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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:25


"J'attendais. J'avais le carnet, le stylo à la main. Il me regardait. Je l'ai regardé à mon tour. Sans défi, sans ironie. Juste, j'ai posé mes yeux sur le rebord des siens."

Envolées retenues : Elodie trouve qu'il y a quelque chose de "personnel" , dans ce livre ( par rapport au narrateur, seulement ? à l'auteur ... elle ne sait pas. Pas encore ...)


Résumé
  Suite à la mort de son père, résistant durant la Seconde Guerre Mondiale, Marcel Frémaux s'écroule de ne pas avoir pu partager davantage son passé et sa vie. A l'enterrement, il aperçoit une jeune inconnue aux chaussures rouges, accompagnée d'un homme plus âgé. Interpellé, il ne parvient pas à les rencontrer.
 Quelques années plus tard, devenu un biographe familial possédant une certaine notoriété, Frémaux reçoit la visite d'une nouvelle cliente, aux chaussures rouges, Lupuline Beuzaboc, lui demandant de réaliser la biographie de son père, ex-résistant.
  Dès lors que les rencontres hébdomadaires se déroulent entre Frémaux et Tescelin Beuzaboc, le jeune homme voit à travers son client un père qu'il n'a selon lui pas assez connu.
 Il va faire le lien entre Tescelin et son défunt père, découvrant des histoires de la guerre terrifiantes et improbables.

Thomas
  C'est un livre qu'il faut prendre selon deux points de vue, d'après moi : l'un où l'on se satisfait d'une histoire succinte, et l'autre où l'on reste sur sa fin, ayant eu l'impression d'avoir survolé une histoire aux traits intéressants. Je ne veux pas paraître cynique, mais ce n'est pas un livre que je retiendrais particulièrement.

Virginie
J'ai été relativement déçue par ce roman parce que je m'attendais déjà à tout autre chose. Même si je ne m'attendais pas à cela, j'ai apprécié l'histoire . En effet, je trouve qu'on y entre facilement mais au fur et à mesure l'envie de continuer s'arrête, notemment vers la fin du livre lorsque l'on apprend la "vérité". Après cela, je n'avais qu'une hâte c'était de terminer ce livre.
Comme thomas je ne retiendrais pas ce livre.

Elodie
J'ai trouvé que ce roman était d'abord un récit personnel (par rapport au narrateur), "maquillé" de fiction et d'éléments historiques.Le narrateur se cherche, cherche à remplir ce vide qu'a provoqué la mort de son père, ancien résistant.En écrivant la biographie de Beuzaboc, il pensait trouver la part du résistant de son père, qu'il n'a pas connu.

Florian
Un intérêt pour le livre même si je ne m'attendais pas à ça. Marcel Frémaux, le biographe, cherche des mots, n'importe lesquels (séduisant pour qui aime la littérature), mais il recherche surtout les mots, ceux de son père dont le silence n'a jamais rien dévoilé et qui l'ont suivi dans la tombe. La complexité, le doute, le trouble (la paranoïa même) d'un homme qui hésite sont les éléments qui m'ont touchés.

Pauline: J'ai bien aimé ce livre, je regrette cependant les passages ou le biographe redisait ce que Beuzaboc lui avait dit, c'était ennuyant ! Mais ce livre est très interéssant, et émouvant surtout quand le biographe parle de son père, comme un héros, contrairement à Beuzaboc qui lui a menti sur toute sa vie... C'est triste

Constance :
Je ne dirais pas que j'ai été déçu par ce livre car les échos que j'en ai reçu n'étaient pas positifs, donc je n'attendais pas grand chose de ce roman. Je n'y est pas trouver grand chose non plus. C'est un énième roman sur la résistance et son opposition au mouvement attentiste. Un roman qui ne fait que survoler : survoler l'histoire, survoler les personnages, survoler les évènements. Même la mise en abîme (dans le roman, on écrit un roman), procédé que j'apprécie énormémément, m'a déçu : le roman qui est écrit dans ce roman est médiocre et du même coup, ce roman est aussi un peu médiocre. Le début pourtant m'a plu énormément : "A l'enterrement de mon père, il y avait neuf personnes et trois drapeaux.". Cette première phrase nous intrigue et nous procure un sentiment pathétique pour le père, mais aussi pour le fils. Mais ce fils en recherche de vérité m'a trahi par la suite : ce n'est pas lui mais un autre personnage (qu'il croit l'écho de son père) la véritable figure émouvante. Lui, il est une personne qui se fait de l'argent en écrivant des biographies médiocres et en signant par le nom de qualqu'un d'autre. Lui, mise à part son rapport avec son père, dont finalement il ne parle pas beaucoup (il est sous-entendu mais bon...), n'est pas un personnage très attachant. Lui, il joue avec les mots. Lui, il accorde trop d'importance à la vérité mais ne respecte pas cet idéal. Lui, c'est un traître. Le personnage de Beuzaboc, bien que plus attachant, nous est présenté comme un traître mais on réalise qu'en fait il est humain, très attachée à sa fille et rongé par la culpabilité.
Et puis, il y a très peu d'actions : le récit dicte la routine des rendez-vous du biographe avec Beurzaboc, puis les compte-rendus des rendez-vous et encore la réécriture de ce qui a été dit dans les rendez-vous.
Finalement, dès le "secret" révélé, on sait ce qu'il va se passer après à peu de choses près.
Ce livre n'a pas répondu de façons générales à mes attentes : son style ne m'a pas plus, j'ai trouvé le thème banal, et en plus mal abordé, sa composition nous présente une répétition perpétuelle et la fin nous est révélée bien trop tôt.

Marie.G:
Un livre originale est touchant, qui retrace le parcours d'un homme à la recherche de l'Histoire et le parcours d'un autre homme à la recherche de son histoire. Des quêtes similiares et qui se troublent avec émotions. Mais qui justement se troublent peut-être un peu trop.

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commentaires

constance 29/09/2009 18:33


beaucoup de sous-entendus dans ta critique Thomas ;-D


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