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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:04

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Biographie 

Eric Reinhardt est né à Nancy en 1965. C'est un écrivain et romancier français. Il est éditeur en free-lance de livres d'art et travaille avec des artistes comme Angelin Preljocaj, un chorégraphe ou encore l'architecte Christian Portzamparc, le plasticien Sarkis et le créateur de chaussures Christian Louboutin.

 

Bibliographie

  Il a notamment écrit 4 autres livres:

-"Demi-sommeil", en 1998

-"Le moral des ménages", en 2002

-"Existence", en 2004

-"Cendrillon", en 2007

 

Courte présentation du livre

L'histoire se déroule à Paris et une partie à Londres de même, au XXIème siècle. David, un directeur de travaux, est marié à Sylvie, ils ont deux enfants, Salomé et Vivienne. Un jour, il va croiser le regard d'une femme dans la rue, nommée Victoria, qui est directrice des ressources humaines. Il va avoir une réelle attirance pour cette femme et va donc décider de la suivre et tenter de l'aborder. Par la suite, ils vont continuer à se voir en se fixant des rendez-vous, le plus souvent à l'hôtel et à se connaître. Ils vont apprendre ensuite qu'ils ont chacun une vie à coté, c'est à dire marié avec des enfants mais vont continuer leur liaison secrète. Ce livre aborde donc une passion à la fois amoureuse et érotique entre une femme très bien placée et un homme qui n'a pas réussi à réaliser son rêve, celui d'être architecte. Cet amour va par la suite se détruire.

 

Avis:

Le livre est plutôt simple à lire puisque l'histoire se déroule de nos jours, au XXIème siècle. L'auteur utilise un niveau de langue très courant, ce roman est donc très facile à lire et il est très simple de rentrer dans l'histoire. De plus, il y a peu de descriptions et assez de dialogues, ce qui rend la lecture plus rapide et dynamique. Cependant, le livre ne m'a pas tellement plu puisqu'il n'y a pas vraiment d'actions, l'histoire ne se base pas autour de quelque chose de concret, mystérieux, ayant un but précis et nous donnant l'envie de lire jusqu'au bout. Il n'y a aucun suspens, le roman est essentiellement réaliste car il évoque simplement les différentes phases de la vie quotidienne dans la société du XXIème siècle. C'est une histoire qui n'est pas mystérieuse, étrange à tous mais dont tout le monde peut y faire face.

 

( réalisé par : Allissia Ramos )

 

Le système Victoria est un livre intéressant une fois que l'on a réussi a rentrer dans l'histoire (cequi peut prendre du temps) .   Lorsque l'on a franchi ce stade, le livre devient plus captivant, les nombreux dialogues rendent la lecture dynamique et tôt dans le roman, l'auteur met un place du suspense autour du drâme concernant David et Victoria.

Le livre critique la société dans laquelle nous vivons via l'affrontement d'opinions entre les deux personnages principaux et décortique les sentiments humains .

C'est un roman réaliste, je le déconseille donc a ceux qui comme moi, sont amateurs de science-fiction et de fantastique.

(Erwan Derouillac)

 

 

Anne-Lise : J'ai détesté ce livre. Il est vraiment très décevant, j'ai mis beaucoup de temps à le lire, étant donné que les descriptions sont très pénibles à lire, l'histoire n'apporte rien culturellement parlant. La situation de départ est vraiment improbable, le style d'écriture est vraiment lamentable. Si l' auteur a pris du plaisir a décrire toutes les scènes érotiques, je n'ai pas du tout aimé les lire, c'est tellement répugnant ! Ce livre est déplaisant. D

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:04


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Biographie

Véronique Ovaldé, né en 1972, est un écrivain français qui a su s'imposer  sur la scène littéraire française mais aus

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si a l'étranger puisque ses romans sont traduits dans plusieurs ( anglais, espagnol, roumain, allemand, portugais, chinois... )

En 2009, elle reçoit le 18ème prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévision et le Grand prix des lectrices de Elle en 2010 avec son septième roman

Ce que je sais de Vera Candida.

 

 

Bibliographie

2000: Le Sommeil des poissons.

2002: Toutes choses scintillant.

2003: Les hommes en général me plaisent beaucoup.

2005: Déloger l'animal.

2006: La Très Petite zébuline.

2008: Et mon coeur transparents.

2009: Ce que je sais de Vera Candida.

2009: La Salle De Bains Du Titanic.

2011: Des vies d'oiseaux.

 

Courte présentation du livre

" On peut considérer que ce fut grâçe à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ". Car c'est lui, Gustavo Izarra, qui, revenant de vacances un soir d'octobre 1997, appelle la police pour qu'elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu'aucun objet n'a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d'habiter la maison en l'absence du couple.

Vida Izarra va peun à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s'est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux ( dangeureux ? ) jardinier, et elle la soupçonne d'être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie ? hanter la demeure familiale. Les vies d'oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatres personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la gràçe d'un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjuguaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d'exister. Sans plus ce soucier d'où il vient de là où la vie la mène.

