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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 18:37

Le Mondain

 

 

Type de texte -> poème (rimes plates, embrassées + vers) + texte argumentatif (satire,                                      polémique)

 

Satire= critique (=dénoncer) + comique (=faire rire)

 

Polémique= provoquer (=agresser) -> faire réagir fortement

                     Vient du grec «polemos» = guerre

 

Exemples: satirique= le journal Le canard enchaîné

                 : comique= le journal Les guignols de l’info

 

Ironie= décalage entre les faits et la façon dont on en parle

             fonctionne au 2° degrés

 

 

 

 

Plan : I- Vers 1 à 29

          II- Vers 30 à 60

 

 

I- Vers 1 à 29

 

Exposition de thèse -> exposer l’antithèse (montre la thèse de façon polémique pour l’antithèse)

 

Le thème?

Défendre l’époque moderne avec tous ceux qui la compose + âge d’or idéalisé (=utopie)

 

-> Voir itinéraire littéraire -> état de nature -> Mythe du bon sauvage

 

«La société moderne nous corrompt, nous affaiblis alors que la nature nous renforce.» -> Tout le monde pense comme cela sauf Voltaire qui fait un contre-pied.

 

Sauvage -> vient du latin «silvaticus»= qui habite la forêt

 

Expose sa thèse et l’oppose à son anti thèse

 

Détracteurs -> tristes frondeurs ( -> frondeurs= rebels)

                         Rousseau en fait partie avec ses idées (mais plus tard)

 

Polémique= Débat

 

Provocateur car: - «profane» ≠ «sacré» (vers 8 et 9)

                                               -> Utilisation de termes forts.

                             - Le bonheur par le travail (contexte) ≠ «J’aime le luxe et la mollesse» (vers                                 9)

                             - (vers 22)= le superflu ≠ nécessaire -> société de surconsommation

                             - vers 13 -> utilise les termes que les autres utiliseraient contre lui -> il                                anticipe les réactions

                             - Le Mondain = libertin

 

2 parties dans la 1ère ->1- dit sa thèse

                                     ->2- en donne les exemples

 

 Hypothèse -> Voltaire vante le libre échange donc le commerce triangulaire

                  -> possédait des actions à la C&I (Compagnie des Indes) qui faisait le commerce                           triangulaire

 

II- Vers 30 à 60

2 parties dans la 2ème -> vers 30 à 45

                                       -> vers 45 à 60

 

vers 32 -> ils partageaient tout (reprend les idées du partage commun)

Il vante l’Industrie (=le luxe, le confort)

 

 

Zadig, à travers son personnage, est un homme de progrès qui présente un épicurisme pratique et un bonheur matérialiste.

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:18

Ce premier chapitre peut être considéré comme l'incipit du conte philosophique. Nous pouvons énoncer deux problématiques : - la situation initiale (cadre spatio-temporel, personnages, contexte...)

                                - la dénonciation de Voltaire

  • Critique de la noblesse et de l'aristocratie
  • Critique de l'optimisme en la personne de Pangloss

La situation Initiale  

L'histoire se déroule durant la guerre de sept ans en Prusse, ce qui nous pousse directement vers l'invraisemblable. La formule d'introduction "Il y avait", le décor qui nous est présenté : le château, les noms et initulés nous font penser à quelque chose de fantastique.

Voltaire crée un effet de mythification par la phrase du début du livre "avec les additions qu'on à trouvées dans la poche du docteur lorsqu'il mourut à Minden, l'an de grâce 1759" qui fait référence au contexte (en Allemagne). Qui fait un lien avec le conflit opposant Voltaire à Fréderic II, roi de Prusse. Nous pouvons en effet rassembler le fait que Voltaire s'est fait jetté comme un mal propre de la cour et que Candide se fasse chassé du château par le Baron de la même façon. Ou encore le château prussien qui pourrai être le château de Thunder-ten-tronckh dans le conte.

 

Candide : personnage éponyme = qui donne son nom à l'oeuvre.

Il a aussin un nom programmatique (rattaché à un trait de caractère), Candide représente la naïveté et l'innocence. Nous apprenons qu'il est peut-être le fils caché de la soeur du Baron et d'un homme du voisinage. La description est très brève.

 

Le Baron : se donne plus de pouvoirs qu'il n'en a rééllement (ex: les chiens de bassecours = ses meutes ; le palefrenier = son piqueur ; son vicaire = son grand aumônier). Voltaire veut nous dire que l'on peut être noble sans pour autant être riche.

 

La Baronne : portrait exagéré. Les caractéristiques de l'époque sont tournées en ridicule. Nous devrions ressentir de l'admiration pour ce personnage. Au lieu de cela, c'est tout le contraire.

 

Cunégonde : Voltaire emploie une figure de style, l'onomastique qui a pour but de jouer sur le nom. Et cela nous rapporte à l'humour grivois de Rabelais. Cunégonde est traitée comme un vulgaire objet de consommation et de convoitise. L'écrivain nous dénonce la maltraitance des femmes à son époque.

 

Le fils du Baron : il est une copie conforme de son père.

 

La dénonciation de Voltaire

La critique de la noblesse et de l'aristocratie

Dans l'ensemble du conte philosophique nous pouvons voir les nombreuses allusions que fait Voltaire à Fredéric II, le roi de Prusse. En la caricature du Baron, nous pouvons y retrouver le roi.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 13:21

mathias enard remercie les lycéens

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 20:56

Parle leur de batailles de rois et d'éléphants:

 

 

 

 

 

mathias enard

 

 

 

 

 

 

Le Roman:

 

