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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 14:47

La communauté l’ayant décidé, 

Une jeune et gourmande fourmi

De la nourriture elle se devait de récolter. 

En chemin, elle dénicha un morceau de pain

Elle se décida à le ramener

Quand soudain, la faim lui fit oublier sa requête

Et sur-le-champ elle dévora la miette.

Heureuse, le ventre lourd, 

Elle pris le chemin du retour

Et tomba nez à nez avec un grain de riz

Si rond et dodu,

Qu'aussitôt elle l’engloutit. 

Le temps passait, elle devait rentrer. 

Là elle trouva

Une belle noix.

Satisfaite et friande, 

La fourmi dans son ventre la fit descendre.

L’insecte sentit dès lors 

Que son estomac s’alourdissait ;

Si bien que c’est en traînant les pattes

Qu’elle rentra avec hâte. 

Elle trouva sur le retour

Un grain de raisin qui ne fit qu’un tour. 

Ce fut la bouchée de trop : 

Aussitôt engloutit ; aussitôt ressortit.

La pauvre fourmi éclata.

 

 

La gourmandise, lorsqu’on ne sait se contrôler, devient des plus néfastes.

A vouloir tout prendre, on fini par tout perdre.

 

 fourmi_miel_m.jpg

 

Juliette L -

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 14:22

Une vielle dame dans un magasin,

Tenait dans ses mains des vêtements

Un vendeur jeune et quelque peut malin

Décida d'aller la voir prestement

 

<< Chère Madame,comme vous avez de bon goût

comme vous êtes belle, achetez donc tout!

Sans mentir si votre intelligence

Se rapporte à votre magnificence

Vous voilà la plus belle des femmes.>>

 

La vieille dame heureuse et toute flattée

Pour montrer sa supériorité

Ouvrit son porte-feuille et le vida tout entier.

 

Le vendeur s'en saisit et dit:

<<Ma bonne dame toutes ces fripes sont onéreuses et vous n'avez plus aucuns sous

la prochaine fois faite attention aux voyous.>>

 

La veille dame honteuse et confuse

Promis que plus jamais

Elle ne les écouterait.

 

Alexia B

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:28

Jeune ouistiti tomba de son lit

Hier entre le jour et la nuit

Rattrapé par son snobisme 

Ainsi que son narcissisme,

Il se retrouva nez à nez devant cette araignée et fut contraint d'avouer,

La triste vérité

Qu'il n'est point supérieur aux autres habitants

De cette Terre qui vire au néant.

Ô jeune singe ennuyant

Que tout le monde fuit en courant

Apprends dès aujourd'hui

Que tu es incompris

Aux yeux de tes parents ainsi que de tous ces gens.

Jeune ouistiti je te prends aux mots : 

Il ne faut pas vouloir voir le monde de trop près

Au risque de tomber de haut. 

 

ouistiti-mignon-4.jpg

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 00:45

Soudainement privé de ce qui l'aidait à rêver,
Un jeune artiste déplorait son coeur brisé
Et disait, tout en versant un torrent de larmes :
"Je ne souhaite pas me vautrer dans ma douleur !
Si tu savais ! tu m'enlèves les armes
Dont j'ai besoin pour affronter tous ces malheurs ;

Mes rimes et mes mélodies apaisent mon âme.
Dans le chagrin, raccrochez-vous à vos chimères,
Qui seront votre seul réconfort dans le mal
Ainsi que dans la poussière."

 

victoria-frances.jpg

 

Texte original : "L'Oiseau blessé par une flèche"

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 16:53

Hier, sur ses hauts talons, allait je ne sais où,

La belle à la longue crinière couleur acajou.

Je l’a voyais souvent, bronzer au bord de la mer.

L’eau y était limpide et très claire.

Mes compères aussi y allaient souvent,

Accompagné de leurs amis de tout temps.

Tous la guettaient de leurs yeux ahuris,

La belle en eut fait aisément son profit.

Tous approchaient du bord ; elle n’avait qu’à choisir.

Mais elle crut mieux faire d’attendre.

Qu’elle eut de plus beaux prétendants.

Elle vivait de brèves histoires et embrassais à ses heures.

Après un instant l’envie lui vint, alors avec douceur

Elle s’approcha du premier venu,

Et l’embrassa avec une fougue non contenue.

Mais cela ne lui plut pas, elle s’attendait à mieux

Et montra un goût dédaigneux.

Comme le Don Juan du bon Molière.

« Moi dit-elle ; moi la belle, que je tombe amoureuse de ce laideron ! Et pour qui me prenez-vous ? »

L’homme repoussé, elle s’approcha d’un autre qu’elle rendit fou.

« Un homme mûr ! C’est bien là mon passe temps, qu’il n’en croit pas plus, même si aux dieux n’en plaise ! »

Cependant quand elle ne vit plus aucun garçon.

L’envie lui pris d’une vraie relation,

Mais elle se retrouva bien bête et honteuse

De ne pas trouver un seul homme qui la rende heureuse.

 

Dans la vie, il ne faut pas être si difficile :

Les gens les plus conciliants sont aussi les plus habiles ;

D’être exigeant, il faut vous garder,

Vous pourriez tout perdre en voulant trop gagner.

