, ils peuvent paraître intéressants, mais ils n'en deviennent pas moins lassants. Malgré ça, le narrateur est parvenu à susciter, chez moi, une certaine réflexion sur ces thèmes. La structure même de l'oeuvre est assez originale (bien qu'elle me rappelle légèrement celle du Rapport de Brodeck): la vie présente du personnage principal, Sarah, tout en revenant sur des faits passés (sa vie antérieure, son mariage, etc ...). C'est une oeuvre destinée à retracer la vie d'un personnage, un évènement de sa vie. Autrement dit,  il ne s'agit pas d'un roman plein d'actions et de rebondissements : il n'y a de réelle intrigue. Attention à mal interprêter mon opinion sur ce roman : nulle part je n'ai écrit que je ne l'ai pas aimé. J'ai toujours trouvé ça intéressant de connaître la vie, les sentiments et l'état d'esprit d'une personne. Mais je trouve que ce type d'oeuvre ne mérite qu'une première et unique lecture.

 

Ludwig :

 

Une écriture très agréable et fluide, une trame intéressante, des personnages complets et très bien décrits. Le personnage principale évolue au fur et à mesure du livre et la chute est très bonne.(Une des seules bonnes chutes que j'ai lu pour le moment dans la selection). Toute la remise en cause de ce personnage, toutes ses questions qu'elle se pose, tout ses problèmes et sa vie en elle même sont captivants. On commence à connaitre le personnage, on va même l'apprécier ou non, la comprendre ou non mais on conclu, grace à la fin, qu'elle n'est pas si désespérée que ça et on imagine une suite plus heureuse qu'on aurait pu penser l'être. Un livre que je recommande.

 

Marylou:

 

Pour être honnête je n'ai même pas finit ce livre, trop de description qui rend la lecture vraiment lassante, longue et surtout une histoire ininteressante. Donc je ne conseil pas son livre qui est un livre vraiment peinible a lire.

 

Gwenn :

 

 

Le livre est facile a lire, l'histoire en elle meme est interessante malgré que la première partie du livre (presque toutes les pages comprennent les mots sucide et falaise) nous donne du mal a rentrer dedans.

Moi qui d'habitude n'aime pas les descriptions j'ai trouvé que celles des personnages etaient intéressantes et bien définits en revenche celle du Japon est plutot longue et ininteressant. Sarah est un personnage qui nous fait nous interroger sur beaucoup de choses puiqu'avec la mort de son frère et son séjour au Japon elle se remémore des moments de sa vie et se remet en question.

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 14:29

Courant / Ecole

Période

Définition (les mots clé sont soulignés)

Sélection

Néo classicisme

Par Morgane Pringault & Joséphine Khadri

  Entre 1750 et 1830 

  Le néo classicisme est un mouvement artistique qui privilegie la ligne plutot que la couleur. Ce sont des thèmes de l'antiquité grecque et romaine qui est un retour a la simplicité et a la vertu de l'antique. Il recherche la perfection et les idéaux grecs et romains. C'est un mouvement sévère et moral qui représente des scènes avant ou après l'action. Il est en opposition avec leRomantisme qui le suit.

-Jacques-Louis David : Marat Assassiné (1793)

 

-Jacques -Louis David : Les Sabines (1796)

Romantisme

par O. Martin

Fin XVIIIe – Fin XIXe (apogée vers 1820-1850)

Le romantisme est une réaction au rationalisme et à la régularité du néo classicisme. Volonté d’exprimer la passion, l’exaltation des sentiments (description d’un univers intérieur tourmenté). Ils font appel à l’imaginaire, au fantastique et même au mysticisme. Leur introspection peut les conduire à exprimer l’angoisse, l’isolement de l’artiste incompris, jusqu’à la folie. Ils préfèrent le moyen âge et les pays du nord à l’antiquité et à la renaissance. Ils utilisent les courbes, les touches, les clair obscur et aiment donner une impression de désordre, là encore, en opposition avec le classicisme.

