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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 14:01

Voici les avis personnels des élèves de 1ère L de 2010 sur le livre Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel étudié en classe :

 

Charles : Le Rapport de Brodeck est un récit qui semble ne suivre aucune logique. Il prend cependant, peu à peu, du sens et nous fait replonger vers la seconde guerre mondiale à travers des repères spatio-temporels pourtant fictifs. Au cours du roman, le narrateur organise son texte de façon à ce que nous nous posions des questions, nous donnant ainsi l'envie de continuer la lecture. Les faits narrés tout au long du roman, bien que fictifs, témoignent des différents caractères (en particulier les plus cruels) dont faisaient/font preuve les hommes. Par ailleurs, je me suis de maintes fois identifié à la philosophie du personnage principal. J'ai donc personnellement aimé cette oeuvre, dont les métaphores et expressions me semblent mémorables.

 

 

Ghalia: "Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."

Dès ces trois premières lignes, une question qui va me poursuivre tout au long de ma lecture: "Qui est Brodeck?"

Les lignes suivantes ammènent à penser, sans en avoir la certitude, que l'histoire va se dérouler dans le Nord-Est, en Lorainne, toutefois, dans une région française où il semble courant d'employer de l'allemand (cf: l'emploi du S. pour définir un lieu qui pourrait être la ville de Strasbourg). Et puis vient le mot Ereignies, "la chose qui s'est passée". Un simple mot qui vous entraîne tout de suite au fin fond de l'une des périodes les plus noires de notre Histoire, mais rien n'est encore sûr. Alors, comme pour assouvir ma pensée, le narrateur, Brodeck, parle, de la guerre,  de ces deux ans captif parmi des hommes qu'il compare ou confond même, à des bêtes dépourvues d'humanité. Il définit cette captivité comme un vide dans sa vie, qu'il nomme Kazerskwir (le cratère).

Même si le récit n'est pas historique (rien ne l'indique du moins, à part quelques éléments, mais relativement vagues),

je sens qu'il va traiter des sujest douloureux, plus encore que la guerre: l'intolérance, la violence, la folie humaine.

Brodeck semble  avoir vécu lors de la période Kazerskwir, passée dans un camp,  la soumission et le tragique (pour illustrer ce propos, je me baserai sur le passage de la ligne cinq à la ligne dix-neuf, page 30, qui raconte que ses gardiens au camp, le force, avec ses camarades à manger et boire "comme les chiens" soit à quatre  pattes; et à Brodeck d'écrire: "La plupart de ceux qui étaient enfermés avec moi ont refusé de le faire. Ils sont morts.Moi, je mangeais comme les chiens, à quatre pattes et avec la bouche" et d'en conclure comme ce qu'il y aurait de plus logique "Et je suis vivant". Passage que je me permet de qualifier de tragique,

car Brodeck n'a pas le choix: se soumettre ou mourir. Or dès lors où il se soummet /référence à la page 31/ il se fait insulter par les autres arrêtés.)

Après donc ces quelques éléments, l'idée que ce récit se déroule lors de la seconde guerre mondiale me semble plus que probable, mais la raison de l'internement de Brodeck reste encore un mystère. Par qui a t'il été enfermé? Des nazis? Pas une seule fois, ce mot ne sera présent dans le roman. Pourquoi? Etait il juif? (cf: page 48 et 49, lorsque Brodeck indique que la fortune des Orschwir provenait de ses porcs; et qu'il décrit les allés et venus des camions de transports des animaux, en terminant par cette phrase particulière: "On mange aussi en temps de guerre. Certains en tout cas"  fait-il parti de ce fameux "on"?) Opposant au régime politique de son époque?(cf page 44, le narrateur traite le problème de la liberté d'expression lors de la guerre en parlant notemment du professeur Nosel,raflé, dont le métier était de"connaître le monde et l'expliquer" ) Cette question restera sans réponse certaine puisqu'il sagit là d'une fiction; que j'ai trouvée bien écrite et très plaisante à lire. Emouvante car obligeant le lecteur à se remettre par moments en question, et à ne jamais oublier l'atrocité de la guerre dont nous fait part Brodeck, mais aussi l'atrocité dans toutes les guerres en général, et surtout l'atrocité véhiculée par la haine, et la peur des êtres humains entre eux. Phillipe Claudel signe là un véritable bijou de la littérature moderne, à travers  l'humilité de son personnage principal tenant aussi le rôle de narrateur. En outre, c'est un roman que je recommande à tous, il donne une véritable leçon d'humanité et de tolérance, puisque Brodeck aurait pût être "Monsieur tout le monde".

En clair, je pense que toute personne qui lira ce roman se sentira concernée, et dans le devoir de se souvenir de celles et ceux qui ont souffert de cette fameuse haine née de la peur de l'"Anderer" , l'étranger.

 

 

 

 

 

Emilia: Le rapport de brodeck, est un livre que je trouve passionnant. Bien que j'ai eu du mal à accrocher au début. Et que je n'ai pas compris certains passages.