« Parle leur de batailles, de roi et d'éléphants » est un roman de Mathias Enard, mêlant une fiction à un contexte politique et religieux historique, et un récit dont le narrateur est omniscient, avec, à travers les lettres qu'écrit le personnage principal à ses proches, parfois, des passages à récits épistolaires. C'est un roman relativement court (environ 150 pages), et qui, à la première lecture peut paraître difficile d'approche, ce en partie à cause de la longueur de certaines phrases, ou encore de l'écriture plutôt poétique de plusieurs passages. Toutefois, il a apparaît comme complet tant sur l'aspect historique que fictif, avec un effort de description qui peut parfois donner des sensations visuelle, tactiles, sonores et olfactives, avec des détails des carnets de commandes de Michel Ange permettant de s'imaginer l'ampleur des travaux à effectuer pour la construction de ce pont; tout cela sans compter qu'il y a un réel développement de l'intrigue au fil des pages. L'une des plus grosses difficultés pour les lecteurs, peut survenir du fait que l'écriture prend parfois un style fortement inspiré des poèmes chantés par les Perses et les Ottomans à cette époque; remarquons que c'est sans doute, l'un des points fort de ce roman, et peut-être aussi un clin d'œil de l'auteur (voir sa présentation), ou une sorte d'hommage à divers écrivains perses de la Renaissance. Pour finir, il s'agit là d'une très belle peinture retraçant le parcours de Michel Ange, entre ses désaccords avec le pape guerrier Jules II, et son orgueil admissible car il est un génie inégalable. On retient aussi à travers la lecture de ce roman, l'âme tourmentée qu'était Michel Ange, ces personnages qu'il peindra et qu'on nommera « Ignudis ».

 

 

 

 

Résumé:

 

L'histoire se déroule donc en pleine Renaissance, au cours de l'année 1506. Cette année, l'un des plus grands esprits d'Italie, et d'Occident, foule la terre de l'imposante Constantinople, et ce, après une demande de Bajazet II le grand calife Ottoman. Ce grand esprit n'est autre que Michel Ange Buenarotti, le célèbre peintre, sculpteur et architecte de génie, créateur de la Piéta, du David ou encore des fresques monumentales de la chapelle Sixtine, qui se voit demander par le grand calife Ottoman, la création d'un pont qui reliera les deux rives de Constantinople. L'enjeu est de taille, mais Michel Ange ne cède pas face à ce défit, que même, un de ses contemporains qu'il déteste ne saura remporter: j'ai nommé Léonard de Vinci. Michel Ange commence alors ses travaux, et très vite va visiter cette ville de ceux qu'il appelle les « Mahométans » et qu'il méprise un peu. De découvertes en découvertes, il va avancer vers ce qui va, sans doute, le pousser , peu à peu, à se remettre en cause. C'est un roman qui commence sur une note assez claire, quasi joyeuse, et qui se finira sur une touche beaucoup plus noire, qui sans doute expliquera bien des choses notamment à travers les œuvres de Michel Ange.

 

 

 

Quand les avis divergent et se croisent:



Ludwig: Un sujet très vaste que l'auteur a réussi à décrire avec une bonne plume mais je pense que vu que le sujet était trop vaste l'auteur n'a pas réussi  à aller en profondeur. C'est un bon livre, avec un histoire prenante qui réussit à nous mener aisément à Constantinople à travers le personnage principal dont le caractère est bien donné, mais à part quelques passages je n'ai pas vraiment perçu d'émotions bien que parfois elles sont longuement décrites. On reste sur sa fin, On aurait aimé avoir un livre plus long avec plus de détails et une histoire sous un angle encore plus personnel sur le personnage principal.



Marie :  "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" est un livre qui ne m'a pas vraiment plu. Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, et pourtant, l'envie était présente !

Malgré le contexte qui lui, est intéressant, par le fait que Michel Ange soit le personnage principal, j'ai trouvé l'écriture compliquée, et l'histoire longue.

C'est pourquoi j'ai mit du temps à lire ce livre, malgré le "peu" de pages qui le constitue.

Je me suis rendu compte qu'un livre de 150 pages peut être plus compliqué et plus long à lire qu'un livre de 300 pages.

L'histoire en elle même est intéressante, puisqu'on nous présente la vie d'un des plus grands artistes au monde.

Mais c'est surtout l'écriture qui m'a dérangé, le trop plein de description..

Cependant, il faut lire ce livre. C'est toujours intéressant d'en savoir plus...

 

 

 

Perrine : Pour moi, le roman de Matthias Enard cache bien son jeu. A première vu, nous pourrions croire que c'est un livre banal que nous pourrions lire en deux heures tout au plus. Mais dès les premières lignes je me suis rendue compte que en effet, j'allais dévorer ce récit car le cadre spatio-temporel m'a plus énormément mais aussi que l'auteur utilisait une forme d'écriture inhabituelle. L'usage de mots parfois quelque peu laborieux ralenti la lecture. Ce n'est pourtant pas pour autant qu'il ne faut pas lire "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants", ce roman est fabuleusement merveilleux.

 

Maïwenn: J'ai bien aimé ce livre. En effet, Mathias Enard nous dévoile l'intimité et les secrets les plus inaccesibles d'un des plus grands artistes du XVème siècle : Michel Ange. De plus il nous précise étape par étape la création de son pont à travers ses dessins ses plans mais aussi de ses listes. Je recommande donc vivement ce roman.





Gwenn :

Un livre qui ne m’a pas vraiment plus malgré que le personnage principal soit une personne historique ainsi que la ville de Constantinople.

Je n’ai pas réussit a rentrer dans l’histoire et n’ai pas été transporté, même si je l’ai lu assez rapidement. Il y a tout de même beaucoup de description ce qui m’a bloqué pour suivre l’histoire. Au final un livre intéressant pour « connaître » l’Histoire mais qui n’aurait peu être pas dût être publié sous forme d’un livre ??? .