 

( réalisé par : Pauline )

 

Avis :

 

 

Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé est un livre que j’ai apprécié. Cependant, au début du roman, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire car j’ai eu du mal à identifier chaque personnage mais après les avoir bien identifié, j’ai pu l’apprécier. Dans ce roman, Véronique Ovaldé met deux histoires d’amour en parallèle : celle de Vida, 43 ans et sa fille Paloma, 21ans et c’est la mise en relation de ces deux histoires d’amour, ces deux couples qui ne sont pas de la même génération et qui n’ont rien en commun au premier abord qui m’a beaucoup plût.

Le seul point négatif de ce roman est la longueur des chapitres, je les trouve trop court (certains font 2 pages) ce qui rend la compréhension difficile.

 

Guilloux Stéphanie

 

Maela :

J'ai adoré ce livre dans lequel je suis tout de suite rentré dedans. La relation mère-fille se rapproche, curieusement,  de ce qui peut se passer dans la vie quotidienne, dans notre vie de tous les jours. Certes, nous ne fugeons pas mais le fait d'une incompréhension entre mère et fille est réelle dans la vie de tout les jours.

Je conseille vraiment beaucoup ce livre touchant.


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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:02

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Biographie :

 

Né en 1948 à Paris est un psychanalyste et écrivain français né d'un père algérien et d'une mère polonaise, élevé dans la langue de Molière. il obtient le Lauréat du « Prix Botul » en 2005.

 

 

Quelques-uns de ses livres :

  • La Lettre fantôme, Minuit, 1996
  • Comment choisir son philosophe, avec Frederic Pages, sous le pseudonyme de Oreste Saint-Drôme, La Découverte, 2000
  • Manifeste pour une Europe souveraine, avec Jérôme Monod, Odile Jacob, 1999
  • Le Monde d’Ali. Comment fait-on une psychanalyse quand on Polonais, chirurgien, arabe, élevé dans le Sentier, Albin Michel, 2004
  • Les Rendez-vous. La psychanalyse de François Mitterrand, Maren Sell, 2005, rééd. 2011
  • J'vais vous dire un truc... : Les plus belles déclarations de Nicolas Sarkozy, La Découverte, 2009
  • Un sujet français, Albin Michel, 2011

 

Courte présentation du livre :

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"Je décidai de traiter les actes potentiels de mon père avec le même professionalisme que celui de l'anatomopathologiste. J'avais à réaliser l'autopsie du silence paternel."

 

 

 

Océane

 

Avis

 

Océane :J'ai un avis très mitigé sur ce livre car c'est à la fois une histoire passionnante mais l'on s'emmêle les pinceaux avec le trop-plein d'informations qui est donné. Le  titre du livre correspond parfaitement au thème du livre car il fait référence à la mention " Sujet français" écrite sur un papier qui figure dans un des nombreux dossiers le concernant. Je ne recommenderais pas forcément ce livre car il est dur de compréhension.

Maëva: C'est un livre intéressant car le narrateur, Ali Magoudi, nous parle du passé de son père, Abdelkader Magoudi, qu'il s'éfforce de retracer, mais parfois peu compréhensible sur certains points. Je rejoins donc l'avis d'Océane sur le fait que ce livre a de l'intérêt mais qu'il est difficile à comprendre du fait de toutes les informations qu'on nous donne; les dates (c'est principalement à cause de ça qu'on a vraiment du mal à se repérer dans le temps), les lieux (on peut avoir du mal à savoir à quel endroit se trouvait le narrateur et/ou son père au moment où on lit certains passages). C'est un livre que je n'ai apprécié que très moyennement.

 

Caroline : Je n'ai pas dutout aimé se livre car je l'ai trouvé dure à comprendre. On se perd à travers les références de l'auteur, il y a beaucoup trop de documents cité à mon goût et cela n'apporte pas beaucoup d'intérets au livre. L'histoire n'est pas très prenante et le personnage du père pas trés attachant.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:59

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Simon Liberati, né le 12 mai 1960 à Paris. Il est journaliste pour le FHM (For Him magazine) et écrivain français. Il écrit son premier roman à l'âge de 44 ans intitulé "Anthologie des apparitions". Puis en 2007, il publie "Nada exist" et en 2009 "L'hyper-Justine" qui recevera le prix de Flore. Et enfin il écrivit "Jayne Mansfield, 1967" en 2011. 

 

Bibliographie :  

2004 : Anthologie des apparitions

2007 : Nada exist

2009 : L'hyper-Justine

2011 : Jayne Mansfield, 1967

 

Courte présentation du livre :

Ce livre intitulé Jayne Mansfield, 1967 nous raconte l’histoire d’une pin-up ou danseuse nue des années 1950. Ce livre est fait à partir de faits rapportés d’articles de magasines ou de journaux, de témoignages. Il nous raconte donc l’histoire d’une star hollywoodienne dont la vie se résume à la drogue, l’alcool, les relations sulfureuses, le culte du diable. Cette danseuse nue meurt donc tragiquement en 1967 dans une collision entre sa voiture et un poids lourd. 

