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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 19:08

Auteur : Hervé Bazin est né le 17 avril 1911 et il est mort à 84 ans le 17 février 1996. C'est un écrivain français, son premier roman fut Vipère au poing paru en 1948, suivit de La mort du petit cheval (1950) et le cris de la chouette (1972)

Hervé Bazin


Origine du titre : Au début du livre, le personnage principal est entrain d'étouffer une vipère entre ses mains, il la compare avec sa mère, c'est le fil conducteur de l'histoire. Le combat contre sa mère est le même que celui qu'il a vécu avec cette vipère au début de l'histoire. Cette anectode cloture et commence le roman.




Composition : 25 chapitres composé dans l'ordre chronologique.

Intrigue : c'est la vie quotidienne de la famille Rezeau, une famille bourgeoise. Jean Rezeau, le cadet de la famille, ainsi que son ainé Frédie sont élevés par leur grand mère depuis tous petits. Après la mort de celle-ci, ils retrouvent leurs parents (Paule et Jacques) et le benjamin de la famille, revenus de Chine, qu'ils ne connaissent pas. Ils trouveront en leur mère une ennemie acharnée, mais celle-ci trouvera un grand adversaire : "Brasse-Bouillon". Durant toute l'histoire, il y aura un combat jusqu'à ce que Jean ai 15ans et part au collège à l'internat.

Thèmes principaux : enfance, haine, éducation, rapports mère/fils, maltraitance 

Contexte : Le cadre spaciotemporel est bien définit. L'histoire se déroule à la belle Angerie dans la demeure familiale, et certaines dates sont souvent mentionnées.

Personnages :Le roman possède une caractérisation directe car le roman est autobiographique. Narrateur et personnage principal Jean Rezeau : il hais tout le monde, il aime la confrontation, il a des grandes oreilles, il est petit, gouflu et brun. Surnommé Brasse Bouillon.
Paule Rezeau : Femme cruelle avec une autorité sans limite qui maltraite ses fils. Surnommé Folcoche.
Jacques Rezeau : Affectueux, travailleur, mais lache avec ses enfants car il ne les défend pas envers leur mère.
Marcel Rezeau: Enfant neutre, il cherche à attirer les faveurs du coté de ses frères et de sa mère, c'est le préféré de sa mère. Surnommé Cropette.
Ferdinand Rezeau : ainé de la famille qui ne s'oppose pas à sa mère mais qui aide Jean et l'admire, il est timide et peureux. Surnommé Freddie ou Chiffe. 

Nature : c'est un roman réaliste car il montre le monde tel qu'il est, la vie quotidienne de la famille Rezeau, sans l'idéaliser.

Style d'écriture :  Ecriture classique avec beaucoup de détails

Mon avis :  J'ai aimé cette histoire car j'aime la compétition et j'aime le combat qu'on peut voir entre l'amour et la haine, car dans le fond Jean se rend compte que si lui et sa mère se tiennent autant tête c'est qu'ils sont pareil et qu'ils ont des points communs. Je n'ai pas aimé le peu d'originalité du fond de l'histoire, le père "lache", le fond d'histoire est trop basique. Je n'ai pas non plus aimé que l'histoire ce finisse mal, que rien ne change et qu'il ne se passe strictement rien, même si ça change des autres histoire.

Les films adaptés : 
 
   1975
  2004

ce que j'ai retenu de ce film : c'est que finalement les personnes qui se détestent ont des points communs car ils ont déjà la même capacité à se tenir tête

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commentaires

David Augustin 11/04/2015 18:36

Je commente parce que j'ai un avis respectueusement complètement différent du tien :
Je ne voit pas franchement de combat entre l'amour et la haine, la haine a triomphé dès le premier jour où il la rencontre (ou la retrouve mais vu l'âge auquel ils se sont quitté c'est tout comme) où sa mère répond à un premier câlin par une énorme claque qui les envoie valser. Les frère méditent et tentent deux fois dont une avec préméditation, d'assassiner leur mère. A mon avis arrivé à ce point il y a peu de place pour la nuance. Jean se rend certes compte qu'ils sont très semblable dans leur manière d'être, dans leur dureté et leur jusque boutisme. Dans leur capacité à la guerre totale. Mais Jean ne maltraite sa mère qu'en réponse et sa mère le fait directement (le pourquoi n'est jamais vraiment abordé, je pense que l'auteur ne l'a jamais compris). Il est cruel, on le voit avec la vachère mais il est modelé par elle et se considère comme tel, il avancera une vipère au poing le reste de sa vie à cause d'elle et selon lui elle mérite une haine éternelle pour cela.
Enfin le fond de l'histoire n'est pas basique il est simplement réel. En fait ce roman est très largement autobiographique, c'est un témoignage, un témoignage de la manière dont on peut être modelé par la haine, des relations familiales pourrie et caetera et caetera... Surtout d'ailleurs l'aveu qu'on ne s'en remet pas vraiment, où du moins que c'est la conviction qu'on a adolescent (il se rattrapera avec ses suite, leur insufflant plus d'espoir).
Pour moi ce roman est exceptionnel parce qu'il décrit fantastiquement bien un sentiment, une guerre et un processus de mise en place de caractère réel justement. Il y a peu de roman qui fond rentrer aussi bien dans le personnage et le comprendre que vipère au poing. Il est exceptionnel parce qu'il permet de comprendre un pan entier, important et crucial parce que c'est ce pan qui explique tant de réaction, de la psychologie humaine qu'on a vraisemblablement (pour la majorité d'entre nous j'espère) peu exploré.

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