 

Moi, en clair: J'ai beaucoup apprécié ce livre; entre autre parce qu'il raconte une histoire à l'époque de la Renaissance, l'une de mes périodes historiques favorites, mais aussi parce que l'intrigue se déroule à Constantinople, soit en territoire turc. Il m'a rappelé de vieux contes arabes, très colorés, que j'aime beaucoup. Enfin, je crois que ce roman donne une toute autre vision du "monde musulman" d'époque, et de l'artiste Michel Ange, ainsi qu'une description très parlante des rues et de la vie de l'actuelle Istanbul. Parfois un peu difficile d'accès (par la longueur de certaines phrases notamment, ou encore la "non-identification" de personnages précis dans certains passages), ce roman reste pourtant l'un de mes favoris, de tous ceux que j'ai pu lire jusqu'ici (hors prix Goncourt lycéen compris), car il a su répondre à la plupart de mes attentes. Je le conseille à tous ceux qui veulent découvrir des choses: ce roman, je ne l'ai pas dévoré, mais dégusté plusieurs fois, tant il est court et complet à la fois. Pour moi, c'est un travail qui peut répondre sans prétention aucune, à la définition que je me fais de "Chef d'œuvre".  (confère Critique publiée sur le blog).

 

 

 




L'auteur:

Mathias Enard, est l'auteur de "Parle leur de batailles de rois et d'éléphants".

Né le 11 Janvier 1972 à Niort, il est actuellement connu comme traducteur et écrivain français.

Il est titulaire d'un doctorat au CNRS, en monde iranien, et a étudié les langues persanes et arabes.



 

Mathias_Enard_D_R_.jpg ci-contre, Mathias Enard.

(On retrouve l'inspiration de ces langues et cultures dans « Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants ».)

C'est un homme qui aujourd'hui enseigne l'arabe à l'université de Barcelone en Espagne, et qui anime des revues culturelles telles que "la revue inculte". Il a été reconnu comme écrivain, notamment grâce au succès de son roman: « Zone ».

 

Mathias Enard est aussi traducteur et a déjà traduit des auteurs comme Mizrâ Habib Esfahâni (lettré Iranien du XIXeme siècle)   ou encore Youssef Bazzi (célèbre journaliste libanais à Al-Mustaqbal connu pour ses positions très prononcées contre les pays arabes et ce qu'il qualifie d'inaction de leur part, vis à vis de l'actuel conflit Israëlo-Palestinien).




Bibliographie:



Sources: Wikipédia – fluctuat.net

 

 

 

Les personnages principaux et notables du roman:

 

david

 


la-20Pieta.jpg

 

 


 

 

 

 

 

Le David.

 

                                                                                         La Pieta.

Michel Ange Buenarotti:



Michel Ange Buenarotti, dit: Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoniest né le 6 Mars 1475 à Capresse en Toscane et est mort le 18 Février 1564 à Rome.

Il est sculpteur, peintre et architecte italien.



Plusieurs de ses mécènes furent des figures emblématiques de leur époques: comme Laurent de Médicis, Pierre II de Médicis ou encore Jules II. Sa renommée était telle, que ce jeune homme attirait les foudres de ses confrères, tant par son habileté dans les domaines énoncés plus haut que par son franc parler (il se fera d'ailleurs casser le nez après avoir critiqué des œuvres de Pietro Torrigiano).

Il est Le créateur de la célèbre Piéta ou encore du David, sans compter le Moise présent sur le tombeau de Jules II qui est compté comme l'un de ses chefs d'œuvres. Dans la vie, Michel Ange est avant tout un homme talentueux et un génie.

Michel_Ange.jpgignudis

Michel Ange

Michelangelo_Ignudi_grapes.JPG

Des Ignudis

 

Malgré sa réussite, à l'image de ses Ignudis, Buenarotti est une âme tourmentée par son homo

sexualité (un des 

sujets traités dans le roman 

d'Enard).

Ci dessus, des Ignudis, éphèbes tourmentés et souffrants.



 

                                               Le sultan Bajazet II:

De son vrai nom Beyezid Adil, aussi surnommé, Sofu le Pieux, cet homme est né le 3 décembre 1447 et mort le 26 mai 1612. Il est le 8ème sultan Ottoman, un homme qui ne chercha pas à agrandir son territoire, mais qui, soucieux de garder son pouvoir, fera arrêter son frère et ira jusqu'à faire tuer son propre fils Ahmed, pour être plus tard destitué par son autre fils Selim. Il a vécu pratiquement toute sa vie avec des fonctions importantes, puisque dès l'âge de 7 ans, il est nommé gouverneur. Il se disait être musulman sunnite, et avait un très grand intérêt pour les arts, notamment la poésie.








bajazet II

Bajazet II

 

JulesII, dit, le pape guerrier:

De son vrai nom Giuliano della Rovere, ce Pape naît le 5 décembre 1443 et meurt entre le 20 et le 21 février 1513. Il fut pape de 1503 à 1513, successeur de Alexandre VI et Pie III. Il sera connu pour participer à plusieurs campagnes militaires, d'où son surnom de « pape guerrier » (il formera même un ligue contre le roi français Louis XII), et sera connu pour ne pas vraiment respecter de nombreux préceptes de l'Église catholique, à savoir le vœu de chasteté. A la fin de sa vie, il contractera la Syphilis et en mourra.


Raphael-JulesII-1512.jpg

                                              Ci contre Jules II

 

 

Le poète Mesihi:



Mesihi, est un poète Ottoman, né en 1470 à Pristina et mort en 1512 à Istambul.

Il débuta en tant qu'avocat, mais très vite se tourne vers la calligraphie et devient secrétaire du Divan. Le peu d'informations que l'on peut retrouver aujourd'hui sur lui, raconte qu'il courrait, paraît-il, plus les tavernes et les hommes, qu'il ne travaillait. Il se retrouve seul après

 la mort d'Ali Pacha, son protecteur, en 1511. Mesihi mourra miséreux le 30 Juillet 1512. Aujourd'hui, il est reconnu comme l'un des poètes ottomans les plus originaux de son époque, par la modernité de ses textes, et une nouveauté: l'insertion d'humour dans la poésie turque.

