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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 18:21

L A de l’extrait des « Coches », dans Les Essais de Montaigne

(p 312 du manuel)

( Montaigne a dû s’inspirer des témoignages directs des 1ers explorateurs de l’Amérique (dont Colomb) (lectures) + d’autres personnes qui ont fait le voyage outre-Atlantique (échanges de propos) + le Requerimiento (texte officiel faisant office de loi) + sa rencontre avec des Indiens à Caen en 1562

è Il cherche à confronter 2 cultures (points de vue / discours) différents. Le dialogue qui se met en place est (plus ou moins) INVENTÉ par Montaigne.

1) Les propos des Espagnols : inspirés de la réalité ; 2) Les propos des Indiens, qu’il imagine (è les propos qu’il aurait aimé les voir tenir ; il leur donne, en quelque sorte, un droit de réponse et remet en cause, par la même occasion, l’idée qu’il sont naïfs).

Pbtk : Comment Montaigne met en scène un dialogue pour mieux critiquer l’attitude des Espagnols ?

I / Une mise en scène de discours et de rencontre

II / Les propos des conquérants (Espagnols)

III / Les réponses pertinentes des Indiens : remise en cause des Européens

I / Une mise en scène de discours et de rencontre

  1. Une scène de rencontre : narration d’une rencontre (contexte)

Pas de détails sur les circonstances spatio-temporelles (« le long des côtes) + « déclarations habituelles »

  1. Un dialogue réparti en 2 blocs déséquilibrés
  1. Une mise en scène

II / Les propos des conquérants (Espagnols)

  1. Réf à 2 autorités + « logique féodale » (fermage)
  2. Ce qu’ils réclament
  3. La religion

III / Les réponses pertinentes des Indiens : remise en cause des Européens

  1. Une réfutation très construite
  2. Une critique et une remise en cause …
  3. … Derrière laquelle apparaît l’auteur lui-même
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 18:00
Magnus, de Sylvie Germain par Audrey ( 1ES2 )

Magnus

L'auteur: Sylvie Germain est née en 1954 à Châteauroux. Elle a suivi dans les années 1970 des études de philosophie à la Sorbonne. Elle a écrit " Le Livre des Nuits " en 1984 puis " Nuit d'Ambre " en 1987, elle a gagné des prix littéraires avec ces deux ouvrages mais aussi avec " Magnus " publié en 2005.

Composition: Ce roman est composé de 31 fragments, qui sont eux-même composé de Notules, séquences, échos, résonances, et poèmes. Les fragments du livre correspondent à la mémoire de Magnus, qui se construit peu à peu comme un puzzle.

Contexte: Le début de l'histoire se déroule en Allemagne, puis en Angleterre, au Mexique, de retour en Allemagne et pour finir en France.

Thèmes: Les principaux thèmes de ce roman sont:

- L'ignorance, car Magnus connait très peu de chose sur sa véritable identité.

-Le mensonge, car Magnus a vécu pendant une grande partie de sa vie, dans le mensonge.

-L'amour, ce qu'éprouve Magnus pour deux femmes.

Pourquoi ce titre? Le titre " Magnus " fait référence à l'ourson en peluche que possède Franz-Georg. Franz-Georg est un petit garçon qui a été victime d'une fièvre qui lui a fait oublié les 5 premières années de sa vie, et le seul témoin de ce passé est cet ourson.

Les personnages:

-Magnus, personnage principal

-Clément et Théa Dunketal, parents adoptif de Magnus

-Lothar, oncle de Magnus

-May et Peggy, les deux femmes que va avoir Magnus

Résumé: Franz-Georg est un garçon âgé de 10 ans vivant en Allemagne, après avoir été victime d'une fièvre il a oublié ses 5 premières années, sa mémoire est alors aussi vide qu'au jour de sa naissance. Il doit alors tout réapprendre, sa langue, ses souvenirs, etc... Cependant après le décès de son père qui était partie s'exiler au Mexique car c'était un criminel de Guerre, et le décès de sa mère, Franz-Georg est confié à Lothar son oncle et part vivre en Angleterre. Devenu un jeune adulte, Franz-Georg prend le nom de Adams puis part au Mexique sur les traces de son père. Là-bas il fait la connaissance de May et aura une relation avec elle pendant 10 ans, mais suite à une maladie May va succomber et Adam retournera en Angleterre s'occuper de son oncle. Durant cette période, il aura compris que ses parents allemands, l'avait adopté. bouleversé il va alors changer de nom et prendre celui de Magnus. En Angleterre il retrouve Peggy son premier amour. elle vit seule et demande des cours d'allemand a Magnus, ils vont par la suite tomber amoureux et partir vivrent à Vienne, en Allemagne. Lors d'un dîner avec sa compagne dans un restaurant Magnus va reconnaître la voix de son père adoptif qu'il croyait mort à une table proche, il va alors lui faire passer un message grâce au serveur pour lui faire comprendre qu'il l'a reconnu. Celui-ci va prendre peur et au volant de sa voiture il va percuter Magnus et Peggy. Peggy décède et Magnus reste handicapé. Totalement perdu, il va partir en France, là-bas il va faire la rencontre d'un moine assez particulier mais qui va l'aider à mourir en paix, en ayant enfin laisser toutes les interrogations sur son passé derrière lui.

Un roman réaliste? Oui ce roman est réaliste, car l'enfance de Magnus se passa pendant la Seconde Guerre mondiale, donc il est basé sur une période historique réel, et les personnages cités dans ce livre ont vraiment existé à cette période.

Mon avis: J'ai trouvé que le début de ce livre était vraiment intéressant, mais en revanche je n'ai pas apprécié la fin, il y avait pour moi beaucoup trop d’événements qui surchargeait l'histoire. J'ai aussi été déçu par la composition, car on pouvait parfois se perdre avec les notules, les échos, les résonances, etc..

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 22:34

L’argent de Emile ZOLA

I – L’auteur

Emile Zola est un écrivain et journaliste français, né à Paris le 2 avril 1840 et mort le 29 septembre 1902.