-Eugène Delacroix : La Mort de Sardanapale (1827)

-Théodore Géricault : Le Radeau de la Méduse (1819)

-Caspar David Friedrich : Le cimetière du cloître dans la neige (vers 1817-1819)

Préraphaélites

par O. Martin

Milieu du XIXème siècle

Se dit des peintres anglais qui imitèrent les peintres italiens antérieurs à Raphaël pour renouveler la peinture. Ils sont proches du romantisme. Raphaël aurait trop influencé la peinture dans le sens d’une idéalisation au détriment de la sincérité. Ils décidèrent donc de prendre exemple sur les peintures antérieures à Raphaël (Giotto, Lorenzetti, di Bartolo…). Ils refusent les « effets », les contrastes forts. Ils privilégient la simplicité, le sens du détail et la rêverie. Les sujets de prédilection sont les thèmes bibliques, le Moyen-âge, la littérature et la poésie. Apparemment archaïsant, ce mouvement combat l’académisme artistique et le conformisme de l’époque victorienne (refus du matérialisme, nouvel idéal féminin...).

-L’Annonciation de Rossetti (1850)

-Found  de Rossetti  (1854)

 

-Ophélia, (1851 – 1852) de John Everett Millais

-Christ in the House of his Parents (1849-50) de John Everett Millais

 

Réalisme

par Laura Le floch et Emilia DESLANDES.

  XIXème siècle

Désigne la conception de l'art, de la littérature, selon laquelle l'artiste ne doit pas chercher à idéaliser le réel ou à en donner une image. Il fait la transition entre la période du romantisme et de l'impressionnisme.

Le but du réalisme, est donc de faire le vrai en cherchant dans la réalité une source d'inspiration. Ainsi, il délaisse l'idéalisme romantique en s'opposant à la subjectivité ou à la peinture d'histoire afin de s'intéresser aux scènes et aux moeurs de la vie quotidienne avec un soucis de vérité. Les peintres réalistes, représentent donc, la vie moderne et en particulier la "réalité sociale". C'est à dire, que toutes les catégories sociales peuvent à présent figurer sur un tableau. Aussi bien des nobles, que des paysans, des membres du clergé, ou autre. 

 

- Millet: L'angélus, (1858)

 

 

-Courbet: l'enterrement à Ornans ou encore, la naissance du monde ou, Les cribleuses de blé

  Manet, Le déjeuner sur l'herbe

 

Impressionnisme

 

Belkhayat Ghalia

 

 

Paris

Léa

  moitié du XIXème siècle

  L'Impressionnisme, est un mouvement pictural français, caractérisé par le fait de représenter des moments quotidiens (pas de scènes mythologiques ou autres thèmes du genre), des mouvements, soit rien de stable ou figé(on travail aussi souvent en plein air), le tout sans préparation au crayon ou au fusain sur la toile. Les peintres impressionistes, cherchent aussi à représenter leurs "impressions" et sentiments passagés à travers leurs oeuvres. Ce mouvement marque la fin de l'Art moderne avec Académisme. La touche en peinture, les couleurs, les textures et les lumières, jouent un grand rôle dans l'Impressionisme, puisque l'artiste n'étale pas sa peinture, ce qui donne un effet dynamique à son travail. Enfin, ce courant artistique ne se limite pas qu'à la peinture, puisqu'il touche aussi la littérature et la musique. Les impressionistes les plus connus sont: (en peinture: Money/Sisley/Manet/Cézanne/Renoir) (en littérature: Maupassant/Zola/Huysmans) (en musique: Debussy/Ravel/Caillebotte).

En peinture: 

-Impression au soleil levant (Claude Monet)

-Nymphéas (Claude Monet)        

En littérature:

-Une partie de campagne (guy de maupassant +en cinéma avec un film de Jean Renoir)

En musique:

-Clair de lune

-Le petit nègre (Claude Debussy)

-Boléro

-Jeux d'eau

(Maurice Ravel)

Nabis

par O. Martin

 Fin XIXème (naissance : 1888)

Nabis de l’hébreu (« Nebiim »):« prophète ».