Ses œuvres les plus connues sont « Sehir Engiz » et « Chant sur le printemps » (à lire sur: http://turquie-culture.fr/pages/litterature-turque/textes-et-extraits-de-textes/mesihi-poete-ottoman.html)





L'Andalouse:

Dans le roman d'Enard, on en apprend très peu sur cette femme, si ce n'est qu'elle est chrétienne, et qu'elle n'est pas là par volonté, mais par emprisonnement. C'est, semblerait-il , une très belle femme, une danseuse. On dirait pourtant un personnage Androgyne qui semble dénoncer « la difficulté d'un rapprochement entre les hommes » et d'une paix commune.

C'est une deuxième narratrice quelque part, puisqu'elle s'adresse à la fois à Michel Ange mais aussi au lecteur.

 

Constantinople et le contexte politico-religieux qui l'entourait:



L'Europe, l'Orient et la Renaissance:

Le XV ème siècle est un lien, une sorte de charnière entre le Moyen Age et la Renaissance. Ce siècle est marqué par la prise de Constantinople par les Ottomans, en 1453, et la migration des musulmans et des juifs, chassés de l'Espagne lors de la « Reconquista », après 1492 (prise de Grenade). L' Europe est alors considérée comme Chrétienne, et est en perpétuel conflit avec les juifs et les musulmans. Le conflit ne se limita d'ailleurs pas là, puisque au sein même du christianisme, on notera une séparation de la religion encore existante aujourd'hui, en deux branche distinctes, que sont le protestantisme, et le catholicisme.

 

Constantinople, actuelle Istanbul:

  C'est une ville séparée en deux par le Bosphore et se situant sur les continents européen et asiatique. Elle connut plusieurs changements de nom, elle fut d'abord Byzance, puis, Constantinople et enfin Istanbul. Elle a appartenu à plusieurs civilisations, variées: Les romains d'Orient, les grecs, les byzantins puis les ottomans (turcs). C'est une ville qui fut construite sur une zone de forte sismicité (zone ayant de fortes possibilités de subir des séismes plus ou moins violent), qui connu des catastrophes par le passé, parmi lesquelles la plus importante, en 1509 qui fut surnommée « le Petit Apocalypse » et qui fit en quelques instants des milliers de morts.

 

 

 

 

Ci dessous, une peinture de Aivazovsky représentant la basilique Sainte Sophie, un trésor de l'architecture et des religions chrétienne et musulmane, dans l'actuelle Istanbul.



Aivazovsky_Constantinople.jpg



 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 21:27

       Le fils de la poésie:* 

 

 

Réjouis toi, ô lecteur, à la lecture de ces notes,

Comme j'ai été comblé moi même,

par les mots de Mathias Enard.

Ton statut est celui d'un roi, égalable à la grandeur d'un éléphant.

 

 

Entend le conte du rossignol. Ressens l'Amour.

Vois à travers ses paroles, la couleur ocre de Constantinople.

Touche le cours du Bosphore, le pont de la croisée d'Or, l'oeuvre d'un ange, Michel Ange.

Inspire l'air emplit de parfums, de ce début de printemps.

 

 

Ecoute, ô lecteur, cette mélodie si douce, qu'elle teinte à ton oreille.

Ne crois pas que ce charme durera.

N'espère pas te laisser alle, aux gestes harmonieux

de ces courbes généreuses sans un jour t'arrêter.

 

 

Laisse toi entourer, par les bras de la Rose; l'Andalouse.

Sa danse ne t'éblouit-elle pas?

Ne baisse pas les yeux, continue de la regarder.

Son corps, est aussi beau que la calligraphie de Mesihi.

 

 

Souris à ce chant clair.

Suis les arabesques de cette voix.

Tu es une belle plume à belle voix, ô Mathias! ô toi, fils de la langue.

Le son de tes paroles me rempli d'allégresse et de joie.

 

 

Mais toi lecteur, quoi que tu fasses, la saison du printemps est courte, elle ne durera pas.

Pleure, ô toi spectateur! ô toi le critique! Le silence du rossignol, la mort de la Rose.

Cesse tout mon ami, et ne regrette pas ces jours passés.

Remercie le rossignol d'avoir chanté, et, oublie tout,

dans ta solitude.

 

 

 

 

(*n'est pas passé en arabe)    

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 17:16

Bombe littéraire pour explosion vaginale

 

 

Virginie Despentes dénonce à travers Apocalypse Bébé la dérive d'une nouvelle génération à la manière d'un roman noir version contemporaine.

 

Nous découvrons Lucie, une détective privée réservée, perdue et sans ambition devant faire équipe avec une « femme fatale » : La Hyène, une lesbienne, redoutée et habile. Ainsi, entre Paris et Barcelone, elles tentent de retrouver Valentine, une adolescente mêlée à la violence, la drogue et le sexe.

 

Nos deux enquêtrices partent d'un simple indice et parviennent alors à progresser dans l'enquête. Si bien qu'au fil du roman, le parcours de Valentine, sa personnalité et celle des personnes l'ayant croisée se forment. A partir de là, nous pouvons suivre deux axes en parallèle : l'évolution des relations entre La Hyèneet Lucie que les caractères opposent, et le vécu agité de Valentine. En effet, entre la brutalité de La Hyène, les folies sexuelles de Valentine et la faiblesse de Lucie, « la gourde mal payée », vous n'aurez pas le temps de vous ennuyer ! L'enchaînement des nombreux évènements de l'enquête et de la vie de ces trois personnages sauront retenir votre attention. Dès lors, vous retrouverez avec Apocalypse Bébé la dénonciation d'une réalité sociale propre aux romans noirs des années 1920. Tout est parfaitement mis en œuvre pour nous accrocher au roman : suspense, style ainsi qu'une dose de grossièreté ayant fait la réputation de Virginie Despentes depuis  Baise-moi, en 1993. Son expérience romanesque lui permet d'ailleurs de rendre la structure du roman très intéressante. En effet, le fil de l'enquête est narré par Lucie dans un langage familier et vulgaire, tandis que certains passages adoptent le point de vue des personnages présentés – et donc un registre différent. En bref, Virginie Despentes nous apporte une vision pessimiste de la société actuelle à travers une œuvre d'une maîtrise aussi surprenante que la fin … plutôt « explosive » !