La façon dont P.CLAUDEL, a écrit me paraît étrange et difficile au début du récit. Mais je trouve que cette auteur remarquable je dois bien l'avouer, a eu une excellente idée, en mélangeant un peu tout comme si Brodeck, le personnage principal et le narrateur, écrivait ce qui lui venait à l'esprit, sans se soucier de la cohérence des évènements. Brodeck peut parler de quelque chose présent et soudain, dans un autre paragraphe, parler de quelque chose de lointain dont il se souvient au moment où il écrit. Et comme si il avait peur d'oublier de le raconter, va le transmettre tout de suite après ce qu'il venait d'écrire. Bien que, je trouve que même si il part sur autre chose, le sujet est souvent le même ou rapporté à ce qu'il y a avant. C'est un roman, qui demande beaucoup d'attention. Le lecteur, se pose un nombre multiple de questions tout au long de l'écoulement du récit.C'est certes un roman fictif, mais qui s'inspire d'autres faits, ceux-là, réels. Pour tous ce qui est des rapports spatio-temporels par exemple (il ne le dit pas, mais on pourrait croire que Ereignies( la chose qui s'est passée) soit de la seconde guerre mondiale.). C'est un récit plutôt violent par endroit. Mais aussi touchant et émouvant, car Brodeck, nous fait réfléchir et se souvenir de l'atrocité qu'était la guerre et la cruauté de l'Homme. 

Pour moi, Le rapport de Brodeck, est un roman époustoufflant et captivant. Il fait percevoir aux lecteurs, ce qu'est réellement l'Homme. Et, je trouve, qu'il a un petit côté philosophique, ce que je trouve encore plus fascinant. Et, en plus de tout cela, le lecteur, en tout cas moi, aurait tendance à se voir en Brodeck. Le héros, refletterait la personne qui est en chacun de nous.

Alors, je crois qu'importe le genre de roman qu'une personne aime, elle aimera celui-ci de P.Claudel. En tout cas, c'est mon cas.

 

Maïwenn:  Pour ma part j'ai bien aimée le Rapport de Bodeck.

Je trouve dès le début que l'histoire est accrochante, et mystérieuse. En effet en écrivant sont rapport, Brodeck raconte sa vie et dévoile son passé douloureux durant la guerre tout en gardant une part de mystère sur certains évènements. Le thème de la guerre nous replonge dans l'horreur des camps et nous montre a quel point Brodeck a souffert pour rester en vie. En lisant ce livre le lecteur se posent beaucoup de question sur la vie de Bodeck, sur le meurtre mystérieux de Landerer. De plus Philippe Claudel garde une part de mystère sur les lieux ou se déroule l'histoire, il ne donne jamais un nom de ville précis mais il sait décrire les lieux avec une grande précision. Le lecteur se retrouve ainsi à lire une histoire pleine de sensibilité et de rebondissement sur le déroulement d'une vie pas comme les autres, celle de Brodeck.

  

  Joséphine :  J'ai trouvé ce récit vraiment intéressant et passionant. J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire au début mais ensuite j'ai vraiment accroché. C'est un livre bizarre du fait que l'on s'attend a lire un rapport des faits qui se sont déroulé dans le village de Brodeck mais on découvre qu'on lit en fait ses mémoires.

C'est vraiment un très bon mélange de fictif et de faits historiques. J'ai pensé assez vite à la guerre 39-45 et les horreurs des camps de concentrations graçe aux indices vagues du texte mais, et c'est cela qui m'a plu en particulier, on ne sait jamais si c'est vraiment ce que l'auteur a voulu faire passer.

Certains passages m'ont vraiment fait accrocher a cette histoire notament ces passages boulversants où Brodeck nous parle de son passage dans le camps et les horreurs qu'il a vécu. Historiquement c'est vraiment très instructif, car malgré que ce soit une fiction on pense à toutes ces personnes qui comme lui ont vécu cet enfer.

 Graçe à des comparaisons fortes entres les hommes et les animaux, ce livre m'a fait vraiment réfléchir sur la folie de certains hommes et jusqu'où ils peuvent aller.

 

Gwenn:   J’ai eu beaucoup de mal a rentrée dans la lecture du Rapport de Brodeck ; puisque Brodeck jongle entre le présent (la rédaction du Rapport), le passé plutôt lointain (Lorsqu’il était étudiant) et le passé plus proche (Sa « vie » dans le camp).

Philippe Claudel montre comment réagisse plusieurs personnes a une même situation (Diodeme se sucide ronger par remort il pensait même a écrire des romans avant de se sucider « La trahison des justes » et « Le Remords ») alors que les autres habitants du village ne réagissent pas : A la mort de l’Anderer et n’ont aucun remords a donné des noms de gens a envoyer au camp pour être épargné. Brodeck nous parle aussi de l’horreur qu’il a vécu dans les camps de concentration. On suppose que l’a guerre dont il est question est la guerre 39-45 puisque on nous parle d’Adolf Büller (Adolf Hitler ?) et des camps de concentration (Brodeck était-il juif ?).

Ce qui amène l’Homme a se poser beaucoup de question et a se remettre lui-même en question sur ce qu’il a fait, ce qu’il fait et se qu’il fera dans sa vie (de bien ou mal).