Emile Zola est l’un des romanciers français les plus populaires et le plus publiés, il est également considéré comme le chef de file du naturalisme. Il est principalement connu pour sa fresque romanesque, les Rougon-Macquart. Ecrite en 20 volumes, elle montre la société française sous le Second Empire et met en scène la famille des Rougon-Macquart.

Les dernières années de la vie de Zola ont été marquées par son engagement dans l’affaire Dreyfus avec son article intitulé « J’accuse » paru en janvier 1898.

II - L’œuvre

L’argent écrit par Emile Zola a été publié en 1891, c’est le 18ème volume de la série des Rougon-Macquart et est composé de 12 chapitres. Le point de vue principal dans ce roman est le point de vue omniscient car le narrateur, et donc par la suite le lecteur, sait tout ce que le personnage pense et tout ce qui se passe dans l’histoire. Ce point de vue narratif permet donc de faire partager au lecteur tous les secrets de l’histoire. Le narrateur peut avoir des réflexions sur la psychologie des personnages et décrire à la perfection les évènements qui se déroulent. En effet, dans le roman nous savons ce que le personnage principal, Saccard, pense, ce qu’il s’est passé dans son passé.

Ce roman porte sur la bourse et sur la spéculation financière qui s’y déroule ainsi que les scandales qui en découlent. Il permet de se rendre compte que l’on peut être riche un jour et tout perdre le jour d’après. Il porte également sur l’antisémitisme (Gundermann est un juif et Saccard est son ennemi, il veut faire de son argent de change de l’argent catholique) et il y a aussi une petite histoire d’amour entre Madame Caroline et Saccard.

Aristide Saccard, le personnage principal, est le frère du ministre Eugène Rougon, il est ruiné par le jeu mais toujours assoiffé de fortune. Il se lance alors dans une véritable conquête. Gundermann est un banquier milliardaire juif, ennemi de Saccard. Madame Caroline est la maîtresse de Saccard. La baronne Sandorff, seconde maîtresse de Saccard.

L’histoire commence en 1864, à Paris lors du Second Empire. Aristide Saccard, frère du ministre Eugène Rougon, a perdu toute sa fortune mais il a un projet : créer la Banque Universelle. Il gagne de l’argent grâce à ceux qui épargnent, parmi eux Daigremont et Mazaud. Caroline se donnera à lui sans trop d’amour puis elle retrouvera le fils caché, Victor, de Saccard et aura une liaison avec ce dernier. Saccard se retrouve au sommet de la gloire et de la puissance. Par la suite il trompera Madame Caroline avec la baronne Sandorff, joueuse invétérée. En 1869, Saccard va tout perdre et sera jugé en correctionnelle puis sera condamné à cinq ans de prison.

Au début du roman, le projet de Saccard n’est pas dévoilé, mais lorsqu’on le connait on se demande comment va finir ce projet de la Banque Universelle. Va-t-il permettre à Saccard d’être riche ou va-t-il lui faire tout perdre ?

Ce roman est un roman réaliste, car il y a plusieurs descriptions de lieux, Paris par exemple, mais c’est tout particulièrement un roman naturaliste car le naturalisme est tout d’abord un prolongement du réalisme, mais aussi car le héros est façonné par son hérédité et par l’histoire mais principalement par la société de son temps, ici l’argent, la bourse ou encore la spéculation.

Je n’ai pas aimé cette histoire car elle porte su la bourse et sur la spéculation, c’est assez difficile à comprendre et ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. Mais elle m’a tout de même apportée quelques explications, et quelques nouveautés, par exemple la spéculation ce que c’est, et comment fonctionne réellement la bourse. J’ai appris aussi qu’avec la bourse on peut être au sommet, riche mais le lendemain tout perdre et se retrouver sans rien. Mais j’ai apprécié l’histoire d’amour entre Madame Caroline et Saccard ainsi que le retour de Victor.

Eva MARIVAIN 1ère S2

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 22:25

Dracula

l'auteur :

Bram stoker est un écrivain irlandais né le 8 novembre 1847, il provient d'une famille aisée, il fait des études scientifiques nottament en mathématiques. Il est l'auteur de nombreuses nouvelles et romans fantastique, gothique ou d'horreur, nottament Dracula qu'il publie en 1897, ce roman fera sa notoriété et le rendra célèbre. Il révolutionne le roman fantastique en étant le premier a utilisé le personnage du vampire dans un roman.

Il meurt a Londres le 20 avril 1912 a l'age de 64 ans .

la composition :

Cette un roman épistolaire, c'est à dire composé de lettres que s'envoie les différent personnages, de journaux intimes, et d'articles en rapport à l'histoire. Grâce a se procédé d'écriture, nous avons les point de vue des nombreux personnages, leurs ressentie, leurs sentiments, et il nous permet de bien suivre l'intrigue

L'intrigue :

L'histoire commence avec Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire, qui est envoyé en transylvanie, chez le comte dracula pour l'aider a acquérir un château a Londres.

Durant tout son voyage en Europe de l'Est les personne qu'il rencontre vont avoir peur pour lui, le prévenir, et lui donner des petits cadeaux (crucifix, petite croix d'or, gousse d'ail) mais ne parlant pas la langue, Jonathan continue son voyage.

Arrivé chez le comte, Jonathan est plûtot surpris car le comte est quelqu'un de gentil et attentionné envers son hôte, il est de suite rassuré et répond avec plaisir aux nombreuses questions du comte a propos de l'Angleterre.

Après avoir effectué la transaction, Jonathan est préssée de rentrer chez lui retrouver sa fiancée Mina, mais dès qu'il parle au comte de son retour, le comte le perçoit de rester toujours plus longtemps. Jonathan commence alors a paniqué, il cherche a s'enfuir sans succès et est alors sujet a d'étranges phénomènes sur le comte.

Un jour, le comte lui donne une date pour son retour, Jonathan comprend vite que se jour est le jour de sa mort, ou le comte le tuera pour lui suçer le sang, il commence a écrire son jounal comme un condamné à mort, il n'écrit plus qu'a s fiancé et sur ses derniers jours . Le jour venu, Jonathan préfère se defenestrer plutot que de se laisser tuer par le comte.