 

( réalisé par : Maria Martin )

 

Avis :

Maria M. : D'une manière générale, je n'ai pas aimé le livre de Simon Liberati, j'ai trouvé que dans ce livre il y avait trop de référence que je ne connais pas pour bien comprendre le livre, de plus je trouve que ce livre ne raconte pas vraiment l'histoire de Jayne Mansfield il parle beaucoup de ses relations masi pas beaucoup d'elle. Ce livre ne parle que des dernier mois de la vie de Jayne Mansfield alors que je m'attendais à un livre plus biographique qui raconterais sa vie depuis sa jeunesse. Et je n'ai pas aimé la façon dont est écrit le livre, ce n'est pas un livre narratif, on ne raconte pas l'histoire de cette pin-up mais on rapporte des fais tiré de magazines ou journaux. Ce livre ne m'a pas plus, c'est difficile de rentrer dedans (je n'ai d'ailleurs pas réussi). 

 

Allissia: Je n'ai pas du tout aimé le livre Jayne Mansfield 1967 de Simon Liberati car je n'ai pas réussi à rentrer dedans ce roman. J'ai trouvé qu'il était assez dur de suivre le fil du livre car il y avait trop de références aux grandes personnalités qu'on ne connaissait pas forcément et dont on ne révèlait parfois pas l'identité, puisque Jayne Mansfield également était une star hollywoodienne. Le roman n'est pas conçu autour d'une histoire, il est seulement construit comme un journal ou un magazine, c'est à dire à partir de nombreuses actualités sur les stars, avec des dates auxquelles se passent des évènements. Le livre prend donc une tournure réaliste, car on y introduit des faits se passant réellement dans la société, comme la féminisation ou le monde des stars. Il n'y avait donc pas réellement d'actions ou de but précis dans ce livre, le rendant captivant, ce qui m'a déplu.

Sébastien : Cette histoire ne m'a pas vraiment percuté, le fait que ce livre soit semblable à un article de presse m'a destabilisé. Jayne Mansfield 1967 est un livre bien écrit et, de part sa couverture, nous transporte directement, mais il ne faut pas se fier aux apparences, une fois les premières pages tournées, l'histoire n'est pas à la hauteur de mes attentes.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:58

Alexis-Jenni

 

Alexis Jenni est né en 1963, à Lyon. Il est professeur de biologie dans un lycée, mais se passionne pour l'écriture. Il écrit " pour son bon plaisir", comme il le dit lui même. Mais il décida il y a cinq ans de se lancer dans l'écriture d'un livre qu'il fera publier: L'Art français de la Guerre est né. Malgré que ça soit son premier ouvrage, il reçu un acceuil très élogieux, et son livre figure dans la sélection des livres de l'académie Goncourt, mais aussi dans celle des jurés du prix Médicis.

 

Bibliographie:

2011: L'art français de la guerre.

 

Courte présentation du livre

Dans " l'art français de la guerre, Alexis Jenni nous présente 2 génerations d'hommes, l'un ayant connu les guerres de colonies, l'autre qui a  vécu ces guerres à travers les images choquantes de la télevision.Ces deux hommes, que le l'Histoire oppose, vont pourtant se retrouver autour de la passion pour le dessin et l'écriture. Dans ce livre, Alexis Jenni, au fil des pages, nous fait revivre ce qu'était la guerre d'Indochine ainsi que celle d'Algérie, en faisant une critique assez grinçante de l'armée et de son système.  

( réalisé par : Maria Triki  )

 

Avis:

L'art français de la guerre, est un livre qui m'a laissé une impression assez mitigée: D'une part, l'écriture et le style d'Alexis Jenni est très apréciable, car lorsque il écrit, il n'en rajoute pas, il va à l'essentiel, sans pour autant délaisser certains détails. Il insiste sur les phrases, expressions, ou mots importants en les faisant ce répétez, ou en les écrivant d'une autre manière. Ce que j'ai trouver dommage dans ce livre, c'est que les parties dites " romans" soient assez ennuyantes à lire, pas assez fluides alors que les parties dites " commentaires" sont beaucoup plus " légères", plus faciles à lire et à comprendre. Pour autant ce livre reste très bien écrit. ( par Maria. T) 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:56

David foenkinos :

 

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Biographie:

 

David foenkinos est né a Paris le 28 octobre en 1974, avant de devenir romancier français, il étudia les lettres a Sorbonne tout en se formant au jazz, ce qui l'amènera au métier de professeur de guitare.

En quelques années, il a réussi à creer un univers singulier, à la fois amusant et émouvant, IL est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs écrivains de la nouvelle génération.