Le roman apporte aussi un part de mystère puisque l’on ne saura jamais dans quels conditions et comment est réellement mort l’Anderer ont ne saura également pas pourquoi Diodème s’est sucidé même si c’est la mort de l’Anderer qui l’a déterminé. («La mort de l’Anderer remuait trop de choses, plus qu’il ne pouvait en supporter. » (Page. 304)). C’est ce qui m’a plu dans ce roman.

 

Laura : 

Merveilleux roman. A la fois passionnant et boulversant, choquant et intriguant.
Le Rapport de Brodeck nous fait replonger dans l'univers de la seconde guerre mondiale à travers le récit (construit de manière bien particulière) d'un homme qui veut nous simplement raconter l'histoire. L'histoire de son village, de la guerre, de sa femme, de l'Anderer, des hommes,... son histoire, pour que nous ne puissions oublier jusqu'où la bêtise des hommes peut aller...
Un livre que je recommande vraiment à tous.

 

Agathe :

Je dois avouer que j'ai eu beaucoup de mal à "rentrer" dans le livre. Dans un premier temps, je ne comprenais pas grand chose sur l'histoire de Brodeck, surtout à cause de la manière de raconter de Phillipe Claudel, cette façon de passer de son présent à son passé puis de partir sur l'histoire d'autres personnages m'ont déstabilisée. De plus le fait de n'avoir pas de repère précis dans le temps et l'espace ne m'aidait pas beaucoup pour y voir plus clair...  même si le nom des personnages et des évènements avait une consonance allemande. Mais à partir du moment où Brodeck parle du camp dans lequel il a été enfermé, la situation s'est précisée et j'ai pu situer l'histoire à la frontière de la France et de l'Allemagne pendant la période de la Seconde Guerre Mondiale, même si il n'est jamais précisé exactement ce lieu ou cette période.

Ce que je retiens du Rapport de Brodeck c'est que les hommes peuvent changer du tout au tout et qu'ils cachent leur vrai nature. De plus, le fait qu'Oschwir demande à Brodeck d'écrire un rapport simplement pour le brûler après et lui demander de tout oublier et de vivre comme avant, m'a révoltée.

Le plus horrible dans le livre c'est la façon dont Brodeck a été traité dans le camp. On voit dans cette partie de l'histoire que les hommes peuvent se comporter de façon cruelle pour la seule raison que les gens sont différents ou qu'il n'ont pas les mêmes idées.

En outre les malheurs arrivés à Brodeck et les horreurs de la guerre, ce que je retiens de ce livre c'est l'amour inconditionel que Brodeck porte à sa femme, même après que celle-ci soit devenue mentalement déficiente et ne lui témoigne presque plus d'attention. J'admire également le fait qu'il ait accepté Poupchette comme sa propre fille. Le lien qui les unit tout les trois, Fédorine en plus, est très fort, et se manifeste surtout à la fin quand ils quittent le village.

Avec du recul, j'ai apprecié ce livre et la manière dont l'histoire était construite. Même si on aimerait bien lever le voile sur quelques mystères restés en suspend.  

 

Louise :

Le rapport de Brodeck, est un livre de littérature comtemporaine, de Philippe Claudel, qui nous fait découvrir son écriture particulière, déstrucutée et entre-mêlée, qui change du style habituellement linéaire de la littérature classique.

Entre le passé et le présent du narrateur, Brodeck, ou tout est mélangé comme si, il n'arrivait en aucun cas a structuré sa pensé, et que cette écriture était comme un miroir de sa propre vie, qui ressemble a un labirynthe semé d'embuches et de drame personnel.

Dans son livre Claudel ne nous donne pas d'indication sur le contexte historique, mais par contre il existe des passages plus ou moins évocateur sur la possibilité d'une époque bien particulière . Par exemple ; " La guerre avait cessé depuis un an." (P23) où bien encore " Il n'y avait pas de races. Pas de différence entre les hommes. J'avais oublié qui j'étais d'où je venais. Je n'avais jamais prêté attention au petit bout de chair absent entre mes cuisses (...)" Ces deux passages, ainsi que beaucoup d'autres peuvent largement évoquer la seconde guerre mondiale, avec en particulier ici l'histoire de Brodeck et son emprisonnement dans un "camp", qui relié avec cet exemple explique l'archarnelent qu'il a pu connaitre, du à sa religion Juive, où se pratique la circoncision.

Dans ce livre, l'auteur souhaite tout d'abord nous parler des être humains, en utilisant un anti-héros, à qui finalement on s'identifie à peu près tous, dans la souffrance, dans les questions et dillemmes qui peuvent intervenir dans la vie,

Et aussi, sur le fait que l'homme quelque soit le contexte historique reste ce qu'il est et que face à la mort, il serait prêt à tuer son propre frère pour avoir la vie sauve, dans ce livre ont apprend que la question de la vie n'est plus, ici, de la logique ou du respect mais juste un instinct animal; la survie.