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 14:29

 

Biographie de l'auteur :

Thierry Beinstingel est née à Langres en 1958. Il est cadre dans les télécommunications. Il s'est mis à l'écriture dans les années 90. Il écrit principalement des romans sur le monde d'aujourd'hui et plus particulièrement des romans d'entreprises. Son roman Composants à reçu une mention au prix Wepler en 2002. 

 

Bibliographie :

Central (2000)

Composants (2002)

Paysage et portrait en pied-de-poule (2004)

CV roman (2007)

Retour aux mots sauvages (2010)

source : Evene.fr

Résumé de Retour aux mots sauvages :

Eric perd son travaille d'électricien et se retrouve du jour au lendemain téléopérateur, à 50 ans . Dans son ancien métier il bougeait beaucoup et parlait peu tandis que maintenant c'est tout l'inverse. Les suicides se succèdent, on en parle dans les journaux. Pour ne pas perdre le sens de sa vie, Eric cours tous les jours et note ses performances dans un petit carnets où il note aussi les numéros des clients à rappeler, alors que c'est interdit.


http://images-booknode.com/book_cover_retour_aux_mots_sauvages_88342_250_400

Source : Booknode.com

Avis

Ce livre m'a plus déjà parce que c'est un livre facile à lire : Les chapitres sont cours et les mots sont simples et bien choisis. Il y a beaucoup de proverbes et de citations de La Fontaine : "Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf" (p.155) dont la morale de cette fable se retrouve à la page 293 : "Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages. Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs. Tout petit prince a des ambassadeurs. Tout marquis veut avoir des pages." N'ayant pas connu encore le monde du travail, je pense que certaines choses peuvent nous passer à côté. Un adulte ayant déjà travaillé le lirait certainement différemment. 

Audrey

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Adrien :

Le livre est plutot sympathique , j'ai bien aimé l'histoire de ses personnages . Une personne étant dans le monde du travail doit pouvoir s'identifier un peu plus que nous , mais je trouve que le récit reflète bien la réalité . De plus, le sujet abordé n'est pas courant . Toutefois on peut se perdre entre le passage incessant d'une personne à une autre et donc perdre le fil de l'action . A part ce détail , c'est un récit plutot agréable , rien d'extraordinaire mais rien de mauvais .

 

Camille : Un livre agréable à lire. On s'attache facilement à Eric, le personnage principal, et sa vision du monde du travail qu'il nous offre reflète plutôt bien la réalité qui nous attend, nous lycéens. Un sujet plutôt rare à dénicher dans les romans... La seule chose que je déplore, c'est le passage du narrateur d'un sujet à un autre, sans aucun rapport : il peut nous parler du travail d'Eric pour passer dans le paragraphe suivant à ses résultats de course. Sinon, un très bon livre, à prendre si on a envie de souffler un peu.

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 13:50

 

Vassilis Alexakis

 

Vassilis Alexakis est un écrivain greco-français né le 25 décembre 1943 à Athènes, Il s'installe à Paris en 1968 mais ne cesse de partager sa vie entre la France et son pays d'origine, la Grèce. Cet auteur écrit tantôt en français, tantôt

en grec, des récits mêlant autobiographie, roman policier et

récit fantastique,

Source : Google image .

 

Oeuvres:

 

  • Le Sandwich, Paris,1974

  • Les Girls du City-Boum-Boum, Paris,1975

  • La Tête du chat, Paris,1978

  • Talgo, Paris,1983,Traduit du grec par l'auteur.

  • Contrôle d’identité, Paris,1985

  • Paris-Athènes, Paris,1989

  • Avant, Paris,1992

  • La Langue maternelle,Paris,1995

  • Le Cœur de Marguerite, Paris,1999

  • Les Mots étrangers, Paris,2002

  • Je t’oublierai tous les jours, Paris,2005

  • Ap, J,C, Paris,2007

  • Le premier mot, Paris,2010, Ce livre est nominé pour le Prix Goncourt 2010.

Sources : Evene , wikipédia .

 

 


Source : Google image .

 

Le livre :

Miltiadis , ancien professeur en littérature comparée , se trouve être sur la fin de sa belle vie . C'est à ce moment là qu'il se demandera quel fut le premier mot ayant été prononcé par l'Homme . Malheureusement , il ne parviendra pas à trouver la réponse qui soulagera son départ . Le 2 janvier 2008 , Miltiadis est emporté par la mort . Sa soeur , âgée d'une soixantaine d'années , va alors entreprendre ses recherches afin d'apaiser cette absence et pouvoir mieux vivre son deuil . Ainsi , elle va faire la connaissance de scientifiques , d'anciennes connaissances de son frère , qui lui feront découvrir peu à peu le berceau de l'humanité et les mots qui ont mené au monde d'aujourd'hui , tel que nous le connaissons . Passant par l'histoire néenderthalienne , le savant Darwin , se plongeant dans la langue grecque , ce livre essaiera de répondre à une question existencielle , symbôle de notre humanité : Quel fut le premier mot ?

 

 

Avis :

Un livre que j'ai beaucoup apprecié tant par son écriture que son contenu . L'histoire est riche et interéssante , elle apporte une certaine culture ethymologique que nous ne sommes pas habitués à recevoir , mais également des connaissances historiques sur le monde d'autrefois . Relativement simple de lecture , cette oeuvre est egalement très complete . Au-delà d'une histoire , c'est l'Histoire que nous vivons , celle des langues ( qu'elles soient roumaine , grecque , ou même mortes ... ) et celle de l'humanité . Un livre qui donne envie d'en savoir un peu plus sur nos origines .