Après la chute de Jonathan, on retourne en Angleterre en lisant a travers le journal intime de Wilhemina Harcker la femme de Jonathan, elle est triste de l'absence de son mari mais aussi très excitée par l'arrivée de son mariage. Le moment ou nous retournons en Angleterre coincide avec le moment ou Dracula arrive a son château, les personnages vont alors alors être confronté a de nombreux phénomènes étranges, nottament la meilleure amie de Mina, Lucy Westera qui va tomber malade d'une étrange maladie après que Mina l'ai vu en compagnie d'un homme « étrange » l'ayant mordu.

Nos héros vont alors faire appel au docteur Van Helsing, un mèdecin Hollandais qui va alors découvrir la vraie nature de la maladie de Lucy .

Les thèmes principaux :

Les thèmes principaux sont l'amour, nottament retrouver avec Jonathan et Mina, qui s'aiment profondement, et partis pour se marier, on retouve aussi l'amour avec Lucy, qui est dans l'attente d'un fiancé et qui reçevra trois demande en mariage dans la même journée, elle choisira bien entendu le plus riche.

Le second thème retrouvé est le surnaturel, il s'agit d'un livre de vampires avant tout, le personnage de Dracula est crée a partir de légendes et de mythes, tout est étranges et sombres.

La religion est aussi beaucoup traités dans se livre, c'est l'ennemie naturel du vampire, Dracula en devient un après avoir profané et renié la religion, Dieu le puni alors en fesant alors de lui un vampire. Les objet religieux religieux comme les croix et les crucifix l'affaiblissent et les citations bibliques aussi.

Le contexte :

Le roman se passe au XVIIIème siècle, majoritairement en Angleterre mais aussi en Transylvanie dans les carpates.

Les personnages :

Wilhemina est la fiancée de Jonathan, elle est le personnage féminin principal, avec son personnage on observe une inégalité des sexes de lépoque, malgré l'amour que lui porte son mari, elle lui est inconsciemment soumise et est toujours mis a l'écart dès quil y a du danger

Jonathan Harker est un jeune clerc de notaire qui sera l'hôte du comte, il sera le premier témoin de la cruauté du comte et de ses pouvoirs, il est le fiancée de Wilhemina

Le comte Dracula est un seigneur de guerre du XIVème siècle particulièrement sanglant , Dieu le puni en lui donnant l'immortalité, et en le foecant a boire le sang de ses victimes pour survivre

Lucy Westera est la meilleure amie de Mina, elle sera une victime du comte et tombera malades pour ensuite se transformer elle même en vampire

John Seward est un medecin, directeur d'un asile. Il est très amoureux de Lucy mais verra sa demande en mariage refusé, il est très motivé dans la chasse au vampires suis a la mort de Lucy ( personnage de droite)

Le docteur Van Helsing est un medecin hollandais expert du surnaturel et des maladie étranges. Il découvrira la maladie de Lucy et sera le leader lors de la Traque du comte Dracula

Visions du monde :

Bram Stoker nous propose un roman sombre, avec l'univers de la nuit, du londres victorien du XVIII ème siècle et des vampires.

Le livre n'est pas réaliste du tout car l'auteur utilise le personnage du vampire, leurs histoire, leurs pouvoirs etc …..

Le livre se lit rapidemment et facilement grâce style épistolaire, on a tous les points de vue, tous les sentiments et aucun personnage n'a de secret pour nous.

Adaptation cinématographique :

Film de Francis Ford Coppola, sorti en 1992, bon film mais pas très fidèle au film, Coppola nous présente une histoire d'amour entre Mina et Dracula totalement absente du livre, se film met en avant le coté érotique du livre

Film Allemand muet en noir et blanc, réalisé par Friedrich Murnau en 1922

Avis Personnel :

Ce livre m'a bien plu, parce qu'il y a de l'action et de l'aventure, le principe du roman épistolaire m'a bien plus et aidé a le lire. J'ai surtout apprécié le roman car on y apprend les vrai origines du vampires, aujourd'hui on nous sort les vampires partout et a toutes les sauces, série télé, livres, films etc …...

Dans le livre on apprend vrament d'ou viennent les vampires, qu'elles sont leurs vrai faiblesse et pouvoirs.

Par contre, j'ai moins aimé le côté classique qui nous donne des descriptions assez longues, et aussi les incohérence présentes dans le livres, par exemple le professeur Van Helsing qui fait le voyage Angleterre-Hollande en 2 jours alors que même aujourd'hui c'est impossible alors à l'époque.

Sylvain Le Couedic 1ère ES 2

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 20:36

« Une vie » de Guy de Maupassant

Guy de Maupassant : (5 août 1850 - 6 juillet 1893)

C'est un écrivain français, originaire de la région Normandie. On a découvert son talent pour la littérature qu'à partir de 1880. Il est lié à Gustave Flaubert et Émile Zola.

Œuvres principales :

Parmi ces 6 romans :

« Une vie » (1883)

« Bel-ami » (1885)

« Pierre et Jean » (1884)

Parmi ces 300 contes et nouvelles :

« Boule de suif » (1880)

« Le Horla » (1887)

« La parure » (1884)

« Une vie ou l'humble vérité » :

Ce livre a été publié en 1883 et c'est le premier roman de Maupassant. Il est composé de 14 chapitres. Il est paru d'abord en feuilleton en 1883 dans le Gil Blas.

Pourquoi le choix de ce titre ?: Le titre « Une vie » décrit la vie d'une femme nommée Jeanne depuis l'heure où s'éveille son cœur jusqu'à la mort de celui-ci.