Ce livre m'as énormement plus, car finalement pourquoi placer un contexte historique sur une histoire qui pourrait finalement se passez même de nos jours, où encore aujourd'hui des peuples sont persécutés et traités comme des races inférieures, pourquoi tenter de comprendre spécifiquement ce livre, alors qu'en fait l'auteur souhaite juste expliquer les plus profondes convictions de la race humaine qui ne changeront pas , malgrè les consèquences de ses acharnements, les hommes n'ont toujours pas comprit, qu'il ne faut pas seulement se supporter mais aussi s'accepter et se réspécter tels des semblables sans différences de race ni de couleur. Il y a bien sûr, un message de tolérance dans ce livre, mais également d'amour, tel celui que Brodeck peut porter à sa femme, pourtant ayant perdu beaucoup de ses facultées, après avoir vécu des épisodes traumatisants dans sa vie, et encore plus fort que ça, il y a l'amour que Brodeck peut porter à sa fille illégitime, conçu d'un viol, ce qui peut démontrer l'amour inconcidérable qu'il peut éprouvé pour sa femme. Enormement de leçon de vie se trouve dans se livre, qui nous laisse encore plus de questions auquels on peut trouver cent réponses differentes...

 

 

 

Perrine :  Le rapport de Brodeck, un roman à la fois intriguant mais aussi fascinant. Nous nous trouvons plonger dans l’histoire dès les premières pages. Ce qui d’ailleurs, pourrait en déstabiliser certains car Philippe CLAUDEL ne semble pas utiliser de plan tout comme son narrateur : Brodeck.  Ce dernier nous donne l’impression d’écrire ce qui lui passe par la tête, par peur d’oublier par la suite peut-être. Il passe d’un sujet à un autre mais au final, nous pouvons nous rendre compte que chacun des souvenirs qu’il évoque nous rapportent soit à un moment passé de sa vie, soit aux éléments centraux du récit : "l’ Ereigniës" autrement dit "la chose qui s’est passée" ou encore "l’Anderer", "l’étranger" du village.

C’est donc sans s’en rendre compte que dès les premières pages, des questions se bousculent dans ma tête. Une folle envie de connaître la suite ! Le côté mystérieux de l’histoire m’a tout de suite captivé.

Philippe CLAUDEL aborde son œuvre avec de lourds indices concernant le lieu et l’époque où se déroule l’histoire sans jamais toute fois révéler le nom et l’année exacte de l’histoire. Cependant nous pouvons vite penser à une région du nord-est de la France. L’Alsace par exemple. Dans la suite du récit, nous supposons que l’histoire se passe durant la seconde guerre mondiale. En effet, l’auteur évoque à plusieurs reprises les camps de concentrations, les camps d’exterminations ainsi que la maltraitance et la violence présente à cette époque. Brodeck n’était même plus considéré comme un homme mais plutôt comme un vulgaire animal. Il en est réduit au triste nom de « chien Brodeck ». C'est donc en annonçant qu'il n'y est pour rien que Brodeck commence à nous raconter l'histoire de sa vie. Dans un ordre inhabituel, certes, mais plaisant et original. Un récit chargé de drames et de tristesse mais aussi beaucoup d'amour (l'attention que porte Brodeck à Emélia, Poupchette et la vieille Frédorine). De nombreuses leçons de vie s'en dégagent ainsi que la dure réalité et le pire côté de l'homme. 

 

 

 Léa : Personnellement, je trouve qu'il est quelque peu difficile de bien accrocher à la lecture de Brodeck de P.Claudel, surtout vers le début du roman.

Les pensées de Brodeck se dispersent et les personnages se multiplient, ce qui ne facilite pas la lecture. Des passages plus ou moins long du roman ne sont pas/peu accrocheurs.

Toute fois, les mistères sont nombreux et Brodeck ne révèle que peu à peu des éléments, ce qui nous tiens en haleine et nous incites à lire la suite avec curiositée et envie.

Brodeck est un personnage plutôt attachant, de tout les hommes qui y sont décrit dans ce roman, Brodeck paraît être le plus humain et gentil, voir sentimental. Mais une facette de lui ne plaît pas tellement, comme il a pu le dire indirectement à plusieurs reprises, c'est un personnage plutôt faible et soumis. Mais changent des héros habituels! 

Les passages sont agréables a lire, notamment lorsqu'il parle de l'amour qu'il porte à sa fille, à sa femme, d'autre, moins comme lorsqu'il raconte comment cela ce passait au camps ou bien avec la "Zeilenesseniss". Ce qui varie nos émotions. 

Je trouve aussi que Le rapport de Brodeck fait preuve de psychologisme et de leçon de vie, qui nous fait réfléchir et nous poser des questions sur la vie, même sur notre propre vie.

Même à la fin du roman, nous ne savons pas tout, ce qui peut nous laisser mécontent, du fait de ne savoir la fin "réel" ou satisfait de s'imaginer sa propre fin du Rapport de Brodeck.


En conclusion c'est un livre qu'il faut connaître.

 


Morgane Pr :  Je n'ai eu aucun mal à rentrer dans la lecture du Rapport de Brodeck puisque je savais déjà que c'était un roman que l'on pouvait comparer à un puzzle et qu'il y avait beaucoup de flash-back.