 

 

Bibliographie:

 

inversion de l'idiotie: inspiré de deux polonais, Gallimard 2001, peix François Mauriac

entre les oreilles: Gallimard 2002

le potentiel érotique de ma femme: Gallimard 2004, prix Roger-Nimier

en cas de bhonneur: Flamarrion 2005

les coeurs auronomes GRasset 2006

Qui se souvient de David Foenkinos?: Gallimard 2007, pris Gonio

nos séparations: Gallimard 2008

la délicatesse: Gallimard 2009, prix des dunes

bernard: les éditions du moteur 2010

lennon: Plon 2010

le petit garçon qui disait toujours non: Albin Michel 2011

les souvenirs: Gallimard 2011, prix Goncours ???

 

Courte présentation du livre:

 

Patrick est un jeune homme solitaire, mal aimé par ses parents, il rêve de devenir écrivain et travaille en attendant comme veilleur de nuit dans un hôtel.

L'avenir l'inquiète, vie sentimentale plate, il attends tout de la tendresse.

Le récit s'ouvre sur la mort de son grand-père auquel il n'a pas pu dire qu'il l'aimait, ses parents débarquent dans la vie de retraités et lui essaye de trouver l'amour...

 

( réalisé par : Erwan Derouillac )  

 

critiques:

 

"Il est tombé dans la douche en glissant sur une savonette: il s'est cassé deux côtes et fracturé le crâne."

Le roman de David Foenkinos s'ouvre sur la mort du grand-père de Patrick, ce timide jeune-homme rêve de devenir écrivain, malheureusement, l'inspiration lui manque, alors en attendant, il travaille comme veilleur de nuit dans un hôtel

c'est comme pour l'amour: il attends que la chambre de la tendresse se libère au lieu d'aller en chercher la clé.

On flotte au gré de ces souvenirs pas toujours très positifs:

solitude enterrements et séparations sont au programme, le tout ponctué de petits clins d'oeils comiques.

C'est ce qui fait le charme de "Les Souvenirs" les thèmes abordés ici, sont importants voir déprimants:

l'avenir (incertain pour le coup), la retraite, la vieillesse, décrite comme une longue agonie avant la mort, c'est la maison de retraite à laquelle Michel (le père de Patrick) envoie sa mère, l'agonie, c'est qu'elle réalise que son fils vends sa maison sans son accord, qu'elle est un fardeau pour lui.

Mais il y a toujours un petit commentaire qui va faire glisser l'histoire d'une dimension réaliste à un univers comique

tout comme le café, le récit à des troubles de la personalité et en son sein, s'incruste des souvenirs venant d'un peu tout les personnages, ce qui le rends plus attractif.

(Derouillac Erwan)

 

Stéphanie :

Dans ce livre, David Foenkinos nous fait découvrir l’univers de Patrick un écrivain inachevé et un éternel insatisfait. On traverse beaucoup d’épreuves avec lui tel que le deuil qui est un sujet lourd et triste que l’auteur aborde avec légèreté et une pointe d’humour, il traite aussi de la solitude, la vieillesse, la quête éternelle de l’inspiration et de l’amour.

Je trouve Les souvenirs très intéressant car on peut facilement s’identifier au personnage principal, à ses sentiments, quand il entre en deuil.

Les souvenirs est entrecoupé de petites histoires que Patrick se remémore au fur et à mesure du récit ce qui est intéressant quand ces histoires parlent des personnages du récit mais quand il s’agit d’autres personnages, je ne trouve pas ça très captivant et je n’arrive pas à en déceler l’intérêt.

 

Maria M. : 


J'ai beaucoup apprécié ce livre de Foenkinos, j'ai trouvé que l'alternance entre l'histoire et les souvenirs est très bien pensée et très intéressante. L'histoire est drôle, touchante, prenante. Les personnages sont attachants et l'histoire est bien écrite et attrayante. Les sujets difficiles comme le deuil, le divorce, la dépression, la vieillesse sont abordés avec beaucoup de légèreté et en même temps beaucoup d'émotions. 

Les chapitres qui relatent des souvenirs de personnages plus ou moins proches de l'histoire ne nous apportent pas forcément des détails utils pour celle-ci mais ils permettent cette légèreté que l'on retrouve dans tout le livre.

 

Noémie: J'ai beaucoup aimé ce livre car il est facile à lire et intéressant. On ne se perd jamais dans l'histoire et c'est sa pointe d'humour qui fait qu'on ne s'ennuie jamais. Tous les sujets les plus douloureux comme le deuil ou le divorce sont traités avec légèreté. David Foenkinos arrive à nous captiver avec son alternance entre les souvenirs et l'histoire. Je ne dirais pas que j'ai eu un coup de coeur pour ce livre mais je l'ai vraiment bien aimé.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:55

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Biographie : Charles Dantzig est un poète, un essayiste et un romancier. Il a publié trois livres, deux romans, un essai et des traductions d'Ocar Wilde ou bien Scott Fitzgerald. Directeur de la collection " Eux & Nous", collection pour des essais écrits par de jeunes écrivains. Son " Dictionnaire égoïste de la littérature française" lui a valu le prix Décembre à la rentrée littéraire de 2005.