 

http://www.dontmiss.fr/img200906/miranda-kerr-4.jpg

 

 

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 11:30

Un grand chien, fier sur son herbe lustrée,

Portait à son cou une belle chaîne dorée.

Le mouton, par son esprit frivole,

Lui tint à peu près ces paroles:

"Hé, monsieur le chien!

Que vous êtes élégant! Comme vous le portez bien!

Sans mentir, si votre collier

Se rapporte à votre fortune,

Vous êtes le roi de la commune."

A ces compliments le chien se leva,

Et pour rendre jaloux le mouton,

Leva la tête bien haute et se pavana.

Lorsque soudain le maître arriva, et dit: "Mon bon chien,

Apprends que tout voleur

Se fera prendre dans l'heure.

Ce collier n'était pas le tien."

Le chien, honteux, compris qu'il est inutile de vivre au dessus de ses moyens,

Et de se moquer d'individus jugés moins bien.http://www.delafermealassiette.com/images/stories/Clients/000003/chien-mouton.jpg

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 18:56

l'habit ne fait pas le moine

C'est ce que nous allons voir

Un jour un loup à la mauvaise réputation

D'être un être cruel sans aucune compassion

rencontra sur son chemin un vieux cerf

en piteux état et qui ne bougeait guère

le pauvre bougre pensant que son heure était arrivée

par malheur prit la parole avec un air dépité

"Voila donc la mort qui présente ma fin

Car je lis dans vos yeux une belle faim

Seigneur loup je vous pris de me manger en vitesse

et ne faîte preuve de délicatesse !"

Le loup se prit d'une belle colère

Ce sot commençait à lui plaire

"Vous auriez du utiliser votre tête

pour que j'accepte pareil requête

car vous utilisez comme arme

un bon sens éphémère qui prétend lire mon âme

dans ce cas la monsieur le cerf

votre talent est à refaire

et à force de croire ce que l'on dit

cela vous coûtera votre vie "

le loup le mangea d'une traite

et s'en alla sans demander son reste

 

morale de l'histoire: à force de trop juger autrui, on finit par en payer le prix.

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                       sarah pellion

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 15:21

Ne forçons pas notre talent

Cela causerait de sérieux désagréments

Jamais un lourdaud

Ne saurait se faire passer pour plus beau.

Ces rares gens, dont Dieu a facilité la vie

Ne peuvent se mélanger à autrui.

C'est un point qu'il faut leur laisser,

Et c'est un point que je vais vous raconter.

Ainsi à l'Ane de notre morale,

lui ressembler pourrait être fatale.

Pour se rendre plus aimé

Auprès de son maître, il alla le caresser:

Ce qui fut une mauvaise idée.

Selon ce dernier, l'Ane en question

Ne mériterai rien.

Ou alors si: des coups de bâton

Donnés avec dédain.

"Et ce chien ? disait-il mortifié

Parcequ'il remut la queue

Monsieur est le plus heureux.

Si un rien lui suffit d'avantage

C'est à la portée de n'importe quel idiot du village.

J'en conclus que nous devons rester à nos places.

Une menace plane au dessus de nos têtes, 

Celle que Martin bâton refasse surface. 2226443117_45480394_shocked_woman_answer_2_xlarge_xlarge.jpeg

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:30

Maître Corbeau, sur un arbre perché,

Tenait en son aile un bédo.

Maître Renard, par l'odeur attiré,

Lui soutint à peu près ses mots :

"Hé ho, Monsieur du Corbeau,

Comme vous roulez bien ! Comme vous semblez haut !

La vérité, si votre récolte

A sa fragance se rapporte

Vous êtes le Bobby Stones de ces bois."

A ces mots, le corbeau se sent de faire une fête,

Et pour montrer sa belle tête,

Ouvrit une large boîte, laissant tomber sa quête.

Le Renard s'en saisit et dit  " Mon bon Monsieur,

Apprenez que tout bédaveur,

vit aux dépends de celui qui lui vend."

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 20:16

Les deux pigeons et le loup

 

Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre,

Un loup, de leur faiblesse et de leur affront à la nature, se moqua,

Les deux pigeons agacés, s’en allèrent sans se défendre,

Le loup les suivit et plusieurs menaces il leur lança.

Les deux oiseaux eurent une idée :

Sur un saule pleureur, sur une île au milieu d’un étang,

Ils se posèrent et attendirent le loup entêté.

Ce dernier, de loin, vit les pigeons roucoulants ;

Il décida donc de traverser en nageant,

Ce qui le séparait de ces deux amoureux.

Mais au milieu de l’étang,

Il sentit sous ces pattes de longues algues, ce qui le rendit peureux.

Alors il tenta de se dégager.

Mais il ne pouvait plus rien faire,

Il lui était impossible de se libérer.

Se rendant compte qu’il ne pouvait pas se défaire,

Il se laissa couler.

Du haut de leur arbre, les pigeons avaient tout vu ;

Ils se dirent qu’ainsi ils pourraient librement s’aimer,

Et qu’avec leur ruse, ils l’avaient bien eu.

 

L’amour entre deux êtres du même sexe ne doit pas être moqué ou puni car dans ce cas le moqueur met en péril son honneur et sa vie. 

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