    Tout d'abord le Rapport de Brodeck est selon moi un roman intemporel. J'explique, Brodeck parle d'une guerre, d'un camp où il a subit la tyrannie des Fratergekeime qui occupaient dans l'histoire ce qui pourrait être l'Est de la France car on évoque une frontière. On peut supposer que Brodeck a vécu pendant la Seconde Guerre Mondiale, qu'il est juif et que les Fratergekeime sont des allemands mais on pense cela parce que l'on fait le raprochement avec nos connaissances sur l'Histoire du monde. Par exemple, on sait que l'Alsace et la Lorraine ont longtemps appartenus à l'Allemagne. Personnelement,  je pense que en ne donnant aucune précisions sur cette guerre Philippe Claudel a voulu dénoncer la guerre et la cruauté de l'Homme en général qu'elles soient passé ou présente.

     Ensuite, l'auteur cherche sans cesse à nous remettre en quuestion sur l'Homme et la monstrosité de ses actes mais aussi sur l'enthousiasme qu'il met à détruire l'humanité que ce soit physiquement ou mentalement. L'une des nombreuses illustrations possible à la justification de mes propos se situe à la page 30 " Ceux qui nous gardaient et nous battaient répétaient toujours que nous n'étions que des fientesmoins que des merds de rat. Nous n'avions pas le droit de les regarder en face. Il fallait maintenir toujours notre tête vers le sol et recevoir les coups sans mot dire".

     Ce que j'ai énormément apprécié  dans ce roman c'est la manière dont Philippe Claudel a écrit l'histoire et comment il l'a construit. Comme dit précédemment, le roman est fondé sur de nombreux retour dans le passé et je trouve que jongler avec les souvenirs de Brodeck accentue la notion de réalisme. De plus, lorsque Bodeck écrit, il s'exprime avec des mots et des expressions très simples, il ne cherche pas à nous montrer, ni à éviter de nous choquer, il écrit les choses telles qu'il les pense et c'est cela qui est bouleversant parce que il nous livre sa vérité brute sans elprunter quatres chemins. Par ailleurs, Brodeck est un personnag fictif, né de la main de l'auteur, son histoire a elle aussi été inventé mais les deux années au camps et les sentiments qu'il ressent durant cette préiode ont sans doute été le quotidien de milleirs de personnes.

    Autre point qui a déclenché en moi une vague d'émotion, c'est l'importance qu'accorde Claudel à l'amour et surtout à la force de l'amour. Dans le roman, c'est grâce à l'amour que Brodeck éprouve pour Emilia et Fédorine ( il ignore encore l'existence de Poupchette) qu'il a gardé espoir qu'un jour il sortirait du camp où il éait réduit à l'état animal. C'est à la page 31 que l'on peut lire ce passage qui me sert d'appui à l'argument proposé trois ligne plus haut : " Moi en vérité j'étais très loin de ce lieu. Je n'étais pas attaché à un piquet. Je n'avais pas un collier de cuir. Je n'étais pas allongé à demi-nu près des dogues. J'étais dans notre maison, dans notre couche, tout contre le corps tiède d'Emelia et plus du tout dans la poussière." P.Claudel présente l'amour d'un être chère comme la corde la plus solide qu'il soit à laquelle on peut s'accrocher losque l'on des souffrances telles quelles soient à surmonter.

     Pour conclure, c'est un livre à la fois captivant et bouleversant qui ne fait qu'exposer l'atrocité de ce monde à travers un cadre fictif.

 

 

Océane :  "Je m'apelle Bordeck et je n'y suis pour rien." Cette première phrase intriguante nous "met en appétit", nous donne envie de lire la suite pour savoir ce qu'il s'est passé, pour quelles raisons dit-il qu'il n'y est pour rien.

   Le fait de toujours avoir affaire à des flash-back (comme il est dit plus haut) ne m'a pas posé de problèmes, et m'a forcée à être plus concentrée durant ma lecture (contrairement à d'autre romans qui demandent beaucoup moins de concentration). La façon d'écrire, du narrateur, comme s'il parlait et du vocabulaire assez simple rendent le roman plus accessible.

  Cette façon de décrire des événements ficitifs, mais qui paraissent tellement réels, sans pour autant donner de nom de lieu, ni de date, nous pousse à faire appel à nos connaissances pour essayer de faire un rapprochement historique avec l'histoire de Brodeck. Quand il raconte ses deux ans passées dans un camp, l'horreur décrite nous fait haïr les "Frategekeime" (qui peuvent être assimilés aux allemands nazis) et la "Zeilenesseniss". La cruauté de ses personnages montre à quel point les hommes peuvent être monstrueux entre eux. Je pense particulièrement au fait de pendre un prisonnier chaque matin à l'entrée du camp ou de les traiter comme des animaux, des "fientes" ou des "merdes de rats". Le fait que "l'Anderer" ne soit pas accepté par les hommes du village au point de l'assassiner montre la bêtise humaine et confirme la phrase "Les hommes ont peur de l'inconnu".