Résumé : Jeanne, fille du baron Simon-Jacques et de la baronne Adélaïde est une jeune fille qui dès l'âge de 12 ans intègre un couvent à Rouen et le quitte à l'âge de 17 ans pour commencer une vraie « vie ». Ses parents lui lèguent un château près de Yport en Normandie pour y vivre avec son futur mari. Quelques temps après son installation, elle fait la rencontre de Julien de Lamare, elle tombe sous son charme et fini par l'épouser. Elle qui croyait que Julien était sérieux s'aperçoit au retour de leurs voyage de noce en Corse qu'il est avare et égoïste. Il la trompe avec la domestique nommée Rosalie et avec une voisine du nom de Gilberte de Fourville.

Paul, le fils de Jeanne voit le jour prématurément et connaît des problèmes de santé. Son deuxième enfant est une fille qui est mort-née le jour même au M. de Fourville tue Julien. A l'âge de 15 ans, Paul part en pension au collège du Havre. Suite à la mort de ses parents et de sa tante Lison qui est la sœur de la baronne de Adélaïde, Jeanne se retrouve seule. Elle tombe en dépression du fait de sa solitude. Par la suite, elle vend son château pour aider financièrement Paul et part s'installer avec Rosalie qu'elle a retrouvée par hasard. Paul ne donnant plus aucun signe de vie, Jeanne s'enfonce dans sa tristesse. Du fait d'un endettement, Paul demande à sa mère de s'occuper de son enfant qu'il a eu avec une prostituée morte en couche. Jeanne retrouve le goût de la vie suite à la promesse faite par Paul de venir la rejoindre très bientôt.

Personnages principaux :

Jeanne : C'est le personnage principal de ce roman. Elle est jeune, blonde aux yeux bleus. Elle a eu une éducation destinée à éveiller en elle l'amour de la nature. Elle n'a aucune connaissance des réalités et elle rêve de l'homme idéal. Elle est persuadée de la beauté et de l'innocence du mariage mais, avec Julien elle ne connaîtra que la bestialité sexuelle et l'hypocrisie. De ce fait, elle consacre sa vie à son fils.

Ce personnage est inspiré de Laure de Maupassant.

Son père : Le baron Simon-Jacques de Perthuis des Vauds. Jeanne l'appel « petit-père ». Il est fidèle à Rousseau. C'est un personnage généreux mais faible.

Ce personnage est inspiré des grands-pères paternel et maternel de Guy de Maupassant.

Sa mère : La baronne Adélaïde. Elle est enrobée et est atteinte d'une hypertrophie cardiaque dont elle se plaint souvent. Elle se promène souvent dans l'allée du château familial appelé « l'allée de petite-mère » par Jeanne.

Julien de Lamare : C'est un orphelin charmant qui se mari avec Jeanne. Il la trompe avec Rosalie et lui fait un enfant. Il abandonne Jeanne et Paul et noue une liaison avec Mme. de Fourville, ce qui lui a valu la mort.

Paul : C'est le fils de Jeanne. Il est surnommé « poulet ». Il part à l'âge de 15 ans et ne donne plus de nouvelles. Il voyage entre Londres et Paris pour devenir riche mais échoue et s'endette. De ce fait il demande de l'argent à sa mère. Ayant un enfant avec une catin morte en couche, il demande à sa mère de s'en occuper.

Rosalie : C'est la domestique et elle est considérée comme la sœur de lait de Jeanne. Elle quitte la famille après avoir été mise enceinte par Julien. Après 24 ans elle aide Jeanne qui a des difficultés avec son fils.

Lise : C'est la sœur de la baronne Adélaïde. Elle est surnommée « tante-lison » par toute la famille. C'est une femme timide et discrète

Thèmes principaux :

Amour : L'amour entre Jeanne et Julien puis l'amour entre Jeanne et Paul.

La mort : La mort des parents de Jeanne, de sa tante, de sa fille et de Julien

Le mariage : Le mariage de Jeanne et Julien

L'adultère : Le fait que Julien trompe Jeanne avec Rosalie et Mme. de Fourville

L'argent : Julien est un homme très avare

Le crime : M. de Fourville qui tue sa femme et Julien

L'éducation des filles : L'entrée au convent de Jeanne

La femme : Jeanne

La famille : La relation entre Jeanne et sa famille

La méchanceté humaine : Le fait que Julien soit égoïste et qu'il trompe Jeanne

Dans ce roman on a un narrateur omniscient et le roman suit un ordre chronologique.

Balzac avec « La femme de trente ans » et Flaubert avec « Madame Bovary » et « L'éducation sentimentale » ont influencé Maupassant dans l'écriture de ce roman.

Pourquoi c'est un roman réaliste ?: De prime abord, dans ce roman il y a une description des personnages et des lieux et les lieux sont réels. De plus, Maupassant reproduit le plus fidèlement la réalité. Il applique les méthodes de science et de l'observation. Le romancier a le souci de l'objectivité et écrit à la troisième personne du singulier. Il met en place une intrigue tirée de fait divers tel que la description, la tonalité réaliste, la documentation et la recherche du fait « vrai ».

Pourquoi ce roman appartient-il au naturalisme ? Il appartient au naturalisme du fait que le romancier renforce les caractères du réalisme. Par ailleurs, Maupassant vérifie expérimentalement dans ce roman le rôle de l'influence des milieux sociaux et biologiques sur l'individu et le groupe. De plus, il utilise des formes et procédés tel que le cycle romanesque sur plusieurs générations et un vocabulaire technique et spécifique.

Mon avis personnel : J'ai bien aimé ce roman car j'apprécie le style d'écriture que Maupassant utilise. Cependant, le romancier nous délivre des descriptions de personnages et de lieux un peu longue à mon goût mais, il n'empêche que pour moi il reste le meilleur romancier français à nos jours. De plus, je pense que cet ouvrage est le meilleur livre écrit par Maupassant et, je trouve dommage qu'il n'est pas écrit plus de roman.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 06:51

NB : Un problème technique m'a empêché de placer ce document sur le blog hier après-midi

En conséquence, pour vendredi, un plan très détaillé (plutôt qu'une partie entièrement rédigée) de la 3e partie me suffira.