 

Adrien et Edouard

Ludwig: Ce livre m'a plus dans le fond mais pas dans la forme. Une écriture sans fortes émotions et j'irai presque jusqu'à dire sans vie. C'est linéaire, on ne prend pas plaisir à lire bien qu'il se lis très facilement. Ce n'est pas par la plume que "Le premier mot" risque de se distingué. Tout au long du livre on découvre des tas de choses intérréssantes mais parfois, et un peu trop souvent, des choses inutiles aussi. Ah, et la fin... J'avoue que j'ai du mal a comprendre l'auteur. Une fin baclée qui aurait pu être vraiment surprenante si l'auteur l'avait tourné d'une autre manière. Je suis bien conscient qu'il ne peut pas dévoilé le premier mot mais quand même... Un livre intérréssant dans sa trame et ses anecdotes seulement. Il m'a vaguement plu mais je ne le conseillerais pas.

 

 

Marylou:

 

Dés le départ j'ai vraiment accroché avec ce livre je l'ai trouvé vraiment interessant, ainsi que la façon d'écrire de l'auteur. Cependant il y a je trouve quelque description, explication inutile à des moments et qui peuvent rendre la lecture lassante. Ainsi que la fin je rejoins l'avis de Ludwig, j'aurais aussi voulus une explication peut-être un peu plus concrète.

 

Guillaume : Je n'ai vraiment pas aimé ce livre. Je ne l'es pas trouvé interessant. Je n'ai trouvé aucune histoire apart a connaitre l'étymologie des mots grec . Je trouve que la fin a été vite écrite et que l'auteur s'est perdu dans son histoire. Il a trop développé les dialogues, ce qui peut perdre le lecteur. de plus, il n'a pas assez développé sa fin, où l'on s'attend vraiment à autre chose.

 

Camille : Un livre qui aurait pu être intéressant si le style d'écriture de l'auteur n'avait pas été aussi linéaire, et l'histoire aussi plate. Il ne m'a pas spécialement plu et j'ai mis un certain temps à le lire, tant il ne m'intéressait pas. Certes, il a beau donner envie d'en savoir plus sur les origines de notre langue, mais faire tout un bouquin sur l'étymologie des mots... Ca devient vite gonflant. Sans compter la fin, totalement bâclée, mal tournée. En bref, ce n'est vraiment pas un livre que je conseillerais ni que je choisirais pour le prix Goncourt des Lycéens.

 

Ghalia:  Le premier mot d'Alexakis, est un bon livre sur deux points: l'histoire est intéressante, et le contexte aussi (notre époque, entre la France et la Grèce).

Rechercher le premier mot  pronnoncé sur notre planète, c'est une très bonne idée, une trame plutôt attirante; car, qui ne se pose pas ce genre de question sans réponse (pour le moment en tout cas)? Cette qui aurait pu, je dis bien aurait pu donner l'un des "bons romans" de la sélection goncourt lycéen. En effet, la seule chose qui n'en fait pas un bon roman, c'est l'écriture d'Alexakis. Trop de chose de dites, parfois incohérentes, et totalement inutiles, qui ne font rien d'autre que brouiller le lecteur qui se perd, et, une recherche du mot précis (après tout, vous me direz:"c'est normal, ce roman parle beaucoup d'éthymologie et du sens des mots), mais c'est ce qui à trop forte dose, rend la lecture trop "mécanique", pas assez vivante, et parfois, quasi vide d'émotion. Enfin,  ce roman n'a aucun rythme, il est d'une lenteur incroyable; c'est bien dommage, car vu son titre et sa trame accrocheurs, il aurait put, grâce à une écriture peut être moins mathématiques et froide, être l'un des meilleurs roman de cette sélection goncourt 2010. Je suis donc un peu déçue de cette lecture, qui à mon goût est un peu trop triste et déprimante.

 

Morgane Pr : Tout d'abord, je tiens à dire que je ne suis pas allée jusqu'au bout de ce roman d'Alexakis, non par manque d'enthousiasme mais je me suis rapidement ennuyé. Cela n'est pas dû au fait que l'histoire n'est pas intéressante au contraire on est toujours curieux de savoir d'où viennent les choses qui font notre quotidien et le langage en fait pleinement partie. Cependant, bien que cela soit un bon sujet, l'auteur a une écriture trop plate, il n'y a pas de rythme c'est beaucoup trop lent et en plus il y a des descriptions interminables ! Pour moi, l'auteur a su attirer la curiosité des lecteurs avec son sujet mais d'après certains avis qui précèdent le mien, il n'aura pas réussi à nous captiver. Donc, ce n'est pas un livre que je conseillerai.

 

Elodie:

En commençant ce livre, je me suis dit: "Tiens je vais apprendre plusieurs significations". J'aimais bien cette idée. Malgrés, cela, je n'ai pas été jusqu'au bout du livre. Je me suis lassée très très vite. Ce qui prouve que finalement ce n'étais pas un livre qui me plaisait.

Je déconseille vraiment ce livre..

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 21:22

Antoine et Isabelle de Vincent Borel

 

Vincent Borel est né à Gap en 1962, il fera des études de lettres en khâgnes puis àhttp://www.lelitteraire.com/IMG/Borel.jpg  l’université d’Aix-en-Provence. Vincent Borel a  été figurant dans plusieurs opéras avant son arrivée à Paris. Il y vit de petits boulots, notamment d’aide-soignant et va écrire son premier roman Un ruban noir qui raconte sa découverte de la nuit, des raves, de la transe et de la techno lors de son arrivée dans la capitale.

 

http://1.bp.blogspot.com/_TqcdK-EAFSw/THd5Icuqj4I/AAAAAAAAAEg/_wXUZnsWxL4/s1600/borelsw.jpg

En 1986, il fait son entrée dans un hebdomadaire parisien appelé 7 à Paris en tant que journaliste. Il change ensuite de journal pour travailler à Actuel (mensuel) en 1988 et finit par devenir le rédacteur en chef de Nova Magazine (mensuel) en 1998. Cette même année, il écrira un récit autobiographique nommé Vie et mort d’un crabe (Actes Sud, 1998).

 

 

En 2002, il écrit Baptiste (Sabine Wespieser éditeur) qui reçoit de très bonnes critiques et sera même primé dans la catégorie récit au Prix des Muses en 2003. L’année suivante, Vin cent Borel publie Mille Regrets (Sabine Wespieser éditeur). En 2006, il publie  Pyromanes et en 2010, pour la rentrée littéraire, il a sorti son dernier roman qui est Antoine et Isabelle.