 

Bibliographie :

 " Ecrivains français racontés par les écrivains qui les ont connus", paru en 1999.

" Nos vies hâtives", paru en 2001.

" Un film d'amour", paru en 2007.

" Dictionnaire égoïste de la littérature française", paru en 2009.

" Je m'appelle François", paru en 2010.

" Pourquoi lire ? ", paru en 2011.

" Dans un avion pour Caracas", paru en 2011.

 

 

Courte présentation du livre :  L’histoire se déroule dans un avion en partance pour Caracas. L’auteur raconte l’histoire d’un ami nommé Xabi  (prononcer « Chabi »). Le livre, fait de courts chapitres, raconte la vie de ce Xabi, qui est parti au Venezuela pour enquêter sur le président actuel vénézuélien : Hugo Chávez. Chaque chapitre est composé de citations de Xabi, qui est un grand écrivain.

( réalisé par :  Anne-Lise)

 

Avis

 

Anne-Lise : Ce livre a eu un effet particulier sur moi. En réalité, ce livre est composé de courts chapitres ( genre 2-3 pages chacun ). Dans chaque chapitre, il y a des citations de Xabi, et ces citations sont comme des leçons de vie, de morale. C'est très intéressant, et, à la fin fin de cette lecture, j'ai renssenti en moi, une sagesse jamais découverte auparavant  ( chose étrange ...). Je pense que ce livre peut aider à comprendre la vie, mais surtout celle d'Hugo Chavez, l'actuel président du Venezuela.

 

Clémentine: Ce roman ne m'a pas vraiment intrigué , son histoire ne m'a pas plu malgré que la narration soit assez intérressante "l'histoire commence au décollage puis s'arrète à l'arrivée dans un avion ", c'est plutôt original.

 Sinon les phrases sont courtes ce qui facilite la lecture.

 

 

 

Morgane Sudron-Leys: Le livre en lui même est très intéressant, bien construit, aux tournures de phrases simples à comprendre mais sans en perdre tout de même de leur sens. Le sujet de ce roman est lui aussi très bien choisi et instructif, le fait de parler d'un philologue avec philosophie est très amusant et sérieux à la fois.

Le narrateur nous raconte avec passion l'histoire de son ami Xabi ( Dit Chabi ), philogue et écrivain de nombreux essais.

Ce livre à un sens moral de la vie et des choses, plus que développé et c'est ce qui le rend si attirant. J'ai beaucoup aimé toutes les citations de Xabi, et cet homme vaudrait plus que la peine d'être rencontré. Ce personnage m'a vraiment plus ainsi que son protagoniste que l'on vois de l'intérieur ( étant le narrateur ).  Le seul personnage qui m'a deçue, est Lucie, l'ancienne conquête de Xabi ( séparés au bout de trois ans ensembles).

Elle représente parfaitement le héros ambitieux: elle est restée avec Xabi pour profiter de sa notoriété, ne partageant pas son penchant sexuel ( Xabi est hétérosexuel alors que Lucie est lesbienne). Xabi le savait pertinament cependant, mais pensait pouvoir la "convertir" comme le narrateur ( lui même Homosexuel que l'on soupçonne amoureux de Xabi). Bien évidement, dès qu'elle eu trouvée une nouvelle conquête, feminine de sucroir, qui lui permettrait de gravir un nouvel echelon, Lucie brise le coeur de Xabi.

C'est pour cela que je ne l'apprécie guère. Les autres personnages sont attachants avec chacun leur caractères propres. L'histoire est plus ou moins apparente dès le début mais le schéma de pensée m'est familli-ère puisse qu'elle s'apparente à la mienne. Que du positif sur ce roman qui m'a vraiment plus, et instruit. Il ne me donne que plus envie de faire de la phylosophie ou de la philologie afin de mieux comprendre ce qui est, et me former ma propre opinion des choses telles qu'on les nommes ou telles que les autres la vois.

 

 

Marylou  

Je n'ai pas vraiment accroché avec ce livre,  je trouve que l'auteur essaye de trop mettre en avant ses connaissances. A première vu il peut paraître intéressant, mais il devient finalement "barbant" à lire. Il n'y a pas vraiment d'histoire, mise à part la vie Xabi qui est inintéressante. Je l'ai trouvé long à lire, très long même .. Contrairement à l'avis du dessus je ne l'ai pas trouvé instructif, car à mon sens un livre est pour divertir, lorsqu'on prend un livre c'est pour partir ailleurs alors qu'ici non au contraire.

