Le Siècle des
Lumières -
PRINCIPAUX
ÉVÉNEMENTS (
historiques / littéraires )
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- La fin du règne du Roi-Soleil ( 1685 – 1715
)
- La Régence ( 1715 – 1723 )
- Règne de Louis XV ( 1723 – 1774 )
- Règne de Louis XVI ( 1774 – 1792 )
- La Révolution française ( 1789 – 1799 )
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1715 :mort de Louis XIV ; début de la Régence
( 1704-1717 : traduction des Mille et
Une Nuits par Galland)
1720 : banqueroute de Law
( 1721 : Lettres persanes de
Montesquieu)
( 1740-1786 : règne de Frédéric II de Prusse )
( 1744 – 1758 : guerre coloniale avec
l’Angleterre )
1755 : tremblement de terre de Lisbonne
1756-1763 : guerre de 7 ans
( 1762 – 1796 : règne de Catherine II de Russie )
1764 : expulsion des jésuites
1766-1769 : voyages de Bougainville ; 1772 : Supplément au voyage de Bougainville de Diderot
1769 : suppression de la Compagnie des Indes
1776 : indépendance des Etats-Unis
1787 : Édit de tolérance envers les protestants
1788 : Convocation des États généraux (è
1789 : Révolution française)
1790 : proclamation des 83 départements
1792 : proclamation de la République, Valmy, Jemmapes
1795 : Directoire
1799 : Coup d’État du 18 Brumaire
AUTEURS (et leurs
œuvres)
- Montesquieu ( 1689 – 1755 )
- Voltaire (1694 – 1778)
- Rousseau (1712 – 1778)
- Diderot (1713 – 1784)
- Marivaux (1688 – 1763)
- Beaumarchais (1732 – 1799)
- Choderlos de Laclos (1741 – 1803)
- Bernardin de Saint-Pierre (1737 –
1814)
- Sade (1740 – 1814)
- L’Encyclopédie (1751 – 1772)
- Swift (Le voyage de Gulliver - 1726) ; Defoe (Robinson
Crusoé)
- (Fontenelle : 1657 – 1757 : )
- (Condorcet : 1743 - 1794)
IDÉES (et
thèmes)
- Monarchie (parlementaire, constitutionnelle, etc)
- Despote éclairé
- Religion : catholicisme / protestantisme ; déisme ; athéisme
- Matérialisme vs spiritualisme
- Tolérance vs superstition
- mythe du bon sauvage ; - voyage et
ailleurs
- esclavage
- Noblesse, Clergé, Bourgeoisie et Tiers-Etat
- libertinage
- bonheur
- utopie
- philosophie et savoir ; -
Cafés et Salons
- peinture : Boucher (1703 –
1770), Fragonard, Chardin, Greuze
- musique : Bach ,
Mozart
Despote éclairé
Le despotisme éclairé est une doctrine politique issue des idées des philosophes du siècle des Lumières.
Variante du despotisme qui s’est développée au milieu du xviiie siècle, le pouvoir y est exercé par des monarques de droits divins dont
les décisions sont guidées par la raison et qui se présentent comme les premiers serviteurs de l’État.
L’action des despotes éclairés est parfois qualifiée de moderne, pour leur inspiration philosophique et les réformes qu’ils mettent en place. Cependant la structure même du pouvoir politique et
de la société ne sont pas modifiés par ces régimes, qui se rapprochent ainsi des absolutismes de l’époque. Ils mettent au service de l’ordre établi les idées philosophiques qui leur sont
contemporaines.
Dans le passage sur l’Eldorado de son conte Candide, Voltaire dresse le portrait de ce monarque idéal. Ce roi possède le pouvoir qui suit une
raison qui dépasse les limites réelles. Il y règne sans problèmes financiers, ni politiques, ni culturels, c’est un tout.
( source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Despotisme_%C3%A9clair%C3%A9 )
Montesquieu
Charles Louis de Secondat, baron de Monstesquieu est issu d'une grande famille de parlementaire bordelais. Il est né le 8 juillet 1689. Il étudiera
le droit dans sa ville natale mais c'est à Paris qu'il découvre les cercles de lettres, de savants et de voyageurs. Lors des morts de son père et de son oncle, il hérite d'une grand fortune et
devient président au parlement de Bordeaux. Cependant, malgré sa fidélité à ses devoirs, son intérêt pour la vie de l'esprit l'emporte et il sera membre de l'académie des sciences de Bordeaux. Il
rédigera de nombreux traités sur la politique, l'histoire, la politique ainsi que sur les sciences. Déjà, dès le début du XVIIIème siècle, il y exprime son indépendance d'esprit et certaines de
ses idées sur la religion inquiétantes par leur nouveauté.
La révélation des Lettres Persanes.
Après ses réflexions, de cette curiosité de savant et de moraliste est né la première oeuvre
importante de Montesquieu, les Lettres Persanes. Ce roman totalement inattendu fit l'effet d'une révélation
par son audace et son esprit. C'est sans doute pour cela, que l'auteur par prudence a fait publier son ouvrage à Amsterdam et n'a pas avoué dans un premier temps qu'il en était l'auteur. Grâce au
succès des Lettres Persanes, les portes des salons parisiens s'ouvrirent à l'auteur comme celui de la marquise de Lambert où on débattait des questions de morales, on parlait également de
bonheur. Alors qu'au club de l'Entresol, les regrets politiques et religieux étaient agités. Ces cercles mondains où se formaient l'esprit des Lumières, recevaient de Montesquieu autant qu'ils
lui apportaient. Donc, ce milieu libertin lui inspira un roman galant, Le temple de Gnide en
1725.