 

 

Plan de LA de l’Extrait de Voyage au bout de la nuit de L.F. CÉLINE

   

Présentation : La guerre est un thème littéraire depuis l’Antiquité (L’Iliade d’Homère ; les Chansons de Geste au Moyen Âge). Elle permet de glorifier la bravoure et la virilité de personnages qu’on qualifie très souvent de héros. Pourtant, la guerre a changé de statut (déjà avec Voltaire, dans un célèbre épisode de Candide), et notamment après la Première Guerre Mondiale. En effet, n’étant plus seulement pratiquée par les aristocrates (assez riches pour s’acheter les équipements requis) ou par des militaires professionnels, mais par des conscrits (défendant les valeurs de la République et de la Patrie), elle a été vécue de façon traumatisante par la plupart des citoyens qui y ont participé plus ou moins malgré eux, ce qui s’est fortement répercuté dans la littérature du XXe siècle. Ainsi, dans Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline, qui a dû participer à cette guerre, en livre une vision crue et triviale, par l’intermédiaire de son personnage principal (qui lui ressemble), Ferdinand Bardamu. La guerre n’est plus exaltée, glorifiée, idéalisée, mais perçue dans toute son horreur, par des soldats qui ont peur, sont dépassé par les événements, et terrifiés par les obus qui ravagent tout sur leur passage. Dans l’extrait que nous allons étudier, nous allons donc nous demander comment la guerre est perçue par ce personnage qui a tout de l’anti-héros. Tout d’abord, à travers le dialogue qui s’établit entre un messager et son colonel, nous verrons deux conceptions totalement opposées face à la situation. Puis nous mettrons en évidence comment la guerre est dénoncée dans son atrocité et son absurdité. Enfin, nous tenterons de définir en quoi Ferdinand Bardamu est l’exemple même de l’anti-héros.

 

Problématique : Une vision de la guerre perçue à travers un anti-héros

 

 

I / Deux conceptions opposées de la guerre

 

L’émotion du messager

L’indifférence du colonel

Un dialogue de sourd

 

II / Une dénonciation de l’absurdité et de l’atrocité de la guerre

 

La froideur des officiers

Le point de vue (désinvolte) du narrateur

L’enfer du feu

 

III / Le personnage principal est un anti-héros

 

Un personnage ordinaire (au niveau de langue familier)

qui subit l’événement

et fait des réflexions mesquines

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I / Deux conceptions opposées de la guerre

 

L’émotion du messager

1er paragraphe : description du messager : il semble désorienté (« vacillant » (l 1) , « oscillait » (l 2) ; « petits cris avortés » (l 4)), reste obéissant et discipliné (« se remit au « garde-à-vous » » l 1) , « les petits doigts sur la couture du pantalon » (ll 1-2) ), mais a peur (« ses mâchoires tremblaient » (l 3) et on ne sait pas si sa sueur (ll 2-3) provient de sa peur ou du fait qu’il vient de courir.

Il est comparé à un « petit chien qui rêve » (l 4) => peut être péjoratif, mais aussi un terme appartenant au registre pathétique (presque affectueux) : montre sa fragilité face à l’horreur qu’il vient de subir ; ll 4-5 (parler ou pleurer ?) vient conforter cette présence du registre pathétique.

Les points d’exclamation qui animent ses propos (ll 14, 16 et 18) témoignent encore de son émotion (débordante).

 

L’indifférence du colonel

 

Alors que le messager annonce la mort du sous-officier Barousse, la réaction du colonel étonne : « Et alors ? » => on peut croire, dans un 1er temps , qu’il n’a pas compris.

Répète 2 fois la question (y ajoutant même un juron) => preuve que l’information ne l’intéresse pas.

S’étend sur un aspect + pratique (et + trivial) : le pain (l 21)

 

Un dialogue de sourd

- échange bref, sec (de la part du colonel)

- alors que le messager ajoute des détails (lieu (l 14) ; circonstances (l 16)), le colonel, par la répétition des « Et alors ? » marque une indifférence obstinée.

=> On peut comprendre sa réaction (la mort d’un militaire, en temps de guerre, est chose courante ; préfère s’occuper des vivants, et des hommes sous ses ordres, qui ont faim) mais aussi en être choqué (aucune émotion , aucune marque d’empathie ; indifférence totale) d’autant plus qu’elle contraste fortement avec l’émotion du messager, sans doute encore jeune, inexpérimenté ; c’est toute la différence entre le militaire de carrière ( rompu à l’exercice ; sans doute un peu désabusé) et un jeune appelé (encore plein d’innocence ; qui découvre la guerre et en est profondément choqué)

- Les 2 interlocuteurs sont trop différents pour se comprendre ; pas d’accord possible entre eux : on peut éprouver une certaine pitié pour le messager, et réprouver l’attitude du colonel.

 

 

II / Une dénonciation de l’absurdité et de l’atrocité de la guerre

 

La froideur des officiers

 

- ce court dialogue montre bien l’incompréhension des soldats face à l’attitude distante de leurs officiers. ( cf … l 18 => peut marquer le dépit du messager)

- Le colonel semble ne pas se préoccuper du sort des soldats sous ses ordres (comme ce fut souvent le cas …) ; mais l’idée qu’on se fait de lui peut être nuancée par la remarque du narrateur (à la fin de l’extrait) : « Quant au colonel, lui, je ne lui voulais pas de mal » (l 39). Mais on peut aussi considérer que sa mort répare comme une injustice (on est tous égaux, face à la mort, même en temps de guerre) => « Lui pourtant aussi il était mort » (l 39)

- Le sous-officier mort (que l’on pourrait plaindre, comme le messager) semblait encore bien pire que lui : cf remarque (au discours direct) du narrateur (« une charogne en moins » l 34) + « sacrées ordures (…) comme Barousse » (l 38)

- dénonce les ordres disproportionnés (l 35) : punition exagéré face au délit mineur commis :   conseil de discipline vs boîte de conserve volée) => vouloir faire respecter la discipline de façon abusive, autoritaire (=> confine à l’absurde)

 

Le point de vue (désinvolte) du narrateur

Point de vue interne (narrateur / personnage) = c’est à travers lui (son regard, ses pensées) que l’on perçoit un aspect particulier de la guerre.