 

 

 

So urces : - http://www.deslivres.com/auteur/625/Borel-Vincent.html

             - http://1.bp.blogspot.com/_TqcdK-EAFSw/THd5Icuqj4I/AAAAAAAAAEg/_wXUZnsWxL4/s1600/borelsw.jpg

             - http://www.lelitteraire.com/IMG/Borel.jpg

 

 

Il est important dans ce livre de bien comprendre le contexte historique, c'est pourquoi nous allons expliquer le thème principal, à savoir la Guerre Civile d'Espagne (1936-1939).
Le 17 juillet 1936, un groupe de militaires dirigé par Francisco Franco se soulève contre la république de Mola, et prend le pouvoir de quelques régions telles que la Vallée du Duero, l'Alava, la Navarre, l'Aragon, la Vieille Castille, la Galice, la Caceres, l'Andalousie occidentale et les provinces insulaires.

Mola quant à lui garde le contrôle de la Catalogne, Valence, Murcie, l'Andalousie orientale , Badajoz, la Nouvelle Castille, les Asturies, Santander, Viscaya et Guipuzcoa. Il organise des colonnes anti-fascistes dont les chefs appartenaient aux organisations politiques (Durruti et Ména pour la CNT , Lister et Modesto pour la PCE), et appelle à l'aide a l'Union Soviétique faute de pouvoir demander à la France et l'Angleterre qui sont dans une démarche de non-intervention. Il fait confluer ses troupes sur Madrid mais c'est un échec. Le 29 septembre 1936, Franco est élu généralissime chef du gouvernement de l'Etat d'Espagne.

Franco a le soutien de l'Allemagne (Hitler) et de l'Italie (Mussolini) qui l'aident notamment à faire débarquer ses troupes Africaines (20000 hommes) sur la Péninsule Ibérique.

A Séville, Yagüe, général des Rebelles , organise une marche sur Madrid, passant par l'Estrémadure et la Vallée du Tage. Après Bilbao le 19 juin 1937, les Républicains déclenchent l'offensive sur Brunete et Belchite pour éviter la préssion du Front Nord et forment leur organe de pouvoir avec Cabanellas. Cette même année Franco unifie les forces politiques pour former un parti unique.

Après son échec sur Madrid, Franco décide d'attaquer le Front Nord (Zone Industrielle), en octobre il conquiert les Asturies et en 1938 il se retourne contre l'Aragon. Il est surpris par les Républicains qui franchissent l'Èbre (d'où la chanson révolutionnaire «El pasito del Ebro»), la bataille de l'Èbre dure de juillet à novembre. Barcelone, qui nous intéresse plus particulièrement de part son importance dans le roman, est tombée le 26 janvier 1939. L'armée républicaine et des milliers de civils se réfugient en France. Les franquistes occupent Madrid le 28 mars et le 1er avril, et Franco annonce alors la fin de la guerre. Cette guerre a inspiré un grand nombre de films, et aussi évidemment le roman Antoine et Isabelle.

 


 

 

 

Critique de «Antoine et Isabelle» de Vincent Borel.

 

Morgane:

 

         Le livre «Antoine et Isabelle» de Vincent Borel est un livre intéressant sur le plan historique mais l'histoire en elle-même ne m'a guère plu. J'ai été fortement déçue par ce livre alors que le thème que nous présentait le résumé. Je n'aime pas tellement les récits autobiographique et ce livre est un roman autobiographique, c'est sûrement pour cette raison que je n'ai pas tellement accroché à l'histoire. Je ne comprenais pas beaucoup l’histoire du village au début du livre, je me perdais dans les familles mais j’ai réussi à m’y retrouver au fil de ma lecture car les familles du village se séparent (les grands-parents de l’auteur s’en vont de la misère du village pour essayer d’avoir de meilleures conditions de vie dans la ville de Barcelone). On poursuit la vie de cette famille qui continue son périple, on se retrouve dans les Alpes, dans les maquis, dans le camp de Mauthausen... On traverse les frontières au même rythme que les personnages... Je conseille ce livre car comme je l'ai dit, il m'a plus sur le plan historique... Bonne lecture!

 

Juliette:

 

         En lisant le résumé de Vincent Borel, j'ai été intéressée par le thème et la dimension biographique du récit. Pourtant en découvrant le livre, je l'ai trouvé plat et n'ai pas été vraiment convaincue par le style adopté. Je trouve tout de même le récit du grand père émouvant et fort bien écrit mais j'ai trouvé que le roman manquait de relief, on finit par s'ennuyer. Les phrases trop longues en rajoutent à cette impression d'ennui. On tourne un peu en rond. Je n'ai donc pas beaucoup apprécié ce livre, quoiqu'il y ait vraiment un bon thème de départ.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 20:33

 

         

                   Bibliographie:       

  • 2010 : La vie est brève et le désir sans fin
  • 2004 : L'Homme-sœur, Prix du Livre Inter 2004
  • 1998 : Sissy, c'est moi
  • 1994 : Welcome to Paris
  • 1991 : Ludo et compagnie
  • 1987 : La Lenteur de l'avenir
  • 1984 : Le Corps inflammable

 

            La vie est brève et le désir sans fin

 

 

                    La vie est brève et le désir sans fin est un livre sur les affres de l’amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l’un marié, à Paris, l’autre pas, à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, assez énigmatique, et qui va de l’un à l’autre. Il y a celui qui hésite, et celui qui attend, tous les deux souffrent.
Comment choisir ? Qui choisir ? Ce roman est l’histoire d’une inépuisable et inéluctable souffrance amoureuse plus forte que tout. Et elle est racontée de l’inimitable manière qu’à Patrick Lapeyre de raconter le monde comme il ne va pas. Petites touches d’une acuité et d’une intelligence qui laissent confondu. Événements apparemment anodins qui ne le sont en fait pas du tout. Poétique de la métaphore, métaphores tellement inattendues et qui sont en réalité rien moins, une à une et peu à peu, qu’une pensée du monde. Humour profondément lucide et humain, généreux. D’où vient, lisant ce livre d’une insondable mélancolie que l’on ne puisse faire autrement que sourire, constamment sourire. Peut-être du bonheur d’avoir été reconnu ?