  Malgré la monstruosité de la guerre, Philippe Claudel parle de l'amour que Brodeck porte à Emélia sa femme dont la pensée l'a aidé à survivre pendant ses deux ans d'enfermement et avec qui il reste malgré son repli sur elle-même, à la vieille Fédorine et à la petite Poupchette qui, malgré qu'elle ne soit pas de lui, l'accepte et l'aime comme sa propre fille. Je trouve que l'amour qu'il porte à "ses trois femmes" est très fort et émouvant.

Brodeck est un personnage que j'ai trouvé attachant et pour qui j'ai eu beaucoup de sympathie.

  Par contre la fin où Orschwir brûle le rapport de Brodeck m'a étonnée car je ne m'y attendais pas. Pourquoi avoir demandé à Brodeck d'écrire cette oeuvre pour la brûler après l'avoir lue? "Pour oublier" dit Orschwir, mais pour Brodeck cela l'a obligé à se souvenir des plus petits détails et je trouve ça presque mesquin de la part d'Orschwir d'avoir obligé Bordeck à cet "exercice".

  Pour finir, ce livre est très intéressant car il fait réfléchir sur beaucoup de chose: sur les hommes, le monde... et je le conseille vivement à tout le monde !

 

Marie

 

« Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache. Moi je n'ai rien fait [ … ] »
Je dois avouer, qu’après avoir lu ces premières lignes, je me suis préparée à lire quelque chose qui semblait assez complexe. Je me suis dis que ça ne devait pas être une histoire comme les autres, car le début me semblait déjà assez vague, difficile à cerner.
Bien qu’ayant eu du mal à entrer dans l’histoire de cet homme, du nom de Brodeck, je me suis tout de suite intéressée à cette vie hors du commun, qui mêle souffrance, peur, et joie .
L’histoire en elle-même fut très captivante, du fait qu’on ne sait pas trop où tout cela se situe. On peut supposer qu’elle se passe dans l’Est de la France, car la langue Allemande intervient régulièrement .
De plus, on pourrait présenter ce livre comme un journal intime. En effet, Brodeck raconte le fil de sa vie, en passant par son passé, toutefois confus et difficile; Enfant orphelin, puis victime de la seconde guerre mondiale, il raconte ces moments marquants avec une telle précision, qu’on se sentirait presque, en tant que lecteur, comme le confident de cet homme .
Néanmoins, il est quelque fois difficile de se repérer dans la chronologie des différentes périodes de sa vie, car il passe du passé au présent, et du présent au passé, sans préambule.
De même pour les personnages constituant la vie de Brodeck. En effet, beaucoup de personnages en font partie, ce qui peut déstabiliser le lecteur (face aux prénoms peut commun, tout d’abord, puis par leur fonction dans l’histoire.)
Ce livre m’a vraiment plus, car j’ai trouvé que ce n’était pas une histoire comme les autres. Le fait que le plan de celle-ci ne soit pas structurée, y est sûrement pour quelque chose. Puis, j’ai trouvé que l’histoire était belle. L’amour que porte Brodeck à sa femme, est très fort, même si celle-ci a perdu toute forme de vie en elle. Et de même pour Poupchette, qu’il a su accepté, même si elle n’est pas son enfant. Il l’a considère comme tel.
C’est pourquoi je conseille ce livre à tout le monde. Je dis tout le monde, car je pense que c’est un livre qui plaira à toutes les personnalités. Peut-être parce que c’est une leçon de vie, pour chacun, la vie de Brodeck .

 

 

Audrey

 

En simple première lecture, ce récit ne m'a pas plu tant que ça. Peut-être est-ce ce côté très mystérieux qui me parait gênant. Mystère tout d'abord autour de Brodeck, personnage difficile à cerner, dès le début: "Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien.", phrase énigmatique répété à la fin du récit, et précédé par une phrase accentuant ce côté mystérieux : "Mais en contrebas, il n'y avait aucun village. Il n'y avait plus de village." Ainsi, il y a aussi un mystère autour du village, et de ses habitants. Que s'est-il réellement passé dans l'auberge ? Qui était vraiment cet inconnu surnommé l'Anderer ?...
Tout le récit est basé sur un questionnement, mais les réponses ne sont jamais donné, et la fin ouvre la porte des réponses encore plus grande en faisant disparaître tout ce qui fut le support du récit : le village "et avec lui tout le reste.". Chacun en conclu donc ce qu'il veut de ce récit mystérieux qui ne mène nul part, ou alors où chacun veut.

 

Juliette

 

Ayant déjà lu Les Petites Mécaniques du même auteur et n'ayant pas particulièrement apprécié, j'appréhendais quelque peu cette nouvelle lecture. Je commence alors Le Rapport de Brodeck, non sans difficulté à pénetrer dans l'histoire. La première phrase "Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."  ne m'engage pas plus que ça. Moi qui aime pourtant lire, je n'y trouve pas mon compte et ai du mal à accrocher au récit, je comprends bientôt beaucoup mieux cette notion de « partir dans tous les sens » que nous avions évoqué en classe. Le manque de linéarité narrative me perturbe et m'agace, je suis sans doute habituée à une littérature plus classique et différement construite. Au fil de ma lecture, je ne vois toujours pas où l'auteur a souhaité nous conduire et ce juqu'à la fin, qui d'ailleurs m'a laissée dubitative. Bien qu'il me soit impossible de nier la leçon d'humanité inscrite dans ce roman, Le Rapport de Brodeck ne m'a pas, et c'est bien dommage, réconciliée avec le style Claudelien.