Décrit la scène de façon étonnante, marquée également par une sorte d’indifférence (engendrée sans doute par une habitude désabusée des combats quotidiens) : « Nos allemands » (l 6) (possessif semblant être une marque d’affection) ; « leurs sottises » (l 7) alors qu’ils cherchent à tuer le plus d’adversaires possibles => décalage (entre la réalité et les propos tenus) qui peut passer pour une forme d’ironie.

Comparaisons inattendues : « comme de gros paquets d’allumettes » (l 8) et, parfois, presque poétiques « comme des essaims de balles rageuses, pointilleuses comme des guêpes » (l 9) [proche d’une construction en chiasme : essaims / guêpes entourant rageuses, pointilleuses]

 

L’enfer du feu

Malgré cette désinvolture apparente, on ressent l’émotion et le traumatisme, à travers les propos du narrateur. Même si, par sa façon de raconter, il semblerait jeter un regard distancié sur une situation pourtant terrible, il est bel et bien présent, malgré lui, sur le champ de bataille (cf champ lexical du corps : l 25, pui ll 27-28).

On ressent également son émotions à travers les sensations exacerbées (celles de l’odorat, de l’ouïe et d’une vue troublée par la vue

« du feu et puis du bruit avec » (l 23) ; « la fumée me piqua les yeux » (l 30) ; « l’odeur pointue de la poudre et du soufre » (l 30)

è il ne peut pas vraiment voir ce qui se passe ; il le subit par tout son corps, ses membres => le lecteur entre pleinement en empathie avec lui (présence possible du registre pathétique ; l 29 « et puis ils me sont restés quand même mes membres »)

L’obus qui tombe sur eux n’est pas nommé, mais désigné par métonymie (« le feu » et « le bruit ») ; ce feu et ce bruit peuvent faire penser à l’Enfer : ils ravagent et envahissent tout (l 25 « plein les (…) ») et se propagent jusqu’au narrateur lui-même (« j’étais devenu du bruit et du feu mmoi-même » (l 26)

arrive brusquement, créant la rupture dans le dialogue (ll 22-23 ; « (…) ce fut tout. Après ça (…) » èmal d’autant plus terrifiant qu’il est invisible, imprévisible, imperceptible (on n’en perçoit en fait que les « résultats »,  les dégâts, lorsqu’il est trop tard pour s’en protéger)

 

 

III / Le personnage principal est un anti-héros

 

Un personnage ordinaire (au niveau de langue familier)

qui subit l’événement

et fait des réflexions mesquines

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:39

Plan de LA de l’Extrait de Madame Bovary de Flaubert

   

Présentation : Madame Bovary est devenu un roman de référence dans la littérature française. Flaubert a mis 6 ans pour l’écrire, après son retour de voyage en orient, pendant lequel, grâce aux conseils de son ami Maxime Du Camp, il décide d’abandonner ses grandes envolées lyriques pour se consacrer à « un livre sur rien ». C’est-à-dire un livre sans sujet « spectaculaire » (il s’inspire, pour commencer, d’un simple fait divers), où tout se tient par la force du style.

Flaubert ne se considère pas pour autant comme un auteur réaliste : il s’inspire certes du réel (pour mieux critiquer, avec ironie, la société bourgeoise de son temps et un certain romantisme), mais sans chercher à le reproduire (pour preuve : Yonville-l’Abbaye, où se situe une partie de l’histoire, n’existe pas : Flaubert l’invente de toute pièce).

Son personnage éponyme a baigné, durant sa jeunesse au couvent, dans un romantisme de pacotille, qui lui fait rêver sa vie sans être capable de la vivre réellement. Après avoir épousé un médiocre officier de santé, Charles, et surtout après avoir passée une magnifique soirée lors d’un bal à la Vaubyessard (on est proche du conte de fée et de Cendrillon …), Emma rêve de voir se reproduire une telle soirée. Elle attend. Mais rien ne vient …

C’est pourquoi, dans le passage qui nous intéresse, le narrateur nous montre bien la différence entre la façon dont Emma idéalise la société parisienne et son morne quotidien de Province. Madame Bovary rêve d’un ailleurs qui n’existe que dans ses rêves, et méprise la réalité qui l’entoure, alors qu’elle constitue son quotidien , dont elle ne sait pas quoi vraiment faire.

En cela, Madame Bovary est représentative de nombreuses femmes de son temps. C’est pourquoi Flaubert peut écrire « Ma pauvre Bovary, sans doute, souffre et pleure dans vingt villages de France à la fois, à cette heure même. »

 

Problématique : En quoi Madame Bovary est-elle un personnage désenchanté ?

 

 

I / La vision (idéalisée) qu’a Madame Bovary de la société parisienne

 

Autour de 3 « mondes » tels que Mme Bovary les imagine ; constitués comme des tableaux (=> images). Ces trois milieux constituent l’univers mondain dans lequel Emma voudrait vivre (surtout depuis le bal de la Vaubyessard)

 

« Le monde des ambassadeurs »

 

 

 

 

ll 4-6 : décor luxueux « parquets luisants », « salons lambrissés de miroirs », « tables ovales couvertes d’un tapis de velours à crépines d’or » è luxe, éclat (apparence), magnificence (qui charme la vue et l’imaginaire) ç soutenu par : les adjectifs + accumulations de complément du nom (signifient la profusion ; le luxe s’étend dans la phrase / à perte de vue)

 

vie de château ; mobilier riche

 

« ambassadeurs » : peut faire penser au tableau d’Holbein Le Jeune (spéciale dédicace Blanche …)

« grands mystères », « angoisses » :

Clichés : espion ; relations avec le monde entier ; exotisme

 

Document (prolongement) : Les ambassadeurs d’Holbein le Jeune

 

« La société des duchesses »

 

è aristocratie d’apparat ; grand monde ; beaux quartiers ( è Balzac La duchesse de Langeais) ; milieu de la Restauration

« pauvres anges ! » : oisiveté (« pâles » ; « on se levait à quatre heures ») => affectueux (Emma) ; ironique (narrateur)

Mode ; raffinement, élégance ; luxe vestimentaire (point d’Angleterre, jupons)

Hommes : chevaliers modernes (princes charmants) ; plaisir + « futile »

Bade è station thermale è è cliché (mode) [tout le monde fait la même chose]

è è fait (volontairement penser) au futur amant d’Emma : Rodolphe Boulanger

 

 

La foule bigarrée des gens de lettres et des actrices

 

II / La réalité d’un quotidien provincial

 

Le « reste du monde » (= la province)

Le caractère répétitif des jours du quotidien

L’ennui

 

III / Madame Bovary est donc un personnage désenchanté

 

L’attente vaine (« Elle attendait un événement »)

Contraste et confusion entre ses rêves et la réalité

Un avenir sans espoir possible (« L’avenir était un corridor tout noir »)

 

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 23:05

titre du livre: Le rapport de Brodeck

Auteur: Phillipe CLAUDEL

 

Phillipe CLAUDEL: est un écrivain et réalisateur français. Il est né le 2 février 1962 en Meurthe-et-Moselle.

Les prix qu' il a obtenu pour Le rapport de Brodeck sont: - le prix goncourt des lycéens en 2007

- le prix des libraires au Québec en 2008

- le prix des lecteurs du livre de poche en 2009

 

oeuvres importantes de Philippe CLAUDEL:- la petite fille de Mr Linh (2005)

- les âmes grises (2003)

Elles sont similaires au rapport de Brodeck puisque toutes abordent les mêmes thèmes: la mort, la guerre, les souvenirs, la douleur.

 

Le rapport de Brodeck: il est parut en 2007 des éditions stock. C' est un roman réaliste comportant 40 chapitres.

thèmes abordés: le crime, la lâcheté, la shoah, la déshumanisation, la xénophobie et la mauvaise conscience.

pourquoi ce titre ? parce que Brodeck est contraint d' écrire un rapport sur l' assassinat de l' anderer. Les assassins sont les hommes du village.

les personnages: Brodeck= personnage principal, narrateur, jeune homme orphelin, recueillit et élévé par Fédorine, une vieille femme, qui l' a trouvé seul au milieu des décombres de son village ravagé, lorsqu' il était bébé, sans doute lors de la première guerre mondiale.

l' anderer= on ne connaît pas son nom, anderer veut dire l' autre, c' est l' étranger assassiné qui fait l' objet du rapport.

Emélia= femme de Brodeck, fragile.

Orschwir= maire du village.

Poupchette= fille d' Emelia (issue d' un viol), elle est très joyeuse.

 

Poupchette, Emélia et Fédorine sont les seules raisons de vivre de Brodeck.

 

particuarités du roman: ce roman ne donne aucun nom de lieu, de dates précises, il s' agit sans cesse de suppositions, de descriptions et de détails qui ne vont pas au concrèt, il faut donc deviner soi-même et être attentif. De plus, le récit n' est pas écrit dans l' ordre chronologique. Les différentes périodes de la vie de Brodeck y sont mélangées.

 

 

mon résumé du roman: Nous n' avons aucunes indications précises sur le lieu et le moment ou se déroule l' histoire. Nous savons que ça se passe dans un petit village de montagne, loin de tout. Nous devinons que ça se passe en Pologne puisque Brodeck fait ses études à Varsovie. De  plus, il est souvent dit que leur langue est jumelle à celle des allemands et que leur pays fut annexé par la prusse dans le passé. En ce qui concerne le moment, ce serait plutôt lors de la première guerre mondiale quand Brodeck est recueillit par Fédorine étant bébé orphelin, avant la seconde guerre mondiale quand il fait ses études, pendant celle-ci quand il est déporté en camps de concentration et pour finir, après la seconde guerre mondiale lorsqu' il est de retour au village et qu' il doit écrire le rapport. L histoire est basée sur le rapport mais Brodeck dérive de sujet et raconte toutes les périodes de sa vie parallèlement. Le rapport lui-même commence lorsqu' il est de retour au village, qu 'il découvre Emélia sans âme, qui ne parle plus et qui a donnée naissance à Poupchette, une petite fille, issue d'un viol. Il y découvrit donc les crimes qui eurent lieux pendant son absence, et trois mois plus tard, l' arrivée de l' anderer, un homme mystérieux, innofensif mais qui par sa différence, va effrayer et se mettre à dos tous les villageois sans savoir que c' est ce qui le mènera à sa perte. Brodeck n' a rien à voir avec le cirme commis, il se trouvait juste au mauvais endroit au mauvais moment, entouré de tous ses assassin, les hommes du village. Il fut donc contraint de rédiger un rapport. Brodeck finit par quitter le village à la fin de son rapprt, ne se sentant plus à sa place, tant de choses avaient changées, il avait envie de passer à autre chose car comme il le dt, il avait eu sa part de malheur et d' horreur plus qu' un homme ne peut endurer dans une vie. Il prit donc le chemin d' une nouvelle vie avec Emélia, Fédorine et Poupchette.

 

 

mon avis sur le roman: L' histoire m' a beaucoup plut, on est plongé au coeur de la vie de Brodeck et de ce qu' il ressent, on peut parfois s' identifier à lui. L' histoire est d' origine simpke mais est rendue complexe par le rapport car il y mélange toutes les périodes de sa vie. Son arrivée au village avec Fédorine, ses études à Varsovie ou il rencontre Emélia, la guerre, sa déportation, son retour inattendut de tous au village puis l' oeuvre principale, le rapport qu' il doit écrire. La fin m' a un peu déçut, trop courte, je m'attendais à ce qu' il ne puisse pas partir aussi facilement du village et le fait que le rapport, au bout du copte, n' est servit à rien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:39

http://static.fnac-static.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/4/9/8/9782070367894.jpg

 

   http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/25/Robert_Merle_%281964%29.JPG Robert Merle nait en Algerie le 29 Aout 1908. En 1915 il est envoyé au Dardanlles puis rapatrié a Marseille en raison d'une fievre typhoide. En 1939 il est agent de liaison avec l'armée britanique mais est capturé a Dunkerque et n'est relaché qu'en 1934. Titulaire d'une licence de philosophie et d'un doctorat en lettres, il a été aussi Maitre de conference d'anglais a l'universitée de Rennes. En mai 68, il est professeur a Nanterre. il rompt tout lien avc le PC apres l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS. Robert Merle meurt le 27 mars 2004.

