Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 21:39

Michel Butor, écrivain, né le 14 septembre 1926 à Mons-En-Breuil en France, est auteur de la modification, entre autre, de Passage à Milan, ou encore L’Emploi Du Temps, Degrés et Travaux de poche.

    Le narrateur/ personnage principal dont on ne connait que les initiales « L.D »(p10) est un homme âgé de environ 40 ans; il habite à Paris, 15 place du Panthéon et décide de faire un voyage à Rome, l‘histoire se déroule durant le trajet Paris-Rome dans un train en 3ème classe: « ce compartiment doucement dans son mouvement de Paris à Rome » l.10 p.26. Au cours de ce trajet, il vas nous raconter le fil de ses pensées, qui vont de sa femme, Henriette, qui vieillis à Paris et avec qui il vas divorcer, à sa maitresse, Cécile, qui est l’image de Rome et qui reste jeune temps qu’elle est à Rome, mais qui une fois à Paris « redevient semblable aux autres femmes » et vas même jusqu’à sympathiser avec Henriette.

    Le titre du roman est dû au changement (à la modification) de la pensée du narrateur. Dans le roman différents thèmes de la vie du narrateur sont abordés : ses amours (sa femme et sa maitresse), sa famille et son travail à la maison Scabelli. L’histoire se déroulant dans un train de Paris à Rome et durant 24 heures, fait qu’il y a une unité de lieu et de temps. Le récit comporte des analepses (quand il parle de ces noces avec Henriette) et des prolepses (au moment où il imagine comment vas se passer ces quelques jours qu’il a prévu de passer à Rome) mais au fond l’histoire reste sur une base linéaire/chronologique qui est le voyage en train. Ce roman a hérité du réalisme, de par le fait que l’auteur décrit tout en détail. Le narrateur nous rend une vision monotone et défaitiste de la vie, comme nous le montre : « C’est une faim mêlé d’ennui et de dégout » l.14p.169. Les phrases sont longues, souvent une page. Elles sont coupé par une ponctuation nombreuse (virgule et point virgule) se qui donne un effet de lenteur par exemple (¼ de phrase):  « De la main droite, vous vous agrippez à la tringle; vous êtes obligés de vous pencher sur le côté, posture d’autant plus incommode qu’il vous faut la conserver malgré les oscillations perpétuelles, pour appuyer avec votre pouce sur les boutons des deux serrure brillantes dont le pêne s’ouvre brusquement libérant le couvercle de cuir qui se soulève doucement comme s’il était mû par un faible ressort » p.26. Le style d’écriture est plutôt classique.

    Globalement, je n’ai pas aimé ce livre car je ne me suis pas senti concernée et je n’ai pas accroché à l’histoire en plus il était souvent compliqué de comprendre se que racontait le narrateur, il changeait de sujet sans que cela ne soit vraiment clair. Après avoir fermer ce livre j’ai retenu que dans le vie il faut prendre son temps et réfléchir aux conséquences avant de prendre une décision.

Par 1ère L - Publié dans : présentation d'un roman classique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Présentation d'un intérêt limité et, surtout, bourrée de fautes !... J'en attendais mieux !
Commentaire n°1 posté par M. Urnauer le 25/11/2011 à 00h10

Présentation

Recherche

Texte Libre

Images Aléatoires

  • plongée profonde dans la lecture
  • Christophe G et la valise
  • 91150005.jpg
  • Les pieds sales d'Edem Awumey
  • lancement du Goncourt Lycéens 2009

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés