Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 20:09
Les aborigenès sont les gens indigènes d'Australie et la plupart les aborigenès habite dans le S.E. d'Australie le long de 'Murray River'.
De nos jours Australie se composer de 2.6 pourcent aborigenès et la plupart les aborigenès vivre de vie European (dans une maison) mais, il y a une tribu des aborigenès ça habite dans le ' Golbi desert'. La tribu s'appelle les 'Desert Dwellers' (habitent dans le desert) et ils vivre le vie traditionnel des aborigenès.
Maintenant, la plupart des aborigenès parlent anglais mais avant le réglement d'Australie ils ont parlé 600 dialectes differenté parceque tout les tribus ont parlé une dialecte differenté.
Avant le référendum de 1967 les aborigenès ont été compete a les animaux et ils n'ont pas juste. Pourtant apris le référendum, les aborigenès ont egalité avec les autres Australiennes et ils ont pu voix.
Le cos plus pire dans l'histoire d'Australie est les 'Stolen Generation'. Cette est quand les gouvernement  a enleve tout les enfants aborigenès de lieurs families et apprend les enfants le vie European. Le 'Stolen Generation' était dans l'intervalle 1869-1969.
Le premier ministre nouvelle d'Australie (Kevin Rudd) a dit désolé à les gens aborigenès depuis deux annees et maintenant il y a une jour d'annee (13 fevrier) ou tout l'Australie faire un mémoire de la 'Stolen Generation'.
Les aborigenès croirent dans le 'Mother Earth' (La terre) et aprend ça sure le 'Dreaming'. Le 'Dreaming' est beacoup d'histoires sur la terre avec les morales aussi.
Les aborigenès ont beaucoup des cérémonies spécialement pour le pleut. Quand il y a une sércheresse ils font une 'Rain Dance' (Danse de pleut) il y a beaucoup de danse et de chant.
Aborgienès sont interssàante de beaucoup de gens parce que de la musique, de dessinet de le régiones sacrée ont très differenté que le vie European.
Normalement, la musique c'est seulement jourer dans le 'Didgeredoo' et les 'Clapping Sticks'. Des instruments sont les plus célèbre en Australie.
Le dessin  d'aborigenès sont dans la forme de 'Dot painting' (Dessin avec des points) et avec beaucoup des symboles. Tout les symboles ont une signification, par exemple- une spirale des points represénte une voyage.
Aborigenès d'ont beaucoup des régions sacrée comme 'Uluru' par exemple. 'Uluru' est très célèbre en Australie et beaucoup des touriste visite ça.
Aborigenès sont trèes importante d'Australie parce que ils sont une grande partie de la culture Australie!

Valesca 



Par 1ère L - Publié dans : Le coin des Australiens
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 13:45

"Les hommes et les femmes que Jan Karski croise à l'interieur du ghetto sont encore vivants, mais, dit-il, "il n'y avait plus rien d'humain dans ces formes palpitantes". Est-il possible, pour un homme, d'être vivant sans plus rien avoir d'humain?"

"Il faut traverser tout le camp pour se rendre à l'endroit que le gardien a choisi pour Jan Karski. Ils sont forcés de marcher sur les corps entassés. jan Karski est pris de nausée, il s'arrête, mais son guide l'entraine."

pauline:
Le livre est divisé en 3 parties qui parle, évoque ou est racontée par Jan Karski. La première c'est un interview, la seconde le résumé du livre de Karski et la dernière une fiction basée sur des faits réels. Ce livre ne m'a pas accroché, seule, la seconde partie m'a interessé qui est prenante et touchante. Elle parle de la vie de Karski, ce qu'il a vécu, ses missions, son évasion... La première partie et celle que j'ai vraiment détestée, ce n'est pas du tout agréable à lire. La dernière partie et racontée par "je" donc Karski, mais je n'est pas réussi à me glisser dans ce "je", c'est un "je" fermé!


Léa : Jan Karski est un roman éponyme qui raconte l'histoire d'un résistant polonais et de l'extermination des Juifs d'Europe. Ce livre m'a beaucoup touché, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un fait réel. En effet dans cette oeuvre qui est divisée en trois parties (une interview entre Karski et Claude Lanzmann, un extrait du livre de Jan Karski et pour finir une fiction) seul le troisième chapitre est "inventé" (il est quand même basé sur des faits réels). J'ai trouvé ce roman vraiment bouleversant, il nous apprend beaucoup de choses sur la 2de guerre mondiale. L'inhumanité est vraiment présente car comme le dit si bien Karski : "Des êtres humains qui n'ont plus l'air vivants et qui ne sont pas morts, qu'est-ce que c'est ?"