 

 

 

 

     La mort est mon metier est un roman réaliste (puisque semi-biographique ) qui aborde les thème de la mort, des camps d'extermination, de la guerre et du Nazisme à travers 7 chapitres qui sont arganisés par années. 1913, 1916, 1918, 1922, 1929, 1934 et enfin 1945. L'histoire se passe En Allemagne et en Pologne principalement.

 

    Le perssonage principale du récit est Rudolphe Lang (alterego de Rudolphe Hoess)qui en est aussi le narrateur. Son père au debut du récit puis Schrader et enfin Elsie sa femme et le Reichsfuhrer Himmler qui est un personnage récurrent et important.

 

     La mort ets mon metier raconte l'hisoire de Rudolphe Lang, le récit prend place en 1913 a l'époque ou Rudolphe est encore enfant.Il subit une tres forte présence de son père sur son éducation et une vie religieuse stricte. En 1916, etant trop jeune pour s'engagé et devenire militaire comme tout les hommes de sa famille, il est aide infirmier a l'hopitale Militaire. Il y fait la rencontre d'un officier dragon qui le fait enroler ( à l'age de 15 ans) et pare pour l'irak. De retour en 1918 avec l'armée déchue, il enchaines les petit boulots et vie dans la misere au coté de son ancien camarade Schader. Au début des année 20 Lui et Schrader s'inscrivent dans les corps francs, se dernier y meurt en Lettonie, pres de Mitau. De retourd en Allemagne Rudolphe retombe dans la misère et fait la connaissance du parti Nazi. Apres avoir commis un meurtre pour leur compte il est envoye en prison et ne ressort qu'en 1929. La, le partit l'envoit dans une ferme ou il se marie avec Elsie puis entre dans la SS. En 1934 il prend la direction d'un camps de travail puis celuis du camps d'Auschwitz qu'il créé et ou invente et met en place l'"industrie du meurte". En 1945 il se cache puis est arreté apres le suicide d'Himmler.http://cutiacupraline.files.wordpress.com/2013/07/auschwitz-birkenau.gif

 

      Le titre de "la mort est mon métier" est une référence au perssonage principale dont "la tache" d'apres ses propres mots était d'éliminé le plus d'"unités" possible.

 

Une adaptation cinématographique a été réalisée en allemagne de l'ouest en 1977 par Theodor Kotulla.http://3.bp.blogspot.com/-aWzWRmzGLII/Ti9MZM60PeI/AAAAAAAASIs/xA3_UEvOgz4/s640/l_129573_0075708_13df1217.jpgJ'ai beaucoup aimé se livre car j'ai trouvé particulierement interessant de voire l'allemagne nazie d'un point de vue interne par un national socialiste convaincue. De voire se que sa a été que l'horreure banalisée des camps et de comprendre le cheminement qui a ammené un etre humain a faire se genre de chose dans la plus parfaite normalitée. Le pire dans se livre est de se rendre compte que sa aurais put arrivé a n'importe qui ayant vécus dans le contexte de misère et de nationalisme de l'époque. Ce livre fait réflechire sur la banalisation de l'horreure.

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:22

http://www.decitre.fr/gi/34/9782253004134FS.gif

 

L'auteur:

 

Denis Diderot est né le 5 octobre 1713 à Langres. Il est écrivain et philosophe des Lumières, il est d'ailleurs considéré comme le chef de file des Lumières Françaises. En 1747, il élabora l'Encyclopédie avec son d'Alembert. Diderot laissera sa trace dans tous les genres littéraires. En 1778, il révolutionnera le roman avec Jacques le Fataliste et son maître. Il posera aussi les bases du drame bourgeois au théatre. Denis Diderot décèdra le 31 juillet 1784 à Paris.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/63/Denis_Diderot_111.PNG

 

Pourquoi ce titre ?

 


Jacques, le héros de ce roman est fataliste c'est-à-dire qu'il pense que tous ce qui se passe en déjà fixé par le destin ou comme il le dit " c'était ércrit la-haut " et d'ou le titre Jacques le Fataliste et son maître.

 

La composition de roman :

 

Dans cet ouvrage, il n'y a pas de chapitre mais on peux séparé ce roman en 8 jours dans ces différents jours Diderot nous parle directement et nous fais par de ces intérrogations.

 

Le contexte :

 

Dasn ce roman, Diderot ne nous donne aucune information sur le lieu ou l'époque dans laquelle déroule l'histoire car il trouve cela inutile car dans le premier pargraphe du roman il nous fais comprendre que ces informations ne sont pas essentiel pour comprendre le roman.

 

Les thèmes :

 

Il y a dans ce roman beaucoup de thèmes qui sont abordé comme l'amour, l'argent, le destin et  la classe social.

 

Les personnages :

 

Diderot ne nous aucune description des personnages dans le roman que se soit sur leur personnalité ou leur physique, on ne sais rien de Jacques ou de son maître. On peut quand même en déduire des traits de leur personalité.

     -  Jacques, c'est un valet qui est assez bavard, son prénom peut faire pensé a jacasser. Il a un petit côté philosophe.

     - Son maître, on ne conait pas son nom, mais tout au long du roman on peut voir qu'il est dépendant de Jacques alors que normalement cela devrais être l'inverse.

 

Mon avis :

 

J'ai aprécié ce roman même si l'auteur nous fais un peu tourné en rond car l'histoire sur les amours de Jacques ne se fini pas car l'auteur joue avec nous. Jai moins dans le roman  aimé quand Diderot nous parlais directement car j'ai trouvé cela trop confus et souvent cela m'embroulliais. Autrement c'est un très bon roman.

 

 


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