 

Elodie

«Je m’appelle Brodeck et je n’y suis pour rien. Je tien a le dire, il faut que tout le monde le sache. »

Avec ces quelques mots, Philippe Claudel nous met tout de suite plein de questions en tête.

 Qui est Brodeck ?, Que s’est-il passé ?,... 

Par petit morceau de la vie de Brodeck, éparpillés tout au long de l’histoire, on va pouvoir découvrir les réponses aux questions que l’on avait avant d’ouvrir ce livre. Le problème, c’est que l’on en a encore plus en le fermant !

Personnellement, je n’ai pas vraiment aimé ce roman.

Malgré le début qui devrait nous mettre dans l’histoire directement, je n’ai jamais réussi a être totalement plongée dans cette histoire.

Je pense que ce livre atypique n’est pas un livre que j’ai l’habitude de livre, et qui m’a vraiment déstabilisée avec tous ces flash-back et ces détails qui partent dans tous les sens, la lecture devient beaucoup plus difficile. 

 

Ludwig
   Un livre interressant qui nous fait plonger dans la torpeur d'une pauvre victime d'une guerre. Le livre est un puzzle, c'est vrai, où l'on s'amuse aisément à le reconstruire, on a envie de le finir, de reconstruire ce puzzle qui nous intrigue , le style de Philipe Claudel donne un coté attractif; on a parfois des "blancs" où on se demande si on n'as pas oublier une page, mais non, c'est très plaisant à lire, même au début.Dans les premiers chapitre on pose le décor et ce n'est qu'après où cela devient compliqué, on reste sur ces questions: qui est-il? Pourquoi écrit-il ce journal? Qu'est-ce que c'est que ce rapport? Qui est l'anderer? Plein de questions où malheuresement on a de tristes réponses sur l'Homme et sa nature dite "animal". C'est une vision bien pessimiste que nous donnes l'auteur sur cet Homme que nous sommes. Le sujet, il est vrai, était de toute façon tourné vers cette voie mais presque jamais on se dit que nous ne somme pas ces êtres; l'auteur, je trouve, a bien écrit le faite que tout les hommes de cette époque pouvaient être du "mauvais coté" bien qu'autrefois ils pouvaient être les amis de Brodeck. C'est un message qu'il nous donne il nous montre que parfois on se cache derrière la masse, que la peur nous entraine vers de l'atrocité.
Lorsque Claudel donne des noms inéxistant comme "l'Anderer" ou bien les "fratergekeime" il donne un coté général, il ne vise personne ou plutot tout le monde et montre que cela pourrait se passer dans bien des lieus et l'on pourrait y donner les mêmes noms ce qui montre que l'auteur montre que c'est un sujet général.
   Un livre interressant, bien écrit, sauf quelques répétition lassante sur le faite que Brodeck ne sait pas écrire etc...
mais quand même, plus on avance dans l'histoire plus on devient attiré. Très plaisant à lire car il n'est pas une prise de tête mais ne laisse pas le lecteur lire ce livre comme un B.D. plutot comme si on était dans ce village et qu'on cherchait des indices pour en savoir plus.
   Philipe Claudel a su attiré le lecteur a lire son livre et il est vrai qu'on se plairait à le relire. Ce livre m'a plu mais sans plus, le style d'écriture est très bon, l'histoire est bien ficelée, le message qu'il donne est très fort et fait réfléchir, c'est vrai, c'est une remise en question sur soi qu'on a après l'avoir lu, mais peut être que c'est son coté trop péssimiste qui m'as déçu. Je conclurais tout de même que c'est un livre que je recommanderais.

Edouard

Philippe Claudel est l’auteur de ce roman contemporain  appelé « Le rapport de Brodeck ». C’est un roman intriguant, puisqu’il est écrit de façon à ce que l’on soit réceptif au passé et au présent du personnage en question. Ce personnage vit, par supposition, dans une ville du Nord-est de la France où il est courant de parler allemand. Cependant, l’écrivain relate, de façon particulière et dans un ordre inhabituel, l’histoire du personnage comme son narrateur Brodeck. On découvre au fur et à mesure, que ce dernier fut victime de certaines violences et maltraitances  dans un camp allemand (camp de concentration/d’extermination) au cours de la seconde guerre mondiale. Mais il n’est jamais précisément question d’un lieu ou d’une date.

On peut tout de même s’apercevoir, à force de passer d’un sujet à un autre, que l’auteur décrit soit un moment antérieur de la vie du personnage, soit un fait présent en rapport avec l’affaire se déroulant dans son village. Comme par exemple : « l’Ereigniës », qui signifie « l’événement passé ».