L'esprit cosmopolite
Montesquieu en voyageant dans tous les pays d'Europe interrogea,
observa, compara les usages et les systèmes politiques. C'était un auteur qui avait de grande facilité d'adaptation et faisait preuve d'une grande ouverture d'esprit. Il disait
:
« Quand j'ai voyagé dans le pays étrangers, je m'y suis attaché comme au mien propre. »
« Un ouvrage utile dont
le sujet est immense »
Alors qu'il se consacre à l'étude de l'histoire, il écrit ses
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence constituent un livre précurseur de l'analyse historique
moderne. Cet essai, publié finalement à partir de 1734 ne sera qu'achevé treize ans plus tard : il se nommera "L'esprit des
Lois"
« Un avenir contrasté »
A la publication
de l'oeuvre de toute sa vie comme il le disait, il ne la signe pas et elle est officiellement interdite en France. L'esprit des loisa été lourdement critiqué
notamment par les jésuites et les jansénistes. De plus en 1751, la faculté de théologie de Paris en condamne 17 propositions. Le dernier travail de Montesquieu aura été accompli
pour l'Encyclopédiede Diderot et d'Alembert. C'est l'article « Goût », qui sera publié après sa mort survenue à Paris le 10 février 1755.
Les philosophes du
XVIIIème siècle reconnaissent en Montesquieu leur précurseur. Ses idées inspirées leur combat. Homme de deux siècles, le plus « philosophes des classiques ». C'est un esprit
conservateur et pourtant tout entier tourné vers des revendications d'une époque moderne.
La Bourgeoisie:
Au XVII eme siècle, les bourgeois détiennent les richesses du pays. Partout où il y a de l'argent à gagner, les bourgeois sont là ! Ils sont les principaux chefs
des banques et ce classe Au 3 eme rang sociale. Ils s'imposent aussi dans l'industrie qui vient de naitre, ainsi que dans le commerce et dans l'immobilier. Ils deviennet bourgeois en achetant des
charges au roi. C'est avec la chute de la nnoblesse que la bourgeoisie monte et se fait connaitre.
La noblesse: Les nobles ont leurs mérites. Leur titre ils le doivent au roi qui leur a donnés des terres sur lesquels ils exercent leur pouvoir. Ils ont un titre
de duc, de compte ou de marquis. Ce titre de noble est perpétué avec l"héritae mais le fils un peu incapable peut faire tout perdre a sa famille. A l'époque le roi de France n'est qu'un
noble avec plus d'autorité. Il peut s'entouré de nobles mais dans ces cas là ils perdent toutes responsabilité et peuvent jusqu'a perdre leur titre. Pour ce faire reconnaitre comme noble il faut
se montrer et c'est à la coure que les réputations ce font.
Matérialisme (rejoint les
idées de l'athéisme)
Basé essentiellement sur 3 thèmes:
- explication rationaliste du monde fondée sur l'idée d'une existence première de la matière
- la nature humaine déterminée par une connaissance sensible des choses et des autres
- 1 morale individuelle et sociale totalement séparée de la religion jugée inutile et dangereuse
Consiste à nier l'existence d'un dieu créateur et que tout est né de la matière capable de mouvement et animée par des combinaisons
nécessaires pour créer la vie. On ne fait plus appel à une existence divine pour expliquer l'univers. Les philosophes matérialistes dénoncent le poids et l'autorité métaphysique, morale et
sociale des religions.
Le matérialisme s'inspire du rationalisme et du progrès scientifique.
Selon les conceptions matérialistes, la matière consitue le principe unique de toute activité intellectuelle. Tout se fait en
fonction de l'organisation de cette matière qui diffère, et est plus ou moins complexe dans structure chez chacun.
Les matérialistes ne croient pas à une vie de l'âme après la mort et sont donc à la recherche du bonheur sur Terre.
Cette philosophie athée donne lieu à de violentes protestations contre ce qu'elle considère comme une inacceptable intrusion de la
religion dans les domaines de la morale, de la politique et de la vie sociale
La musique du siècle des lumières
Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilius Mozart ou Wolfgang Amadeus Mozart. Né à Salzbourg, empire germanique, le 27 janvier 1756
et est mort à Vienne le 5 decembre 1791. Virtuose du piano mais aussi du violon, il compose plus de 620 oeuvres. Considéré comme le plus grand maître de l'opéra avec le concerto, la symphonie et
la sonate. Enfant prodige, il possède l'oreille absolue et la mémoire eidétique. Ses premières oeuvres datent de ses six ans.
Oeuvres : "Les noces de Figaro" (1786), "La flûte enchantée" (1791)
Le bonheur
Durant le siècle des Lumières, avec le développement des idées et de l'optimisme, la question du bonheur commence à se poser. La plupart des philosophes se basant sur le savoir et la raison
pensent que le bonheur peut être apporté par le développement de la science. Si le XVIIIème siècle constitue effectivement un siècle marqué par le bonheur, celui-ci n'est pas dû aux sciences mais
plutôt à la paix, l'économie et l'évolution de la société. En effet, chacun part en quête de son bonheur personnel, à la rencontre d'autres personnes, de conversation et de savoir. Les portraits
de ce XVIIIème siècle appuient l'idée d'un bonheur grandissant, puisque sur la plupart de ceux-ci, les protagonistes sourient. Certains philosophes dénoncent cependant ce bonheur (Voltaire,
avec Zadig ou la destinée).
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