 

Maëva: Mon avis est assez partagé sur ce livre car au premier abord il est intéressant, le style d'écriture nous donne envie de lire la suite, mais les sujets abordés changent trop souvent, j'ai parfois eu du mal à suivre. Cependant, les personnages sont attachants et les citations de Xabi amènent à réfléchir.  

 

Caroline : Je n'ai pas apprécié se livre car tout simplement je n'aime pas se genre de roman qui retrace la vie d'une personne, je voulais cependant essayer de le lire car la quatrième de couverture me plaisait. Au final ce roman ne m'a pas interessé car je trouve que le narrateur montre trop ses sentiments envers son amis, on dirais que pour lui Xabi est son idéal humain. C'est pour cela que je n'ai pas aimé ce roman.

 


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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:54

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Biographie : Sorj Chalandon à été journaliste chez Libération de 1974 à 2007. Son reportage sur l'Irlande du Nord et le procès Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert-Londres en 1988. Puis, il a écrit quatre romans chez Grasset. Maintenant, il est une plume chez Le Canard enchaîné.

 

Bibliographie  :

 " Le petit Bonzi", paru en 2005.

" Une promesse", paru en 2006.

" Mon traître", paru en 2008. 

" La légende de nos pères", paru en 2009.

" Retour à Kiilybegs", paru en 2011.

 

Courte présentation du livre : L’histoire se déroule en Irlande. Le héros, Tyrone Meehan, se bat dans l’IRA (Irish Republic Army) pour obtenir l’indépendance de son pays vis-à-vis de l’Angleterre. Histoire très marquante au point de vue de la volonté des personnages : le passage en prison du héros à Long Kesh (excréments étalés sur les murs de la prison car refus de porter l’uniforme des prisonniers), les attentats. Beaucoup de personnages, descriptions de chacun et leurs actions.

 

( réalisé par :Anne-Lise )

 

AVIS

 

Ce livre est très intéressant car on suit le héros et les personnages secondaire avec beaucoup d'appréhension, en se demandant ce qui va leur arriver. Ce livre donne l'impression que la guerre se transmet de génération en génération car tout d'abord, on a le rapprt du père du héros avec cette guerre, ensuite on vit l'histoire du héros, et enfin la guerre vécue par les frères du héros.
Un passage très marquant de ce livre est le passage du personnage principal à la prison de Long Kesh. En effet, ce-dernier, ayant refusé l'uniforme du prisonnier, va, avec son compagno de cellule, répandre ses excréments sur les murs de sa geôle. J'ai beaucoup apprécié ce livre qui, quand on sait que certains passages sont tirés d'une histoire vraie, prend tout de suite une autre dimension

 

Marc : Un livre intéressant, très bien écrit, avec une histoire bien ficelée et plutôt facile à suivre. Beaucoup de passages émouvants dans le récit, le plus marquant selon moi étant celui où Tyrone tue Danny par erreur. La guerre étant un thème qui ne me passionne pas en règle générale, j'étais assez réticent au départ et finalement, "Retour à Killybegs" est jusqu'à maintenant une de mes lecture préférée. Un livre que je conseille donc.

 

Guilloux Stéphanie :

Je trouve ce livre très intéressant car on plonge vraiment dans l'univers de la guerre en Irlande et c'est une partie de l'histoire qui était floue pour moi. J'ai donc trouvé ce livre très enrichissant. J'ai aussi trouvé très intéressant le rapport que Tyrone (le héros) à avec son père. Au début du roman Tyrone se réfère sans arrêt aux actions et aux pensées de son père. Il le battait, c'est un personnage détestable dans sa façon de se comporter avec sa famille et les personnes qui l'entourent mais quand Tyrone parle de lui en tant que membre de l'IRA Patraig devient un Héros.Le passage dans lequel Tyrone tue Daniel son « frère d'arme » par accident (cette erreur le hantera toute sa vie) et le passage dans la prison où les prisonniers refusent de porter l'uniforme et étalent leurs excréments sur les murs de leurs cellules m'ont beaucoup touchés. Les conditions de vie des prisonniers m'ont aussi beaucoup surprise et touchée.

 

  Derouillac erwan:

Retour à Killybbegs a été pour moi un livre très enrichissant au niveau historique, étant donné que je ne connaissais quasiment rien de cette période de la guerre en Irlande.

Néanmoins, je n'ais pas vraiment accroché au récit malgré certaine scènes frappantes: lorsque Tyrone tue Danny par erreur ou encore lorsqu'il étale ses excréments sur les murs de sa cellule à Long Kesh.

Je pense que ce livre est plus intéressant instructivement que littérairement, car j'ais eu l'impression que le récit se répettait un peu, à force de parler d'IRA, de Brits et de trahison.


Sébastien : Après cette envolé en Irlande, ce livre m'a assez plu. L'histoire est pleine d'action, d'intrigue, et nous donne l'envie d'y rester jusqu'à la fin. Les personnages qui sont nombreux sont touchant. La vision de la guerre l'est aussi. En conclusion j'ai bien aimé ce livre, plein d'intrigues. 