Prolongement de l’impressionnisme, les artistes développèrent le synthétisme également appelé le cloisonnisme (art très reconstruit avec des contours marqués, le motif se détache).

Les artistes ne peignent plus sur le lieu d’observation mais dans l’atelier.

Le but est de retranscrire une image mentalement.

"Un tableau avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées" (Maurice Denis)

Le tableau est moins réaliste, plus simplifié.

Il y a une exagération des couleurs, une absence de détails.

Il n’y a plus de clair-obscur mais une idée de lumière grâce à la vivacité des couleurs. On voit beaucoup d’aplats.

L’horizon et les perspectives ont disparu.

Les visages peints sont faiblement modelés.

La peinture doit être une transposition de la nature, pas une copie. Il devient une réalité en soi dont l'organisation autonome est distincte du sujet dont il s'inspire.

-[Paul Gauguin, Le Christ jaune (1889)]

-Paul Sérusier, Le Talisman (1888)

 -Maurice Denis, Les arbres verts (1893)

-Pierre Bonnard, La Salle de Bain (1932)

 

Art nouveau

Louise Leclaire et Perrine Raoul

  Fin du XIXème, début XXème

  L'art nouveau est un mouvement qui se développe proncipalement en Europe et aux Etats-Unis. Les artistes utilisent les motifs naturels et végétals ainsi que les courbes, ce qui donne parfois quelque chose d'extravagant. Le but est de lutter contre l'industrialistaion, de séloigner du traditionel. L'inspiration vient du baroque, de l'oriental ou encore du classique. Nous pouvons retrouver ce mouvement artistique plus dans le domaine de l'architecture, dans la décoration et même dans la fabrication de bijoux.

  l'Hotel Tassel, Victor Horta - 1893

René Lalique, artisant bijoutier

Hector Guimard, entrées du métro parisien - 1900 

Fauvisme

 

Le fauvisme est un mouvement pictural français qui se développa en France vers 1905.
Ce mouvement est considéré comme la première révolution artistique du 20 ème siècle.
Il se caractérise par une distorsion des volumes, par des couleurs libérées, explosives et violentes même.
Le fauvisme affirmera avant tout une profonde liberté de représentation, et une mise à distance du principe de ressemblance.
C’est un art fondé sur l’instinct.
Le fauvisme sépare sa couleur de sa référence à l’objet afin d’accentuer l’expression et réagir de manière provocante.
Les peintres fauvistes s’inspireront beaucoup de Gauguin, ou encore de Van Gogh.
Ce mouvement pictural ne dura que 10 ans.
Il disparaît car il à atteint son but : se dissocier des mouvements précédents. Chaque artiste fauviste va continuer à évoluer afin de trouver son propre style...

 

Expressionnisme (allemand)

 Adrien Sevestre et Ludwig Baldzuhn

  Tout début XXème. Entre 1905 et 1914

  L'expressionnisme est à l'origine un mouvement lancé par des jeunes allemands dont le nom est "Die Brücke" voulant créé un art sans limite, c'est un refus catégorique de réprésenter la réalité brute. De environ 1905 à 1914 après la dissolution du groupe. C'est en 1912 que Die Brücke atteint un succès total. C'est un art où l'on utilise beaucoup le noir et blanc, l'accentuation intransigente du plan et de la ligne et souvent la présence du nu.