Thomas : Jan Karski est un roman très touchant, un mélange assez étonnant entre interview, récit et fiction, qui donne un rythme troublant sur la vie de ce "Juste" qui a apporté la vérité sur ce qu'il se passait en Europe de l'est, de l'extermination des juifs. C'est un roman très critiqué, par sa forme originale, mais qui pourtant m'a assez plu. Son périple est aussi très éprouvant. Il y a une phrase qui m'a beaucoup marqué, durant sa "visite" à Varsovie : "Des cadavres, des femmes maigres, des bébés fous, c'est le ghetto".

Dana:
 
Yannick Haenel nous fait part de l'histoire d'un jeune résitant polonais, de l'indiférence et de l'abandon des nations dans la lutte contre l'extermination des juifs ( " L'extermination des juifs d'Europe n'est pas un crime contre l'humanité, c'est un crime commis par l'humanité "), dans un récit haletant et entraînant.

O. Martin: Un livre curieux!
Ce livre se veut un ouvrage définitif dans le débat sur les cercles de responsabilité dans l'extermination des juifs en nous impliquant tous. Présenter la Shoah (et par conséquent l'Histoire) comme un bloc dont la responsabilité incombe à toute l'humanité est une idée qui me plaît. A l'heure où on nous parle de phénomènes contre lesquels on ne pourrait rien (exemples en vrac: la mondialisation et ses dégâts, l'économie qui prime sur la politique, la dictature en Chine...) comme s'ils n'étaient pas des créations humaines, il est bon de nous rappeler qu'il y a des hommes ( et même tous les hommes) derrière qui ont fait et qui par conséquent pourraient défaire ou refaire à condition d'admettre des responsabilités et des lâchetés collectives au lieu de rechercher des boucs émissaires.
Donc en tant que modeste historien en quête de sens et persuadé que la recherche de la vérité historique mène à un monde meilleur, ce livre m'a beaucoup plu.
Mais, Haenel a l'ambition de faire de la littérature et pas seulement de l'Histoire et là, je suis partagé. En effet seule la 3ème partie, dans laquelle Haenel écrit très bien, me semble être de la véritable littérature. Les 2 premières parties (peut-être historiquement utiles?) me font penser à des exercices scolaires (compte rendu et résumé) écrits sans éclat et finalement assez fastidieux. Une oeuvre littéraire de 200 pages avec à peine la moitié que l'on puisse véritablement qualifiée de littéraire cela me pose question. L'auteur aurait peut-être dû adopter tout au long du livre la forme de la 3ème partie? J'attends l'avis des spécialistes en art littéraire que sont les excellents profs de lettres du lycée J. Loth...

Léonie: Dans ce livre, j'ai beaucoup aimé connaitre cette vie de résistant polonais, ces "anedoctes" sur la 2nde Guerre Mondiale, toutes ces révélations sur les procédés envers l'extermination des juifs... Mais je n'ai pas compris la raison pour laquelle Yannick Haenel, écrit ou réécrit presque, un livre déja rédigé par Jan Karski!? Malgré cette deception c'est tout de même un roman très touchant.

Eurielle: Ce livre est vraiment touchant, il y a des scènes assez horripipilentes, je pense à la visite dans un camp de concenrtration... Ca laisse un froid. Je l'ai aimé aussi pour les pensées de Karski dans la troisième partie qui donne une autre vision de la guerre, quand il dit qu'on n'a pas vraiment gagné car les juifs ont été exterminés et le reste.. Et c'est vrai. Mais malgrés tout, je n'ai pas tant accroché, j'aurai préféré lire le lire de Karski et aller plus en profondeur que lire le résumé.