 

                                                                                Avis

 

               Ludwig: Ce livre m'as plus, oui, la façon dont il écrit les choses, dont il tourne l'histoire est très attachante et compréhensible à cause surement du coté contemporain (complexité et puis l'époque), pour ma pars je l'ai  très vite lu. J'ai noter aussi quelques petites touche amusantes dans le texte comme des mots qui ressortent du texte comme ça, on sait pas d'où ils sortent, on les lit et on rigole. Ce n'est pas une histoire gaie enfin la fin surtout, certe mais c'est une belle histoire quand même. J'ai quand même un "hic" la fin: ce n'est pas les choix diverts qui mon surpris dans la fin de l'histoire mais le faite qu'il ne prépare pas sa chute. Il parle des mondes parallèles comme ça, sans nous prévenir au préalable... il n'en reste pas moi que la fin, troublante, est tout de même appréciable. Un livre qui m'as plus dû à son écriture, son coté contemporain et ces problématique.

 

Agathe : Je dois dire que j'ai eu du mal à "rentrer" dans le livre, en effet je ne comprenais pas grand chose au début de l'histoire, et le fait que l'auteur passe d'un personnage à l'autre ne m'y a pas beaucoup aidée. Mis à part cela, je trouve que le sujet du livre est bon tout comme la façon d'écrire. Les personnages sont attachants et j'ai eu tendance à vouloir les encourager dans leurs relations. Ce que je trouve dommage c'est le fait que l'histoire soit plutôt simple, de ce fait on peut aisément deviner la suite des évènements. C'est un livre que j'ai apprécié.

 

Joséphine : 

Si il y a un livre que je n'ai pas aimé c'est bien celui la. Il m'a beaucoup déçu, je m'était attendu a mieux par rapport au titre poétique qui m'a tout de suite attiré. C'est une histoire sans aucune originalité ni captivante. De même que l'écriture avait l'air fluide mais en fait pas du tout. L'histoire m'a paru sans interêt et n'apportant rien. C'est vrai que la psychologie des personnages est très développées : la souffrance, l'attente, l'amour aussi mais c'est le seul point positif que je garde dans ce livre. Pour conclure ce n'est pas un livre que j'ai apprécié car il ne sucite pas d'axe de reflexion ce qui me plait en général dans les autres livres.

 

 

 

Emilia:  

Un livre charmant, basé sur la vie en générale à notre époque. Une histoire, qui se passe effectivement de nos jours, ce qui la rend plus simple de lecture. Néanmoins, certains passages peuvent être difficiles de compréhension. Ecrit

d'une écriture simple mais profond. Le thème de l'histoire étant tout de même banal, car souvent choisi et employé dans les livres de nombreux auteurs aujourd'hui, celui de l'Amour, ou plus précisément du double Amour, de l'amant ou de la maîtresse, une vie compliquée avec un choix difficile à la sortie, qui s'avère être un que l'on avait pas prévu ou qu'on ne souhaitait pas. Un destin non voulut et déprimant. Mais, la construction étant plutôt bien construite, captivante jusqu'au bout. Malgré une fin décevante à mon goût. Donc, je recommande ce livre, pour les amateurs de romans tragiques et romantiques.

 

 

Perrine : "La vie est brève et le désire sans fin" de Patrick Lapeyre est un roman que j'ai lu sans grande convictions. Je ne peux pas vraiment dire que j'ai aimé ce livre car je trouve l'histoire quelque peu monotone. Elle tourne autour de plusieurs personnages, certes mais cela ne fait pas tout. J'ai comme eu l'impression que l'auteur parle seulement de la surface de la vie des personnages. Il n'entre pas dans les détails. Par exemple, j'aurai voulu en connaître plus sur la femme de Blériot, savoir ce qu'elle pense, connaître sa souffrance...

A contrario, il y a quand même ce côté contemporain de notre époque et moderne dans ce roman. Nous avons plus la possibilitée de nous faire une idée des lieux, des paysages. La lecture de ce récit est légère, claire et compréhensible. Il se lit très vite.

 

Elodie: "La vie est brève et le désir sans fin" est un roman simple de lecture, l'auteur nous raconte une histoire banale, peu être même, un peu trop ordinaire.

Au début de ce roman, j'ai bien accroché. J'aimais bien cette façon de changer de personnages, d'avoir trois points de vue différents sur une même histoire. Mais ne faire que changer les personnages devient vite lassant.

 Le fait de nous faire voyager entre Paris et Londres est aussi, un bon point, car à travers cette lecture, on découvre le coté moderne de notre époque.

Un livre, donc appréciable, mais lassant sur quelques points.

 

Océane: Un livre que je n'ai pas vraiment aimé à cause du trop grand nombre de personnages et du changement de point de vue à chaque chapitre ou presque. L'histoire n'a rien de très captivant et la façon d'écrire est assez étrange. Etrange car elle paraît simple et compliquée à la fois. En effet la structure des phrases est simple, mais Patrick Lapeyre utilise certains mots assez complexes.  De plus, au début de certains chapitres l'auteur nous met dans la peau d'un personnage et parle des autres sans citer de nom ce qui fait que, par moment, je me suis perdue, je ne savais plus de qui il était question. Par ailleurs, la psychologie de certains personnages sont bien définies (Blériot, Nora...) tandis que d'autres ne sont pas plus développées que ça. Comme Joséphine, j'ai été déçue car le titre est accrocheur et diffère des autres par son aspect poétique mais l'histoire est banale, sans grand intérêt.

Malgré tout, je le conseille, non pas pour le récit, mais pour la rapidité de lecture.

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