C’est donc en nous annonçant dès le début que le personnage n’y est pour rien, que l’auteur nous plonge dans ce livre  captivant. Pour ma part, « l’accroche » avec ce livre n’a pas été immédiate, mais je l’ai apprécié en le découvrant au fil de l’histoire/l’Histoire.

 

 

Guillaume : 

J'ai aimé le rapport de Brodeck de Philippe Claudel. Même si on a du mal à rentrer dans l'histoire, elle reste intéressante et on la lit extrêmement vite.
La première phrase : " Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien " m'a étonnée. On se demande pourquoi il nous dit ça. Est-ce a cause de son prénom ? A la suite de la lecture on devine que non, que c'est a cause de cette affaire mystérieuse : L'Ereigniës qu'a subit L'Anderer cette personne mystérieuse qui arrive de nul part et qui n'est pas comme les autres.
Ce livre pour moi est une sorte de Journal intime révélé au public, car il n'y aucune logique dans le plan du récit. L'histoire est écrite au présent mais il y a beaucoup de Flash-back.
C'est déstabilisent, mais cette façon d'écrire nous aide a comprendre l'histoire de sa vie, et on arrive a mettre tous dans l'ordre si on est bien rentré dans l'histoire.

Ce qui m'a choqué c'est qu'il y a aucun nom de lieux ni de dates.
On devine que ce récit ce passe après la 2nde Guerre Mondiale mais rien ne le prouve. Sa c'est peut être passé avant ou alors c'est une histoire complètement inventée qui pourrais arrivé dans le futur.
Dans le roman L'Anderer devient un, voir le personne principal. Tous l'histoire tourne autour de lui. Sans ce personne troublant qui fait peur au villageois, l'histoire ne serais probablement pas écrite.
Brodeck qui revient vivant des camps de concentration, où d'habitude personne ne revient, est rejeté par son village.

Aurait-il dut s'arrêter de marcher comme son ami étudiant Kelmar ? Aurait-il dut être avec les hommes du village pendant L'Ereigniës ? Ou aurait-il dut refuser de faire ce rapport ?

Toutes ces questions non aucunes réponses car de toute façon Brodeck n'est pas comme les autres. C'est un homme qui vient de nul part, il n'est pas vraiment du village lui non plus. Si il n'était pas partis il aurait sans doute fini comme ses amis : Mort.

 

 

Marylou:

       Pour ma part je n'ai pas du tout aimer Le rapport de Brodeck: Je m'attendait a une sorte de "journal intime" mais finalement je l'ai trouver difficile à la lecture; c'est à dire que si on fait une pose dans le roman il est très difficile de se replonger dans la lecture. Vrla part dans tout les sens (qu'on retrouve aussi dans "les âmes grises" du même auteur).

Il y a énormément de Flash- back qu'on se rend compte bien plus tard dans la lecture; ainsi que tout un tat de détails qui deviennent très lassant a la longue.

(Le reste à venir ... )

 

 

Morgane

 

Le rapport de Brodeck  est un livre vraiment particulier de par son entrée dans la matière mais aussi par sa disposition (plurieurs renvois dans le passé). J’ai eu vraiment beaucoup de mal avec le premier chapitre, il ne me donnait pas envie de continuer ma lecture… Quelques pages plus tard, je commençais à mieux comprendre certaines choses qui était expliquée auparavant grâce à plusieurs renvois dans le passé. La chose que j’aurais le plus aimé dans ce livre est le contexte historique qui est basé sur la Seconde Guerre mondiale (les camps de concentration ou d’extermination ainsi que la cruauté humaine), c’est une très bonne présentation de cette période Hitlérienne. J'ai réussi, tout au long de ma lecture, à apprécier le personnage de Brodeck grâce à son caractère, c'est un personnage prenant car on a envie de connaître son histoire comme celle de son entourage... Philippe Claudel est un auteur vraiment très particulier mais qui sait rendre son livre appréciable... (J'ai donné mon livre à lire à mes parents.)

 

 




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commentaires

Clémence 22/09/2010 23:17


J'aime bien la différence entre les critiques de l'année dernière et celle de cette année... :-)


M Urnauer 15/09/2010 16:32


Montaigne en eût dit tout autant !... (nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler plus tard, en cours d'année !... )


Charles 14/09/2010 20:14


Il n'y a pas forcément que des métaphores. Certains passages le sont aussi :

« L’homme est ainsi fait qu’il préfère se croire un pur esprit, un faiseur d’idées, de songes, de rêves et de merveilles. Il n’aime pas qu’on lui rappelle qu’il est aussi un être de matières, et
que ce qui s’écoule entre ses fesses le constitue autant que ce qui s’agite et germe dans son cerveau. » (118)

Je garde ce passage en tête, ça me semble être une belle citation pour certaines personnes ! C'est tellement vrai !


M Urnauer 14/09/2010 19:28


Bien Charles : j'encourage toujours ceux qui se "jettent à l'eau" en premier ! C'est méritant.
"Des métaphores mémorables" : cela mérite d'être accompagné d'un bon exemple !...


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