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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:42


Emma:
un couple qui se sépare, Marie d'un coté le narrateur de l'autre.
Marie est avec son amant, nommé Jean-Christophe de G (du
moins c'est que crois le narrateur!),au moment ou cet amant a
une crise cardiaque.Cet évènement rapproche l'ex-couple...

Pour en savoir d'avantage lire le livre!


  Je n'ai pas vraiment aimé ce livre, il est écrit d'une façon simple
et agréable à lire, mais je n'ai pas adhéré à l'histoire. Le personnage
de Marie ne m'a pas vraiment intéressée, ce livre est le 3e livre d'une
trilogie et c'est peut-être le fait de ne pas avoir lu les deux livres précèdent
qui a fait que je n'ai pas été convaincue par ce livre.

Clémence :
L'histoire n'est pas très prenante et certains passages sont vraiment
inutiles et intéressants.
La lecture est facile et rapide mais il n'y a pas de rebondissements majeurs.
Ce livre n'exprime aucunes réels émotions, il ne m'a pas touché.
Je n'ai pas adhéré à ce livre !


Pauline: j'ai adoré ce livre, je l'ai lu très vite. J'ai trouvé l'histoire prenante et intéressante. C'est une histoire banale, un couple qui se sépare mais avant qu'ils se remettent ensemble, il va se passer des évènements qui mettent un peu de piment dans leur histoire et donc ils vont se rapprocher petit à petit dans le livre et vont se remettre ensemble.

Marie N : Je n'ai pas du tout aimé ce livre et je l'ai trouvé très inutile. Pour moi il ne suscite aucune réflexion. Il est divisé en trois parties, je trouve que celle du milieu est particulièrement inintéressante. C'est vrai je l'ai lu rapidement mais il ne m'a rien apporté.

alexandra: c'est un livre que je n'ai pas très bien compris donc, je ne l'ai pas aimé. Il manquait d' explications, et il se répétait trop souvent sur certains passages. Je ne le conseil pas!

Marie.G:

"Je l'ai aimais oui. Il est peut-être imprécis de dire que je l'ai aimais, mais rien ne pourrait être plus précis." Cette phrase exprime très bien le fait que ce livre est quelque part, mais également incompréhensible. Une histoire trop irréelle à mon goût donc on ne s'y accroche pas du tout.


Constance :

Premier livre sur lequel je suis réellement partagée : j'ai aimé, adoré, savouré la beauté de l'écriture mais je n'ai pas aimé la vulgarité de certains mots ("comme il fallait bien faire quelque chose de la bite de Jean-Christophe de G., [...] elle la secoua", "je me frictionnais l'entrejambe (et je ne disconviendrais pas que c'était très agréable)"...). L'histoire aussi est belle, mais d'un beauté assez spéciale : nous sommes toujours dans le point de vue du narrateur, et on ressent avec lui l'amer qu'il a d'imaginer Marie avec un autre homme. Car, ce livre, c'est cela. C'est ce qu'il imagine de l'histoire de Marie et Jean-Christophe de G. par les bribes de vérité qu'il connaît. Tout ce récit vise à démontrer que Marie est mieux avec lui qu'avec Jean-Christophe de G. (je n'ai pas aimé ce ton, j' ai trouvé une certaine arrogance tout du long du roman), et pour celà, dans la première partie, il utilise la vulgarité, dans la deuxième, il sous-entend dans l'histoire du cheval calmé par Jean-Christophe de G., que cet homme est calculateur et menteur, dans la troisième, il montre que Marie et lui se retrouvent et se complètent l'un l'autre, Jean-Christophe de G. n'étant qu'une erreur ("Je n'étais pas sa maîtresse", dit-elle un moment).