 

Gwénola: Ce livre m'a assez plu dans l'ensemble, l'histoire nous apprend pas mal de choses sur cette guerre en Irlande qui n'est pas si connue. L'histoire est pleine d'actions, et de rebondissements, mais je trouve qu'à force on ressent une sorte de lassitude dû au fait des répétitions du récit.

 

Allissia: J'ai bien aimé ce livre, l'histoire du personnage principal, Tyrone Meehan, se battant pour l'IRA, pour son pays l'Irlande, est intéressante et comporte de nombreuses actions, ce qui rend le récit vif. Le livre nous permet de même d'enrichir notre culture à propos de la guerre en Irlande, qui est le coeur du roman. De plus, il y a plusieurs dates dans le livre, ce qui permet de nous situer dans le roman et de ne pas être perdu. J'ai trouvé que le personnage Tyrone Meehan était assez touchant, il a cependant vécu de mauvaises périodes et tout en nous racontant cette guerre, il nous racontait sa vie personnelle, ce qui permettait de faire une pause entre temps.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:53

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Biographie  : Emmanuel Carrère, avant d'écrire son premier roman " Bravoure", en 1984, est tout d'abord critique de cinéma pour Positif et Télérama. Il écrit aussi les scénarios de films tels que " Mr Ripois", "Léon Morin, prêtre" ou encore " Denis". Ses ouvrages, " Un roman russe" et " Une autre vie que la mienne" ont beaucoup de succès auprèes des lecteurs.  

 

Bibliographie :

" Le détroit de Behring", paru en 1986.

" Hors d'atteinte", paru en 1988.

" La Classe de Neige", paru en 1997.

" L'adversaire", paru en 2000.

" La Moustache", paru en 2004.                         

Un roman russe", paru en 2008.

" D'autres vies que la mienne", paru en 2009.

" Bravoure", paru en 1984.

Limonov " , paru en 2011.

 

Courte présentation du livre  : L’histoire se déroule en Russie. Le héros, Edouard Veniaminovitch,dit Limonov ( personnage réel) veut devenir très célèbre, être connu dans le monde entier. Mais le destin en a décidé autrement : tout d’abord, il est un voyou en Ukraine, ensuite la chute aux enfers, il devient un clochard à Manhattan, où se découvre homosexuel. Une légère remontée le fait devenir valet de chambre également à Manhattan. A Paris, tout le monde le connaît comme étant un très bon écrivain. Ce livre décrit notamment les relations d’Edouard avec les femmes, qui sont plus ou moins mouvementées. En effet, il n’a jamais eu de relation «  durable » avec une femme.

 

Avis 

 

Anne-Lise : J'ai un avis très mitigé sur ce livre car je trouve qu'il manque de clarté dans ses descriptions. La première partie est bien expliquée, l'histoire du héros est claire, on le suit dans tous ses déplacements, ses actions. Mais la deuxième partie est moins précise, il s'agit plus de l'histoire du narrateur, qui narre ses relations commnues avec Edouard Vienaminovitch. Il y a aussi dans ce livre beaucoup de termes politiques, un peu compliqués à comprendre. Je pense que cette histoire est très intéressante, le personnage aussi, mais la narration de la Russie est mal faite. 

 

( réalisé par : Anne-Lise)

 

 

Noémie : Je suis assez d'accord avec Anne-Lise, cependant, je ne trouve pas qu'il manque de clarté dans ses descriptions. Au contraire tout est bien détaillé durant tout le roman ce qui nous permet de bien visualiser les scènes. Mais j'ai eu du mal à me plonger dans ce roman car il y a beaucoup de termes politiques et de dates qui nous perdent dès le départ. Je n'ai pas du tout accroché au tout début, lorsqu'il nous parle de la Russie et finalement j'ai reussi à me plonger dans le livre lorsqu'il décide de partir à Manhattan. Mais, cela devient vite très cru, certains passages sont d'autant plus choquants étant réels. On ne peut pas éprouver de sympathie pour le personnage principal, Edouard, mais pendant tout le livre on le découvre et on essaye de le comprendre. Sans l'avoir détesté, je ne peux pas dire que j'ai aimé ce livre, malgré son histoire intéressante et son personnage singulier à qui on s'attache finalement; sans pour autant l'aimer; car je n'ai vraiment pas reussi à me plonger dedans et qu'il y a beaucoup de passages dans lesquels je me suis perdue.

 

Maurine : Ce livre ne m'a pas emballé, j'ai été très déçu par rapport aux éloges qu'il y a pu y avoir dessus. Je m'attendait à mieux, mais cela permet de découvrir d'autres horizons littéraires. Cependant je ne pourrait donner un avis constructif sur ce livre car je n'aime pas les récits autobiographiques, je n'en voit pas l'intêret. Je dirais juste que ce livre sera aprecié par ceux qui aiment les autographies tournées en romanesque, personnellement je préfère les fictions car ces histoires permettent de s'évader davantage.