  Invitation de Ernst Ludwig kirchner 1906

+ (a suivre)

Cubisme

Par G.Le Teuff et G.Le Borgne

 

  Inspiré de Van Gogh et d'un groupe d'artiste, Picasso et Braque crés le cubisme avec leur oeuvres Les demoiselles d'Avignon de Picasso et Le nu debout de Braque. Le Cubisme est une décomposition des formes et est fait d'une multitude de polyèdres camïeu de gris,de bleu, de beige et de maron. Les prinsipaux thèmes du cubisme sont les portraits et les natures mortes. Le cubisme se dévellope en 3 modes :

     - Cézannienne (1907-1909)

     - Analytique (1910-1912)

     - Synthétique (1913-1914) 

- Les demoiselles d'Avignon de Picasso (1906)

- Le nu debout de Braque (1907)

- Les trois musiciens de Picasso (1921)

-Compotier et Cartes de Braque (1913)

-Viaduc de l'Estaque de Braque (1908)

Futurisme

par O. Martin

 Manifeste en 1909

1ère moitié du XXème

Le Futurisme fut fondé par le poète italien Marinetti. C'est un mouvement qui touche à la peinture, la sculpture, la littérature, l'architecture, le cinéma, la photographie. Il rejette la tradition esthétique et s'appuie sur le monde moderne, surtout sur la civilisation urbaine. Ses principales caractéristiques sont liées à la technologie, aux progrès scientifiques, à la glorification des villes, des innovations techniques. L'espace temps a son importance (4ème dimension). Formes, rythmes, couleurs et lumière expriment une sensation dynamique et des structures multiples. C'est un mouvement provocateur qui a choqué parce qu'il rejetait le passé et parce qu'il glorifiait une certaine violence. Il met en avant l'amour de la vitesse, des machines, des voitures, des usines... 

 -Le Cavalier rouge de Carlo Carrà (1912)

-Antonio Sant'Elia, Vue de La Città Nuova (1914)

 

Abstrait

Elodie et Marylou

 1910-

 L'art abstrait est un mouvement moderne. Les peintres abstrait veulent peintre une toile ou toute référence au monde extérieur est supprimé. Ils n'utilisent que des traits, des lignes ou des courbes.

Plusieurs formes d'art: 

-L'abstraction géométrique: utilisation de formes simples, comme le carré, le rond... 

-L'abstraction lyrique: en opposition aux autres formes d'abstraction.

 

-Piet Mondrian, Composition avec rouge, bleu et jaune, (1921)

-Jean michel Altant, Litographie

 

 


Dadaïsme

par O. Martin

 1916-1925

 Origine: le mot « Dada » correspond au jouet de l'enfant.

Le Dadaïsme est synonyme d'extravagance, de provocation, d'humour et de modernité. Les Dadaïstes remettent en cause les contraintes idéologiques, artistiques et politiques de l'Art.

Ils refusent d'utiliser la toile et la peinture classiques d’où les ready made. Le but du Dadaïsme est de tourner l'art en dérision notamment en retombant dans l'enfance.

Ils veulent dénoncer l’absudité et la sauvagerie d’un monde meurtri en remettant en cause la civilisation qui l’a conduit aux horreurs de la Grande guerre.

Ils répondent aussi à la question « qu’est-ce que l’art ? » : l'idée prévaut sur la création  (naissance de l'art conceptuel) et tout le monde peut être artiste.

 -Fontaine de Marcel Duchamp. (1917)

-L.H.O.O.Q de Marcel Duchamp (1919)

 

Surréalisme

par O. Martin

 Entre deux guerres

 Le surréalisme est un mouvement intellectuel et artistique. Il se propose d’explorer le fonctionnement de la pensée et de l’inconscient (Lien avec Freud et la psychanalyse). Volonté de représenter la part cachée de l’être humain. L’artiste exprime ses désirs et ses rêves. Il représente des choses consciemment impossibles. Il n’y a pas de considération morale, il faut déstabiliser le spectateur. Les surréalistes se veulent provocateurs et révoltés contre la pensée bourgeoise

 -Le manifeste du surréalisme d’André Breton (1924)

- Ceci n’est pas une pipe de René Magritte (1928)

-Le Château des Pyrénées, René Magritte (1950)

-L’antipape (1941) de Max Ernst

-La persistance de la mémoire de Salvador Dali (1931)

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