Voilà les passages que j'ai aimé, je les trouve emprunts de poésie, de lyrisme, d'envoûtement :

"Il ne tressaillit même pas quand Jean-Christophe de G. posa sa main  sur sa peau, et le toucha, le caressa, avec beaucoup de lenteur, et de délicatesse, comme s'il caressait une femme, comme s'il passait lentement la main sur le corps d'une femme." (p113, 114)

" Car Zahir était autant dans la réalité que dans l'imaginaire, dans cet avion en vol que dans les brumes d'une conscience ou d'un rêve, inconnu, sombre, agité, où les turbulences du ciel sont des fulgurances de la langue, et, si dans la réalité, les chevaux ne vomissent pas, [...] Zahir, cette nuit, indifférent à sa nature, traître à son espèce, se mit à vomir dans le ciel dans les soutes du Boeing 747 cargo qui volait dans la nuit." (p 137, 138). Cet extrait révèle que ce livre est le reflet de l'imagination du narrateur qui reconstitue l'histoire de Marie sans lui, un narrateur qui ne manque pas d'imagination. Tout le récit est remis en cause par ce passage.

"Je continuais de regarder Marie dans les eux, Marie qui s'éloignait de moi, à la fois immobile et en mouvement sur les marches de l'escalator, comme prisonnière d'un soudain engourdissement du réel, d'un appesantissement du monde, Marie, paralysée. [...] Je la regardais s'éloigner de moi avec le sentiment qu'elle était en train de passer sur une autre rive , qu'elle s'éloignait vers l'au-delà, un au-delà indicible, un au-delà de l'amour et de la vie [...]. L'escalator les menait vers [les] territoires mystérieux auxquels je n'avais pas accès, l'escalier roulant était le vecteur de leur passage, un Styx vertical [...] qui les emportait vers l'Hadès." (p148,149)

"Je savais qu'il  avait sans doute une réalité objective des faits - ce qui s'est réellement passé cette nuit là dans l'appartement de la rue de La Vrillère -, mais que cette réalité me resterait toujours étrangère, je pourrais seulement tourné autour, l'aborder sus différents angles, la contourner et revenir à l'assaut, mais je buterais toujours dessus, comme si ce qui s'était réellement passé cette nuit-là était par essence inatteignable, hors de portée de mon imagination et irréductible au langage. [...] Il m'apparut alors que je pourrais peut-être atteindre une vérité nouvelle, qui s'inspirerait de ce qui avait été la vie et la transcenderait, sans se soucier de vraisemblance ou de véracité, et ne viserait qu'à la quintessence du réel, sa moelle sensible, vivante et sensuelle, une vérité proche de l'invention, ou jumelle du mensonge, la vérité idéale." (p 165, 166) Ce passage illustre le livre tout entier : une vérité totalement imaginée.

Et pour finir, la toute dernière phrase :  "Le jour était à peine levé sur la Rivercina, et nous nous serions l'un contre l'autre dans le lit, nous nous enlacions dans la pénombre pour apaiser nos tensions, l'ultime distance qui séparait nos corps était en train de se combler, et nous avons fait l'amour, nous faisions doucement l'amour dans la grisaille matinale de la chambre - et sur ta peau et tes cheveux, mon amour, subsistait encore une forte odeur de feu." (p205)

Malgré la vulgrité de certains passages et l'arrogance visible du narrateur, j'ai beaucoup aimé ce livre : l'auteur est mis en arrière-plan, il disparaît presque au profit du narrateur, l'histoire est belle, poétique, certains passages sont d'un lyrisme rare dans un roman et le personnage de Marie est captivant avec toute sa sensibilité, sa loufoquerie, son besoin de liberté et son refus de conformisme, d'ordre et d'autorité.

 

 

Ewana:

J'ai peu apprécié ce livre.

Les deux premières parties sont ennuyeuses et l'auteur s'attarde sur des détails ce qui aboutit à une lecture parfois très longue de certains passages. La troisième partie est plus spontanée et sa lecture en est donc beaucoup plus fluide (...) , plus agréable...



Nolwenn:
Bien que certaines phrases soient bien tournées, on sent bien que ce n'est pas écrit avec la même délicatesse qu'une femme l'aurait fait. Ce livre n'a pas grand interet du fait de son histoire simpliste.



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