 

Maria : Mon avis sur ce livre est assez varié. J'ai beaucoup apprécié l'histoire du héros, la façon dont elle est raconté et ses réussites comme ses échec. Seulement, l'histoire politique de la Russie est très difficile à suivre et à comprendre. Il y a un nombre important de protagonistes qui ont des noms tellement semblables qu'il est quasiment impossible de se souvenir qui est qui; de plus je n'ai pas toujours compris les passages concernant la politique de ce pays car celle-ci est très compliquée. Malgré tout, la plupart des passages sont agréables à lire et nous apprenons énormément de choses sur cette personne qui m'étais juqu'alors inconnue. 

 

Allissia: Je n'ai pas vraiment aimé ce livre car j'ai trouvé qu'il était assez compliqué à lire et à comprendre. En lisant la quatrième de couverture de ce livre, je m'attendais au départ à un livre qui allait parler que de ce personnage Limonov qui paraît mystérieux et ses aventures mais j'ai trouvé qu'il abordait beaucoup trop le sujet de la Russie et sa politique, c'est donc à ces moments là que j'étais perdue dans le roman, c'est à dire souvent. Le narrateur a de même mélangé beaucoup de personnages, par exemple il parlait d'un personnage et en reparlait longtemps après, du coup je ne me rapellais plus qui pouvait être ce personnage dont on parlait et parfois il ne révélait pas forcément l'identité de chaque personnage. J'ai donc trouvé ce livre trop long et lent, de plus je n'ai pas du tout accroché avec ce livre qui me semblait beaucoup trop ennuyant.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:49

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Biographie  

 

Stéphane Audeguy est né à Tours, en 1964. Il enseigne en ce moment l'histoire du cinéma et la littérature à Paris.

 

 

Bibliographie

 

Cet auteur a écrit : - " La théorie des nuages " en 2005

                               - " Fils unique" en 2006

                               - " Petit éloge de la douceur " en 2007

                               - " L'enfant du carnaval " en 2009

                               - " In memoriam " en 2009

                               - " Nous autres " en 2009

 

Courte présentation du livre

 

« Quatre lettres tirées aux loteries de l'histoire : Roma. Et tous ces grands savants qui se penchaient sur moi ; certains me déclarant femelle, comme une louve ou comme une putain, d'autres disant que je devais mon nom au mâle fondateur qui traça mon enceinte. Moi, je ne disais rien, naturellement ; mais n'en pensais pas moins. Au petit jeu fastidieux de la vérité je leur souhaitais bien sûr tout le plaisir du monde, et ne m'en mêlais pas. Enfin j'avais vécu, comme toi, mon amour, comme tout le monde : une vie, toute une vie, rien qu'une vie. »

 

Voilà la ville de Rome qui nous parle. Dans ce livre, Stéphane Audeguy nous fait rencontrer Rome, comme étant une vraie personne qui peut penser et se souvenir. L'histoire de cette ville est donc racontée à travers d'autres histoires : celle du jeu vidéo " Rom@ ", celles des participants à ce jeu, dont par exemple Nitzki qui vient de Pologne. Les retours dans le passé de Rome sont fréquents, on entend alors parler de Mussolini, Néron, ou Audrey Hepburn... Mais toujours en revenant à cette idée : Roma= Amor.

 

( réalisé par : Morgane Mazé )

 Avis

 

"Rom@" est un livre très riche au niveau historique : une grande partie de l'histoire de Rome est racontée. Ce livre nous fait aussi réfléchir grâce au jeu vidéo Rom@ : où est la frontière entre le virtuel et le réel ? Les joueurs semblent jouer avec cela, et parfois, l'auteur nous fait penser que ce joueur est vraiment en train de perdre tout son sang dans l'arène. Il faut aussi rajouter que l'auteur a un style d'écriture assez complet, utilisant des descriptions habiles et parfois moqueuses. L'anagramme du titre est très bien trouvé : Roma et Amor, car en effet, on s'aperçoit que l'auteur trouve important de laisser une place à l'amour dans son livre. Voilà pour le positif.  Néammoins il est très difficile de rentrer dans l'histoire : il n'y en a pas vraiment, et on retrouve des histoires très dispersées dans l'ensemble du livre. Le style de l'auteur est assez complexe, même trop, ce qui n'en fait pas un atout puisque les histoires sont difficiles à suivre. Je n'ai pas apprécié le choix du thème du jeu vidéo, ni celui de l'histoire de Rome racontée comme cela. Les personnages n'étaient pas attachants, puisqu'ils passaient en " coup de vent".  Je dirais que je n'ai pas apprécié ce livre et me suis forcée à le finir. Après l'avoir refermé, je n'avais sûrement pas compris ce que Stéphane Audeguy a voulu nous faire comprendre et ressentir dans " Rom@".

 

Morgane Mazé

 

 

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