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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 16:52


  • Biographie:


    Daniel Cordier est né le 10 août 1920 en Gironde, fils de parents royalistes maurassiens et antisémites il fera ses études dans des collèges catholiques.
    A 17 ans, il milite à L'Action Française, un mouvement politique antisémite, antiprotestant, xénophobe ... Mais, il est contre l'armistice, il s'insurge quand Pétain fait une demande d'armistice. à la radio.
    Le 21 juin 1940, il prend le bateau avec 16 volontaires qui ésperent que la guerre va continuer. Le bateau devait aller en Algérie mais ira finalement à Londres. Il rentre dans les F.F.L (Forces Françaises Libres). Puis, il entre au BCRA et sera parachuté à Montluçon le 26 juillet 1942. Par la suite, il ira à Lyon où il deviendra un proche collaborateur de Jean Moulin, son secretaire pendant onze mois.
    A la fin de la guerre, il essayera d'oublier cette partie de sa vie. Il ne parlera plus de résistance pendant trente ans. Mais il entreprend des recherches sur Jean Moulin à la fin des années 1970, choqué par des rumeurs.

     

    Bibliographie :

    -         Jean Moulin, l’inconnu du panthéon, 3 volumes, 1989- 1993

     

    -         Jean Moulin, la république des catacombes, 23 avril 1999

     

    -         Alias Caracalla, 5 mai 2009

     

     

    Contexte historique :

     

    Jean Moulin tient une place importante dans la vie de Daniel Cordier. Il est donc important d’en parler

     

    A partir de 1939, il devient préfet d’Eure- et- Loire à Chartres. En juin 1940, il est arrêté par les allemands car il refuse de mentir pour eux.  A cause de ses idées républicaines (radical socialiste) il sera révoqué du régime de Vichy.

    En 1941, il arrive à Londres où il est reçu par le Général de Gaulle, qui le charge d’unifier les mouvements de la résistance ainsi que les différents services comme la propagande, les sabotages, afin d’en faire une armée secrète. Jean Moulin sera surnommé Rex.

    En 1943, il retourne à Londres et De Gaulle le nomme secrètement ministre membre du C.N.F (Comité National Français)

    Le 21 juin 1943, il est arrêté à Caluire- et Cuire dans le Rhône pendant une réunion avec les principaux chefs de la résistance. Il est interrogé par Klaus Barbie, le chef de la gestapo à Lyon puis transféré à Paris et torturé. Il meurt le 8 juillet 1943 dans les environs de Metz.

     

     

    Avis :

    Dans l’ensemble, malgré ses 912 pages, ce livre a été apprécié, notamment grâce aux nombreux détails. Il est passionnant, c’est un témoignage important et honnête par sa faculté à nous retranscrire la vérité. Même si le début du roman était moins interessant. Car un peu long.
    Pour parler au nom du groupe, on l'a plutôt apprécié, et notamment pour sa précision (histoire presque au jour le jour) bienque l'épaisseur du livre est quelque peu réduit notre enthousiasme.

Résumé :

Daniel Cordier, jeune homme d’une famille aisée aux influences nombreuses, adhérant aux idéaux de Maurras, se veut partir pour la guerre et pense que l’élection de Pétain à la tête du gouvernement le lui permettra. Mais rapidement c’est la déception, Pétain demande l’armistice, et Cordier, déçu et outré, part pour l’Angleterre suite à l’appel d’un mystérieux général, prônant la Résistance. Cordier va devenir soldat de l’armée libre de De Gaulle, et s’engager dans la guerre jusqu’en 1942 où il rencontrera Jean Moulin, et deviendra son secrétaire et ami proche. Daniel Cordier écrit dans Alias Caracalla ses mémoires, retraçant son parcours durant la guerre, de la venue de Pétain au pouvoir jusqu’à l’arrestation de Jean Moulin en 1943.

 

Prolongement :

La France occupée, Pétain collaborateur, les Français pour la plupart derrière lui, tout espoir semble perdu. Jusqu’à ce mardi qui commençait tout aussi sombre que les autres jours, avec les Bosch pour voisins de pallier. Alors que l’espoir semble déjà appartenir au passé, à la radio anglaise un événement survint. A la BBC, un homme de près de deux mètres de haut enfonce la porte d’un grand coup de pied, et prend le micro. Il se prétend « Général », dit s’appeler « De Gaulle », et prône une certaine idée de « Résistance », un mot disparu du vocabulaire des Français. Son appel aura peu d’influence car il n’est entendu que de très peu de monde. Il est pourtant réitéré le lendemain, et paraît dans la presse du sud libre de la France, La Dépêche de Toulouse. Quelques semaines plus tard, le Général lance un nouvel appel, le 13 Juillet. Celui-là aura une forte influence et rapidement des dizaines et des dizaines de Français partent pour l’Angleterre. Le Général De Gaulle parle alors d’une « France libre », sous son commandement, la dernière France qui compte. Son armée s’établit sous le nom de « FFL », à savoir les Forces Françaises Libres. Pendant ce temps, les rangs de la Résistance au sein même de la France grossissent. Faute d’organisation correcte de cette force dissidente, le Général décide d’envoyer en France un de ses hommes auquel il porte le plus de confiance, c’est-à-dire Jean Moulin. Celui-ci rejoint la France, et sur plusieurs mois réunit toutes les forces françaises résistantes, qui prennent le nom de « FFI » (Forces Françaises de l’Intérieur). Moulin se fait arrêter en 1943, mais la Résistance continue de croître. En 1944, les débarquements alliés s’opèrent, dans le Nord-Ouest tout d’abord, puis au Sud, et c’est avec l’appui des Résistances de l’intérieur et de l’extérieur que la libération de la France s’opère. Le Général Eisenhower dira même que la Résistance valait 15 divisions.

Elise, Thomas, Elodie

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