Constance :
Je n'ai pas aimé ce livre. Le rapport fiction/réalité est trop mis en avant avec ses deux premières parties "réelles" et sa troisième "fictive". Je trouve la troisième presque en désaccord avec les deux autres : la savoir inventée m'empêche de la considérer comme les deux autres comme un véritable témoignage de la résistance polonaise et de l'histoire des juifs de Pologne. Bien que très émouvant et choquant, il ne m'a pas "pris au tripes" comme d'autres de la sélection. Même les deux premières parties ne m'ont pas semblé très interressante : faire le résumé d'un film et le résumé d'un livre ? A quoi bon ? Mieux vaut les conseiller tout au long d'un vrai roman en y faisant référence plusieurs fois.


Alexandra: C'est un livre bien écrit qui relate l'exécution des Juifs pendant la Guerre. A la fin, on reste perplexe sur la façon dont se sont comporté les Alliés envers les Juifs, car ils n'ont rien fait pour empêcher leur massacre.



                                                                                                                  
   Yannick Haenel                                                                              












 
Par 1ère L - Publié dans : critiques des livres Goncourt des Lycéens 2009
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 21:14

Aujourd'hui, j'ai eu la chance de visiter une superbe exposition montée au Musée du Louvre : Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise.

 

L'exposition dévoile la rivalité de ces trois maitres italiens de la seconde moitié du XVI° sciècle, en comparant des peintures de même sujet. Cela montre combien les artistes se sont influencés ou, au contraire, ont divergé pour proposer une vision personnelle d'un même thème. Dans ces peintures, on retrouve l'influence des maitres de la rennaissance : Léonard de Vinci, Raphaël , Michel Ange, Piero della Francesca.

Même si ces rivalités s'appliquent lors de concours artistiques, elles sont également présentes dans la technique et l'innovation. Depuis la fin des années 1540 , la suprématie de Titien sur la scène artistique vénicienne est inégalable. Au même moment, Tintoret commence son ascention à Venise, habité par une ambition et une détermination extrême. C'est également la période où Veronèse est rapidement propulsé au devant de la scène.

Grâce au travail des commissaires de l'exposition : Jean Habertfait et Vincent Delieuvin, c'est avec grand plaisir que l'on fait le point sur le maniérisme italien et les raisons du renouvellement constant de la peinture dans la seconde moitié de "l'age d'or". De plus, au cours de la visite on se prend vite au jeu de deviner l'auteur des peintures parfois si ressemblantes.

 

  Pour votre plus grand divertissement, j'offre une surprise, à celui ou celle qui trouvera à quel peintre est associée son oeuvre...

 

 

 

 

         

          Adrien

 

 

 


 
Par Adrien - Publié dans : Un peu d'art
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 13:22
Par 1ère L - Publié dans : journal de bord du goncourt des lycéens 2009
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 16:33

Il y a beaucoup de plages en Australie. Il n'y a pas de plages avec des galets, mais il y a des plages avec du sable. Les plages en Australie sont trés grandes et propres mais elles ne sont pas toujours surveillées, et j'ai beaucoup d'amis en Australie qui sont maitres nageurs. Les maitres nageurs portent des bonnets et des vestes rouge et jaune. Les plages surveillées ont des drapeaux rouge et jaune qui signalent où vous pouvez nager dans l'eau.  Les gens en Australie font du surf, de la planche à voile, et du boogie-boarding. Ils aiment jouer du cricket et du volley-ball sur le sable aussi. Les gens vont à la plage même en hiver, ils nagent aussi dans l'eau, mais ils nagent pas autant qu'en été. Ils aiment faire du jogging et des exercices avec des entraîneurs aussi.
En Australie, il y a des requins. Sur les plages qui sont très fréquentées, il y a des filets que les requins ne peuvent pas franchir. Mais normallement les requins ne mangent pas les hommes, ils prefèrent manger des poissons. Il y a des dauphins et des baleines. les dauphins sont très gentils et on peut les voir en été mais on peut voir les baleines aussi en hiver.
Quelque fois la plage est fermée parce que les vagues sont dangeureuses et très grandes, mais ça n'arrive pas souvent. En hiver l'eau est à 18'C mais en été elle est très chaude à 26'C.
Les gens en Australie aiment faire de l'art sur la plage comme les châteaux de sables et des sculptures.
A nöel la plupart des gens en Australie vont à la plage, et ils boivent et mangent des fruits de mer, du poisson et des frites.
Il y a des concerts sur la plage en été tous le temps. Les gens dansent, boivent et chantent à ses concerts. il y a des groupes comme Augie March et Jet. 
 
Par Madelene - Publié dans : Le coin des Australiens
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